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	<title>Marc Gauthier &#187; Lacerte art contemporain</title>
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	<description>Mon espace consacré à l&#039;art et à son histoire. Point focal: Québec.</description>
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		<title>Denis Pellerin chez Lacerte Art contemporain dès le 19 novembre 2011</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 01:49:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img title="Oeuvre non identifiée de Denis Pellerin qui expose chez Lacerte Art contemporain." src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/11/lacerte_pellerin200.jpg" alt="Oeuvre non identifiée de Denis Pellerin qui expose chez Lacerte Art contemporain.">Lacerte art contemporain accueille à nouveau les oeuvres de l’artiste Denis Pellerin. Il propose un nouveau corpus composé de collages de lambeaux de toile peinte, marouflés pour créer d’impressionnantes abstractions. Ses compositions picturales de formats variés défient et confondent les définitions classiques et habituelles de la peinture, autant dans le choix des matériaux que dans l'utilisation qu'il en fait.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Oeuvre non identifiée de Denis Pellerin qui expose chez Lacerte Art contemporain." src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/11/lacerte_pellerin.jpg" alt="Oeuvre non identifiée de Denis Pellerin qui expose chez Lacerte Art contemporain." width="400" height="172" /><p class="wp-caption-text">Oeuvre non identifiée de Denis Pellerin qui expose chez Lacerte Art contemporain.</p></div>
<p>(Communiqué) Québec, le 8 novembre 2011 &#8211; Lacerte art contemporain accueille à nouveau les oeuvres de l’artiste Denis Pellerin. Il propose un nouveau corpus composé de collages de lambeaux de toile peinte, marouflés pour créer d’impressionnantes abstractions. Ses compositions picturales de formats variés défient et confondent les définitions classiques et habituelles de la peinture, autant dans le choix des matériaux que dans l&#8217;utilisation qu&#8217;il en fait.</p>
<p>Denis PELLERIN<br />
OEUVRES RÉCENTES<br />
EXPOSITION 19 NOVEMBRE &#8211; 15 DÉCEMBRE 2011<br />
VERNISSAGE EN PRÉSENCE DE L&#8217;ARTISTE<br />
LE SAMEDI 19 NOVEMBRE DE 14 À 17 HEURES</p>
<p>Pour arriver à ce résultat, l&#8217;artiste est partisan d&#8217;une approche qui privilégie l’utilisation de matières dites pauvres, par opposition à des matières considérées comme nobles ou prestigieuses. L’artiste va jusqu’à créer des accumulations de peinture sans support. Sous la main de Denis Pellerin, la matière devient alors organique, fluide et changeante. Elle s’affranchit.</p>
<p>À la fois baroque et trash, chaque tableau de Pellerin repousse encore un peu plus loin les limites académiques de la peinture pour créer des images d’une force picturale peu commune.</p>
<p>Natif de Ham Nord, l’artiste Denis Pellerin se fixe à Montréal après avoir obtenu un baccalauréat en Arts plastiques de l’Université du Québec à Montréal, en 1984. Rapidement, Pellerin est remarqué pour sa technique particulière du collage qui n’est pas sans rappeler une esthétique proche de l’Arte Povera italien. Depuis près de vingt-cinq ans maintenant, l’artiste poursuit sa quête plastique. Ses oeuvres ont été exposées régulièrement au Québec et dans plusieurs pays d’Europe (Autriche, Belgique, Espagne, France, Portugal, Tchécoslovaquie, Suisse).</p>
<p>Lacerte Art contemporain &#8211; 1 côte Dinan, Québec<br />
418.692.1566 / <a href="mailto:info@galerielacerte.com" target="_blank">info@galerielacerte.com</a> / <a href="http://www.galerielacerte.com" target="_blank">www.galerielacerte.com</a><br />
mardi au vendredi : de 9 heures à 17 heures<br />
samedi et dimanche : 12 heures à 17 heures</p>
<p>- 30 -</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Martin Bureau chez Lacerte Art contemporain avec «From China With Love»</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:29:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc</dc:creator>
				<category><![CDATA[2000+]]></category>
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		<description><![CDATA[<img title="Martin Bureau, image non identifiée. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/10/lacerte_bureau200.jpg" alt="Martin Bureau, image non identifiée. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain">]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Martin Bureau, image non identifiée. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/10/lacerte_bureau.jpg" alt="Martin Bureau, image non identifiée. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" width="400" height="279" /><p class="wp-caption-text">Martin Bureau, image non identifiée. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain</p></div>
<p>(Communiqué) Québec, le 27 septembre 2011 -<br />
“Grâce à notre cupidité, le dragon s’enrichirait donc un dollar à la fois.»</p>
<p>Martin Bureau revient à la Galerie Lacerte art contemporain avec une toute nouvelle série de tableaux inspirées par un récent séjour en Chine qui a bouleversé sa réflexion quant aux enjeux de notre temps. Il a pu constater que, plutôt que nous envahir physiquement, le régime chinois a choisi de nourrir notre dépendance à la consommation. Objet par objet, le consommateur occidental consolide l’emprise de la Chine sur notre économie.</p>
<p>Cette nouvelle conscience s’accompagne d’un changement notable dans sa manière de peindre. Les tableaux laissent maintenant une large place au dessin et aux transparences tout en conservant une fougue et une urgence qui caractérise l’ensemble de son travail.</p>
<p>Chacun des tableaux vient composer un commentaire sur ces enjeux, tissant ainsi un récit métaphorique de la fin envisagée.</p>
<p>Martin Bureau vit et travaille à Saint-Jean-de-l’Ile-d’Orléans. Il voit son talent reconnu autant par les institutions muséales ou les galeries privées, que par le réseau des centres d’artistes. Ses oeuvres sont incluses dans de nombreuses collections publiques et privées, dont le Musée national des beaux-arts du Québec, le Musée du Bas-St-Laurent, le Musée d’art contemporain de Baie-St-Paul, la Collection Desjardins et la Collection Loto-Québec, entre autres. Son travail a été récompensé à maintes reprises par le Conseil des arts et des lettres du Québec et le Conseil des Arts du Canada. Depuis 2001, il a également obtenu des résidences d&#8217;artistes à Marseille (France), à Saguenay (Québec), à Santiago (Chili), à Bâle (Suisse) et à Beijing (Chine).</p>
<p>Martin Bureau pratique également le cinéma et la vidéo. Il a co-réalisé avec Luc Renaud le documentaire Une tente sur Mars, qui fut mis en nomination pour le prix Yolande et Pierre Perrault au Rendez-vous du cinéma québécois 2009. Par la suite, en 2010, il fut également mis en nomination aux prix Jutra pour le documentaire de l&#8217;année. Un autre projet en association avec Renaud est présentement en production. Récemment, il a co-conçu la performance multimédia La kyrielle des chiens avec Eric D’Orion et Jean-François Dugas.</p>
<p>Son travail en peinture, vidéo et cinéma continue de se développer dans un alliage d&#8217;engagements esthétiques et sociaux, cherchant à témoigner de son époque, des enjeux qui lui incombent.</p>
<p>FROM CHINA WITH LOVE<br />
Martin Bureau<br />
DU 7 AU 26 OCTOBRE 2010<br />
VERNISSAGE<br />
VENDREDI 7 OCTOBRE DE 17H00 À 20H00</p>
<p>- 30 -</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Lacerte Art contemporain et La nuit des galeries</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 13:40:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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		<category><![CDATA[François Vincent]]></category>
		<category><![CDATA[la nuit des galeries]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore cette année, les nombreuses galeries du quartier se réunissent pour une septième présentation de La Nuit des Galeries. Cette soirée unique sera l’occasion de se laisser éblouir par le raffinement, la diversité et la beauté des propositions artistiques qui y seront présentées, par les rythmes joyeux des musiciens ambulants, par la gastronomie des meilleurs restaurants et par le bon vin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Communiqué) Québec, 19 septembre 2011 – Le samedi 24 septembre prochain, de 19 à 23 heures, les rues Saint-Pierre, Saint-Paul et du Sault-au-Matelot seront en fête !</p>
<p>Encore cette année, les nombreuses galeries du quartier se réunissent pour une septième présentation de <em>La Nuit des Galeries</em>. Cette soirée unique sera l’occasion de se laisser éblouir par le raffinement, la diversité et la beauté des propositions artistiques qui y seront présentées, par les rythmes joyeux des musiciens ambulants, par la gastronomie des meilleurs restaurants et par le bon vin.</p>
<p>C’est donc une invitation à partager le plaisir d’explorer le monde fascinant des galeries d&#8217;art des rues Saint-Pierre, Saint-Paul et du Sault-au-Matelot par une belle soirée d’automne.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à lautomne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/09/lacerte_vincent.jpg" alt="Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à lautomne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" width="400" height="317" /><p class="wp-caption-text">Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à l&#39;automne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain</p></div>
<p>François Vincent<br />
un soir, une nuit et six jours<br />
Du 3 au 25 septembre 2011.</p>
<p>Plus de trois ans se sont écoulés depuis la dernière exposition du peintre François Vincent à notre galerie de Québec. Trois années fastes en recherche et en introspection, pendant lesquelles le peintre a développé un univers mystérieux peuplé d&#8217;objets à la fois indéfinis et chargés de sens.</p>
<p>Un soir, une nuit et six jours : tel est le titre annonçant cette suite récente, composée de huit toiles de très grand format (4&#8242; X 5&#8242;). Cette série d&#8217;oeuvres se déploie dans le temps, comme les titres le suggèrent. De plus, chacune des toiles partage avec les autres des éléments narratifs similaires : imprimés et rayures, disposés sur la toile qui sert de cadre scénique. Mais, au-delà de cette simplicité formelle, François Vincent oblige le regard à interroger les apparences, à réinventer une lecture qui permet de saisir le non-dit.</p>
<p>Évidemment, les autres trésors de la collection de la galerie seront, comme toujours, accessibles sur demande.</p>
<p>Le samedi 24 septembre prochain,<br />
de 19 à 23 heures,<br />
sur les rues Saint-Pierre,<br />
Saint-Paul et du Sault-au-Matelot.</p>
<p>Lacerte Art contemporain &#8211; 1 côte Dinan, Québec<br />
418.692.1566 / <a href="mailto:info@galerielacerte.com">info@galerielacerte.com</a> / <a href="http://www.galerielacerte.com" target="_blank">www.galerielacerte.com</a><br />
mardi au vendredi : de 9 heures à 17 heures<br />
samedi et dimanche : 12 heures à 17 heures</p>
<p>- 30 -</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>François Vincent chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 19:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img title="Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à lautomne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/09/lacerte_vincent200.jpg" alt="Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à lautomne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain">]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à lautomne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/09/lacerte_vincent.jpg" alt="Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à lautomne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain" width="400" height="317" /><p class="wp-caption-text">Oeuvre non identifiée de François Vincent présentée chez Lacerte Art contemporain à l&#39;automne 2011. Source: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain</p></div>
<p>(Communiqué) Québec, 30 août 2011 – Plus de trois ans se sont écoulés depuis la dernière exposition du peintre François Vincent à notre galerie de Québec. Trois années fastes en recherche et en introspection, pendant lesquelles le peintre a développé un univers mystérieux peuplé d&#8217;objets à la fois indéfinis et chargés de sens.</p>
<p style="text-align: center;">François Vincent<br />
<em>un soir, une nuit et six jours</em><br />
Du 3 au 25 septembre 2011.<br />
Vernissage en présence de l&#8217;artiste<br />
le samedi 3 septembre, de 14 à 17 heures.</p>
<p><em>Un soir, une nuit et six jours</em> : tel est le titre annonçant cette suite récente, composée de huit toiles de très grand format (4&#8242; X 5&#8242;). Cette série d&#8217;oeuvres se déploie dans le temps, comme les titres le suggèrent : <em>un soir</em>, <em>une nuit</em>, <em>premier jour</em>, <em>deuxième jour</em>, <em>troisième jour</em>, <em>quatrième jour</em>, <em>cinquième jour</em> et <em>sixième jour</em>.</p>
<p>De plus, chacune des toiles partage avec les autres des éléments narratifs similaires : imprimés et rayures, disposés sur la toile qui sert de cadre scénique. Mais, au-delà de cette simplicité formelle, François Vincent oblige le regard à interroger les apparences, à réinventer une lecture qui permet de saisir le non-dit.</p>
<blockquote><p>Ni l’impression de réalisme ni le grand talent d’observation de l’artiste ne parviennent à déstabiliser autant que son aptitude à intégrer cette maîtrise au sein d’un imaginaire atypique. Les éléments formels de ces tableaux « déclassent » constamment la logique de la perspective alors que l’ensemble confère une impression de réel.</p>
<p>(&#8230;) La chaîne de motifs disposés en drapé convient corollairement à des scènes comportant de fortes connotations religieuses (robe virginale, lange ou linceul christique, voire le vêtement pastoral dans son ensemble), ne serait-ce que par l’insistance portée au bleu royal et au carmin. Ces ornements à la verticale scindent les tableaux en différentes parois qui suggèrent une dissimulation, mais plus encore, un espace confessionnel. Cette configuration austère relève du même souci de ritualisation formelle, de fétichisme sacré que les masses oblongues à leur base.</p>
<p>(&#8230;) Conséquemment, une des particularités de cette série de huit tableaux réside dans le fragile équilibre entre la répétition et la dissemblance. Vincent engage des duels entre les verticales (drapé à motifs, ombre et lumière) et les horizontales (masses rayées, ombre et lumière), de sorte que, par ces doublés contraires, puissent subsister une discontinuité formelle au côté d’un élément récurrent, à savoir l’entité du clair et de l’obscur.<br />
Annie Lafleur, « Discipline de l’inconnaissable »</p></blockquote>
<p>Natif de Montréal où il vit et enseigne, François Vincent a obtenu son baccalauréat en arts de l&#8217;Université du Québec à Montréal en 1974. Pionnier de l’estampe contemporaine au sein du collectif Atelier Circulaire, ses oeuvres ont connues une large diffusion à travers le monde : Argentine, Canada, Espagne, États-Unis d’Amérique, France, Japon et Portugal. Récipiendaire du Grand Prix du Concours d&#8217;estampe Loto-Québec en 1990 et du Prix Jacques-Cartier des Arts à Lyon en 1997, ses oeuvres sont incluses dans plusieurs collections privées et publiques : Banque d&#8217;oeuvres d&#8217;art du Canada, Banque Nationale du Canada, Musée National des beaux-arts du Québec et Musée d&#8217;art contemporain de Montréal. On peut également voir ses oeuvres dans certains lieux publics, grâce au programme d’intégration des arts à l’architecture. Au Québec l&#8217;artiste est représenté par la Galerie Lacerte Art contemporain.</p>
<p>Lacerte Art contemporain &#8211; 1 côte Dinan, Québec<br />
418.692.1566 / <a href="mailto:info@galerielacerte.com">info@galerielacerte.com</a> / <a href="http://www.galerielacerte.com" target="_blank">www.galerielacerte.com</a><br />
mardi au vendredi : de 9 heures à 17 heures<br />
samedi et dimanche : 12 heures à 17 heures</p>
<p>- 30 -</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Guy Laramée chez Lacerte Art contemporain dès le 9 avril 2011</title>
		<link>http://www.marcgauthier.com/blog/2011/04/06/guy-laramee-chez-lacerte-art-contemporain-des-le-9-avril-2011/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=guy-laramee-chez-lacerte-art-contemporain-des-le-9-avril-2011</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 19:56:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[2000+]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Guy Laramée]]></category>
		<category><![CDATA[La Grande Muraille]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>

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		<description><![CDATA[(Communiqué) Québec, 5 avril 2011 – Guy Laramée est un artiste qui sort de l’ordinaire. Il a occupé ses dernières années à sculpter du savoir et à peindre la densité de l’air. Des oeuvres sculpturales comprises dans l‘imposante série LA GRANDE MURAILLE et une dizaine de tableaux récents de Laramée témoignent de son impressionnant talent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Oeuvre non identifiée de Guy Laramée. Source iconographique: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain." src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/04/lacerte_laramee.jpg" alt="Oeuvre non identifiée de Guy Laramée. Source iconographique: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain." width="400" height="398" /><p class="wp-caption-text">Oeuvre non identifiée de Guy Laramée. Source iconographique: CABAL Communications / Lacerte Art contemporain.</p></div>
<p>(Communiqué) Québec, 5 avril 2011 – Guy Laramée est un artiste qui sort de l’ordinaire. Il a occupé ses dernières années à sculpter du savoir et à peindre la densité de l’air. Des oeuvres sculpturales comprises dans l‘imposante série LA GRANDE MURAILLE et une dizaine de tableaux récents de Laramée témoignent de son impressionnant talent à la Galerie Lacerte art contemporain.</p>
<p style="text-align: center;">LA GRANDE MURAILLE<br />
Guy Laramée<br />
Du 9 avril au 8 mai 2011<br />
Vernissage 9 avril de 14 h à 17 h</p>
<p><span id="more-7450"></span>Laramée fait naître des paysages aussi improbables que précis dans des livres savamment choisis et sur des tableaux vertigineusement maîtrisés. Cet univers solidement encré dans une recherche qui dépasse le travail plastique laisse entrevoir un imaginaire d’une richesse qui confine à l’admiration. En fait, Laramée échafaude d’ambitieuses fictions où les oeuvres sont la partie visible, la pointe de l’iceberg.</p>
<p>Une recherche aussi unique se doit de reposer sur des bases solides. En fait, dès la fin des années soixante-dix, Laramée entame une longue quête qui l’entraîne dans des voies créatives encore vierges. Il semble avoir la capacité de réinventer toutes les pratiques qu’il aborde. Il touche d’abord au théâtre et à la musique avant de s’intéresser à la peinture et la sculpture. Toutes les pratiques semblent toujours trop étroites pour contenir l’ensemble de son propos. Guy Laramée construit peu à peu un univers hautement complexe qui place le visiteur face à sa propre présence en ce monde.</p>
<p>Né à Montréal en 1957, Guy Laramée est titulaire d’une Maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal et d’une Maîtrise en anthropologie à l’Université Concordia (Montréal). Il est le fondateur de l’ensemble de musique TUYO. En 1989, il reçoit le prix Joseph S. Stauffer du Conseil des arts du Canada pour ses compositions musicales. Son projet BIBLIOS lui a valu une reconnaissance nationale et internationale (New York, Boston, Toronto, Montréal et Québec). L’artiste a présenté plusieurs expositions solos et collectives dont Le Nuage d’inconnaissance à la Biennale nationale de sculpture contemporaine (Trois-Rivières) en 2008, à la Toronto International Art Fair (Ontario) de 2007 à 2009 et à la Grande Bibliothèque pour l’exposition d’ouverture en 2005.</p>
<p>On retrouve les oeuvres de l’artiste dans les collections du Musée national des beaux-arts du Québec, Ex Machina (Québec), Bibliothèque nationale du Québec, Loto-Québec, Allan Chasanoff (New York), ainsi que dans de nombreuses collections privées au Canada et à l’étranger. Récemment, le milieu de l’art américain, notamment celui de New York, manifeste un intérêt soutenu pour le travail de Laramée. Une fort probable percée internationale est à prévoir dans les prochaines années.</p>
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		<title>Dévoilement des boursiers du printemps 2011 à Première Ovation</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 20:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>(Communiqué) Québec, 17 mars 2011 – Manifestation internationale d’art de Québec, gestionnaire du volet arts visuels, arts médiatiques et métiers d’art de la mesure de soutien à la relève artistique Première Ovation, est heureux de dévoiler les récipiendaires des différentes bourses pour la période du printemps 2011.</p>
<p>L’appel de propositions, lancé le 20 décembre dernier, a trouvé écho auprès de 30 artistes émergents oeuvrant sur le territoire de la ville de Québec ou de la ville de la Nation Huronne-Wendat. Parmi les projets déposés, 20 projets ont été retenus par le comité de sélection.</p>
<p>L’organisme Manifestation internationale d’art de Québec est heureux de dévoiler le nom des lauréats des bourses Première Ovation – Arts visuels, arts médiatiques et métiers d’art. Cette initiative de la Ville de Québec poursuit ainsi son mandat de soutien aux artistes vers la professionnalisation, le développement de leur carrière et leur mise en réseaux auprès des organismes artistiques professionnels.</p>
<p>RÉCIPIENDAIRES PRINTEMPS 2011 :<br />
BOURSE DE PREMIÈRES EXPOSITIONS INDIVIDUELLES<br />
• Vincent Robitaille et le projet Moines de gouttières, parrainé par L’OEil de poisson<br />
• Péio Eliceiry et le projet PARA, parrainé par la Galerie Le 36<br />
• Amélie Proulx et le projet Glissements, parrainé par MATERIA</p>
<p>BOURSE DE MENTORAT<br />
• Mélanie Denis parrainé par l’École de joaillerie de Québec</p>
<p>BOURSE DE CRÉATION ET DE PRODUCTION<br />
• Anouk Desloges et le projet Psycho Schèmes, parrainé par TIERCE, boîte de services<br />
• Sylvie Larouche et le projet Expo solo chez Vu, parrainé par Vu Photo<br />
• Julie Lambert et le projet Un arbre, mille violons, parrainé par Vidéo Femmes<br />
• Guillaume D. Cyr et Yana Ouellet et le projet Gaspésie Human less, parrainé par L’Établi<br />
• Valérie Potvin et le projet Les fabuleux, parrainé par L’OEil de poisson<br />
• Besma Bouhkri et le projet Du magnifié à l’humain, parrainé par L’Établi<br />
• Mélanie Bédard et le projet Permutations 2, parrainé par La Bande Vidéo<br />
• Cynthia Dinan Mitchell et le projet Flocage, parrainé par Engramme<br />
• Blaise Carrier Chouinard et le projet CURSUS, parrainé par la Galerie Bécot<br />
• Marie-Andrée Gilbert et le projet Résidence au St-Michael’s printshop, Terre-Neuve, parrainé par Engramme</p>
<p>BOURSE D’AIDE À LA PUBLICATION<br />
• Anne-Marie Bouchard, Cooke-Sasseville et le projet De Cooke-Sasseville à aujourd’hui, parrainé par Manifestation internationale d’art de Québec<br />
• Guillaume Adjutor Provost et le projet HYDRA ERA, parrainé par L’OEil de poisson<br />
• François Simard et le projet Catalogue Pan! Peinture, parrainé par Lacerte, art contemporain</p>
<p>BOURSE DE COMMISSAIRE/PROGRAMMATEUR<br />
• Sébastien Hudon et le projet In suburbia, parrainé par Antitube</p>
<p>BOURSE D’INITIATIVE ORIGINALE À LA DIFFUSION INDÉPENDANTE<br />
• Coll ad hoc coordonné par Mélanie Bédard et le projet Musique climatique, parrainé par Avatar</p>
<p>BOURSE DE SOUTIEN À LA DIFFUSION DE PROJET DE LA RELÈVE À L’EXTÉRIEUR DE QUÉBEC<br />
• Émilie Bernard et le projet Picking souvenirs / Récolter des souvenirs, parrainé par TIERCE, boîte de services</p>
<p>La Ville de Québec ainsi que Manifestation internationale d’art de Québec félicitent les lauréats et remercient tous les artistes et organismes culturels qui ont soumis leur candidature. Pour plus d’information sur les boursiers ou concernant le programme de Première Ovation, consultez le site Internet www.premiereovation.com.</p>
<p><span id="more-7208"></span>Première Ovation<br />
Implantée en 2008 par la Ville de Québec, la mesure Première Ovation vise à soutenir la relève artistique de la capitale en donnant aux artistes les moyens de créer, de profiter de l’encadrement d’artistes renommés et de vivre leurs premières expériences professionnelles. Gérés par des organismes artistiques et culturels professionnels, les programmes de la mesure touchent actuellement sept disciplines : la musique, le théâtre, la danse, les arts littéraires, les arts visuels, les arts médiatiques et les métiers d’art. En contribuant à la diffusion des talents, Première Ovation souhaite développer et sensibiliser le public et favoriser l’accès à des spectacles de la relève. Reconduite pour trois ans en 2009, lors de Québec Horizon Culture, la mesure bénéficie dorénavant d’un soutien additionnel du Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, par l’entremise de l’Entente de développement culturel et profite de partenariats avec Quebecor et CKRL-FM 89,1.</p>
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		<title>«Horizons captifs» de Thierry Arcand-Bossé chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 20:04:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/03/tab1.jpg" alt="" width="400" height="230" /><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/03/tab2.jpg" alt="" width="400" height="231" /></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Thierry Arcand-Bossé, oeuvres issues de lexposition Horizons captifs présentée chez Lacerte Art contemporain. Source iconographique: Lacerte Art contemporain / CABAL Communications" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/03/tab3.jpg" alt="Thierry Arcand-Bossé, oeuvres issues de lexposition Horizons captifs présentée chez Lacerte Art contemporain. Source iconographique: Lacerte Art contemporain / CABAL Communications" width="400" height="232" /><p class="wp-caption-text">Thierry Arcand-Bossé, oeuvres issues de l&#39;exposition Horizons captifs présentée chez Lacerte Art contemporain. Source iconographique: Lacerte Art contemporain / CABAL Communications</p></div>
<p>(Communiqué) Québec, 10 mars 2011 – Le travail récent de Thierry Arcand-Bossé plonge ses racines dans l’iconographie cinématographique. Comme dans les films noirs américains d’une autre époque, les paysages et les personnages qu’il propose sont plus grands que nature, chargés d’une force magnifiée par un sens du cadrage et de la composition qui confine au vertige.</p>
<p style="text-align: center;">Thierry Arcand-Bossé<br />
<em> Horizons captifs</em></p>
<p style="text-align: center;">VERNISSAGE<br />
Vendredi 18 mars 2011 de 17 h à 20 h</p>
<p style="text-align: center;">EXPOSITION<br />
du 18 mars au 6 avril 2011</p>
<p>Dans la peinture de Arcand-Bossé, les bons pères de famille ont l’air louches, les policiers semblent véreux, et les adolescents violents. Les personnages semblent avoir tout juste commis ou être sur le point de commettre un geste irréparable. Même le détour d’une route secondaire est chargé d’une tragédie imminente. Chaque seconde semble être la prémisse secrète du moment fatal où les apparences ne peuvent plus être sauvées.</p>
<p>Mais, contrairement aux maîtres du suspens, il ne montre pas l’impact, le moment où la tragédie se produit. Il préfère figer l’instant avant ou après le désastre. Ce choix accentue le mouvement et guide la lecture du spectateur qui doit imaginer quelle est l’anecdote derrière ce drame.</p>
<p>Thierry Arcand-Bossé réalise sa « superproduction » dans le silence de son atelier, avec les outils et la virtuosité du peintre. Il n’a pas besoin du support d’immenses équipes techniques et d’effets spéciaux pour réussir à couper le souffle.</p>
<p><span id="more-7155"></span>Thierry Arcand Bossé est né en 1976 à Québec où il vit et travaille. Après avoir complété son diplôme d’études collégiales en arts plastiques du cégep de Sherbrooke, il obtenait son baccalauréat en arts visuels de l’Université Laval en 2003. Gagnant d’une bourse de recherche et création du conseil des arts et des lettres du Québec en 2006, il a présenté son travail en solo à la Galerie Rouje et à la Galerie Trompe-L’OEil à Québec et à la Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce (Montréal). Il a participé à plusieurs expositions collectives à la Galerie Lacerte Art contemporain, à la galerie d’art de l’Université Laval et récemment à la Biennale de Liverpool en Angleterre. Il est représenté par la Galerie Lacerte Art Contemporain (Québec) et la Galerie Orange (Montréal).</p>
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		<title>Riopelle chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 19:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2011/03/riopelle.jpg" alt="" width="400" height="85" /></p>
<p>(Communiqué) Québec, 16 février 2011 – La galerie Lacerte art contemporain reçoit en ses murs une exposition solo d’oeuvres de Jean Paul Riopelle pour la première fois. Cette exposition organisée en collaboration avec la veuve de l’artiste, Huguette Vachon, fait suite à celle qui fut présentée à Montréal l’automne dernier à la galerie Yves Laroche. Une quinzaine de sculptures conçues en France en 1970 forme le coeur de cette exposition.</p>
<p style="text-align: center;">Riopelle<br />
De la terre au bronze, un même écho<br />
DU 17 FÉVRIER AU 16 MARS 2011<br />
VERNISSAGE : LE SAMEDI 26 FÉVRIER DÈS 14 H</p>
<blockquote><p>Pour le profane et l’amateur, toujours affables de créations oubliées de grands maîtres, redécouvrir certains projets sculpturaux inédits de Riopelle procurera une joie certaine. Cette chance leur est donnée aujourd’hui grâce à cette édition posthume de seize bronzes et réalisés à la célèbre fonderie d’art d’Inverness.</p>
<p>Constitué de sculptures de petites et moyennes dimensions, ce corpus témoigne d’une période clé dans l’oeuvre de Riopelle qu’est celle d’un retour à la figuration. Moment où l’artiste établi à Paris et nostalgique du pays qui l’a vu naître, investi dans ses oeuvres graphiques (Les Hiboux) ou sculpturales (La Joute) tous les éléments d’une mythologie boréale : oiseaux emblématiques, bêtes sauvages et végétaux merveilleux.</p>
<p>Sébastien Hudon – Extrait du texte du catalogue</p></blockquote>
<p>Le corpus présenté est complété par une sélection d’autres sculptures coulées antérieurement, d’estampes, de collages, de dessins et de peintures couvrant les décennies 1950 à 1980. Un catalogue accompagne l’exposition.</p>
<p>Jean-Paul Riopelle est né à Montréal en 1923. Il s’inscrit à l’École du Meuble en 1942. Il y rencontre Paul-Émile Borduas, son professeur, ainsi que la plupart des autres artistes associés au mouvement Automatiste. Il a déjà séjourné aux États-Unis et en France quand il signe le Refus global en 1948. Il côtoie brièvement les surréalistes à la fin des années 40, mais il se détache bientôt de toute école pour tracer sa propre voie qui sera marquée par une forme très personnelle d’abstraction lyrique. Son travail est bientôt reconnu internationalement. À partir du milieu des années soixante, il revient progressivement à la figuration. De retour au Québec en 1972, il séjourne d’abord à l’Estérel puis à l’Île aux Grues où il termina ses jours.</p>
<p><span id="more-7090"></span>-30 -</p>
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		<title>Compte rendu critique de l&#8217;exposition de Paul Lacroix chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Nov 2010 21:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Québec]]></category>
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		<description><![CDATA[Imaginez une photographie où l&#8217;on voit un homme, debout, dans une scène de plein air. Devant lui se trouve un tréteau sur lequel pend une photographie qui brûle. Imaginez maintenant cette photographie qui brûle à son tour et qui est prise, à son tour, en photographie. Placez maintenant ces deux images côte à côté et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez une photographie où l&#8217;on voit un homme, debout, dans une scène de plein air.</p>
<p>Devant lui se trouve un tréteau sur lequel pend une photographie qui brûle.</p>
<p>Imaginez maintenant cette photographie qui brûle à son tour et qui est prise, à son tour, en photographie.</p>
<p>Placez maintenant ces deux images côte à côté et nommez-les toutes deux «Paul Lacroix».</p>
<p>Ce travail sur la citation et sur le feu constitue le coeur de l&#8217;exposition de Paul Lacroix. Intitulée <em>Inventaire d&#8217;une vie avant liquidation</em>, elle est présentée chez Lacerte Art contemporain jusqu&#8217;au 7 décembre 2010.</p>
<p>Dans la salle de la galerie, une dizaine de photographies accueillent le visiteur avec des mises en abyme, des séquences et des flous. Dans ce contexte, il devient quasi-impossible de contempler une oeuvre dans son individualité; plutôt, il convient de la situer dans la série, parmi ses voisines, dans un tout cohérent.</p>
<p>Par exemple, quatre photographies composent «L&#8217;effroi». L&#8217;artiste a saisi quatre temps dans la combustion d&#8217;une photographie en noir et blanc d&#8217;un jeune garçon. Est-ce l&#8217;artiste à l&#8217;époque où il était garçon?</p>
<p>Cette séquence illustre, selon moi, le temps qui passe, le temps qui efface, le passage vers le néant de l&#8217;au-delà. Ce sont les souvenirs qui sont brûlés, effacés, jusqu&#8217;à ne plus exister.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010/11/lacroix1.jpg" alt="" width="400" height="321" /><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010/11/lacroix2.jpg" alt="" width="400" height="319" /></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Paul Lacroix expose chez Lacerte Art contemporain jusquau 7 décembre 2010" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010/11/lacroix3.jpg" alt="Paul Lacroix expose chez Lacerte Art contemporain jusquau 7 décembre 2010" width="400" height="318" /><p class="wp-caption-text">Paul Lacroix expose chez Lacerte Art contemporain jusqu&#39;au 7 décembre 2010</p></div>
<p>La puissance de l&#8217;artiste, ici, consiste à provoquer lui-même son effacement. Par sa volonté, il brûle les images de sa jeunesse ou de sa vie adulte pendant qu&#8217;il joue avec un chat. Mais dans un mouvement paradoxal, il consigne cet effacement en le prenant en photographie. La photographie de jeunesse n&#8217;existe peut-être plus, mais la représentation de sa disparition est désormais documentée.</p>
<p>Le titre de l&#8217;exposition, <em>Inventaire d’une vie avant liquidation</em>, joue d&#8217;ailleurs sur ce paradoxe. La vie est peut-être inventoriée, mais elle n&#8217;est pas liquidée puisque le geste artistique la rehausse et la remet au premier plan. Qui se serait intéressé à la photographie de jeunesse de Paul Lacroix s&#8217;il ne l&#8217;avait pas brûlée et photographiée à son tour?</p>
<p>Ce désir de ne pas être liquidé totalement est manifeste dans «Cowboy d&#8217;ici». Dans ce cas, la consommation de la photographie par le feu n&#8217;a pas été complète. Dès lors, on se retrouve avec un effacement partiel de l&#8217;inventaire et, encore une fois, une mise en valeur de cette image par son altération.</p>
<p>Somme toute, une exposition sympathique qui fait réfléchir sur le temps qui passe et sur les traces qu&#8217;on laisse. L&#8217;idée de cette exposition est née d&#8217;une correspondance avec l&#8217;artiste Nicole Jolicoeur, reproduite dans le catalogue.</p>
<p style="text-align: center;">Paul Lacroix<br />
<em> Inventaire d’une vie avant liquidation</em><br />
Du 18 novembre au 7 décembre 2010<br />
Chez Lacerte Art contemporain<br />
1, côte Dinan, Québec<br />
(418) 692-1566</p>
<hr /><span style="color: #888888;">Ce billet est placé dans la catégorie «Critique». Je rappelle que ma démarche critique repose sur trois fondements : la subjectivité de mon point de vue, le développement historique de l’art et la quête impossible de la perfection.</span></p>
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		<title>Paul Lacroix chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 14:40:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Communiqué) Québec, le 11 novembre 2010 – La Galerie Lacerte art contemporain a l’honneur de recevoir à nouveau Paul Lacroix. L’artiste propose un regard lucide, sans complaisance, sur l’inexorable passage du temps. Pour ce faire, il soumet son oeuvre à l’épreuve du feu et démontre que la création peut prendre racine dans l’apparente destruction. Paul [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Paul Lacroix propose «Inventaire dune vie avant liquidation» chez Lacerte Art contemporain jusquau 7 décembre 2010" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010/11/lacroix.jpg" alt="Paul Lacroix propose «Inventaire dune vie avant liquidation» chez Lacerte Art contemporain jusquau 7 décembre 2010" width="400" height="106" /><p class="wp-caption-text">Paul Lacroix propose «Inventaire d&#39;une vie avant liquidation» chez Lacerte Art contemporain jusqu&#39;au 7 décembre 2010</p></div>
<p>(Communiqué) Québec, le 11 novembre 2010 – La Galerie Lacerte art contemporain a l’honneur de recevoir à nouveau Paul Lacroix. L’artiste propose un regard lucide, sans complaisance, sur l’inexorable passage du temps. Pour ce faire, il soumet son oeuvre à l’épreuve du feu et démontre que la création peut prendre racine dans l’apparente destruction.</p>
<p style="text-align: center;">Paul Lacroix<br />
<em>Inventaire d&#8217;une vie avant liquidation</em><br />
Du 18 novembre au 7 décembre 2010<br />
Vernissage:  jeudi 18 novembre 2010, de 17h à 20h</p>
<p>Dans ses plus récents projets, Lacroix défie la finalité de son travail. Chaque pièce, chaque image peut cacher la genèse d’une autre. Dans cette perspective, l’artiste crée une oeuvre continue, en constante mutation, et non des oeuvres morcelées, figées dans le temps. Paradoxalement, c’est par la photographie, l’ultime image fixe, qu’il s’exprime.</p>
<p>Cette exposition prend également naissance dans une correspondance entre l’artiste et sa grande complice, Nicole Jolicoeur. Lacroix a conservé uniquement les lettres de Jolicoeur et les a découpées, triturées, déconstruites puis reconstruites autrement. En fait, il s’y est pris de la même façon avec les missives de son amie qu’avec ces propres créations. Le texte qui en résulte et qui est reproduit intégralement dans le catalogue a guidé, ponctué le projet.</p>
<p>« L’approche photographique élaborée par Paul à travers de multiples et infimes déplacements accorde enfin un corps à la différence. Ultimement, ces procédés lui auront permis d’affirmer une des forces majeures qui parcourent son oeuvre : celle de la conscience assumée qu’être artiste c’est avant tout inscrire sa dissidence dans un continuum historique, comme d’autres artistes l’ont fait avant lui. » &#8211; Nicole Jolicoeur</p>
<p><span id="more-6151"></span>À un peu plus de 80 ans, Lacroix poursuit inlassablement son travail et sa vie en brouillant les pistes quant à la finalité. Il avance vers son inévitable futur avec la noblesse et l’élégance d’un homme libre.</p>
<p>Né en 1929 à Sainte-Marie de Beauce, Paul Lacroix vit et travaille à Québec. Il a acquis sa formation à l’École des Beaux-arts de Québec et de Montréal avant de la compléter à Paris, puis à Milan. Il a enseigné de nombreuses années à l’Université Laval. Le Musée du Québec lui a consacré deux expositions, d’abord en 1966 puis en 1998.</p>
<p>Il a travaillé avec de nombreuses galeries et centres d’artistes de Québec, de Montréal et ailleurs au Québec. On peut retrouver ces oeuvres dans la Banque d’oeuvres d’art du Conseil des Arts du Canada, la Collection Prêt d’oeuvres d’art, la Collection de l’Université Laval, au Musée d’art Contemporain de Montréal et au Musée du Québec. La présente exposition marque sa quatrième collaboration avec la Galerie Lacerte art contemporain.</p>
<p>-30 -</p>
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		<title>Eurêka de Marc Garneau chez Lacerte Art contemporain dès le 18 septembre</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Sep 2010 13:08:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Communiqué) Québec, le 13 septembre 2010 – Cette volonté de toujours repenser la question du tableau et de reformuler le geste originel de peindre constitue le fondement de ma démarche. Cette citation de Marc Garneau semble en contradiction avec l’intitulé de sa nouvelle exposition. Il n’en est pourtant rien. Le tableau témoigne beaucoup plus du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 403px"><img title="Oeuvre non identifiée de Marc Garneau qui propose Eurêka chez Lacerte Art contemporain dès septembre 2010" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010/09/eureka.jpg" alt="Oeuvre non identifiée de Marc Garneau qui propose Eurêka chez Lacerte Art contemporain dès septembre 2010" width="393" height="257" /><p class="wp-caption-text">Oeuvre non identifiée de Marc Garneau qui propose Eurêka chez Lacerte Art contemporain dès septembre 2010</p></div>
<p>(Communiqué) Québec, le 13 septembre 2010 –</p>
<blockquote><p>Cette volonté de toujours repenser la question du tableau et de reformuler le geste originel de peindre constitue le fondement de ma démarche.</p></blockquote>
<p>Cette citation de Marc Garneau semble en contradiction avec l’intitulé de sa nouvelle exposition. Il n’en est pourtant rien. Le tableau témoigne beaucoup plus du moment où l’artiste s’arrête parce qu’il tient enfin l’image souhaitée. Son expertise se cristallise précisément dans l’instant où il cesse toute intervention. Le « Eurêka » du titre indique le moment où l’image créée atteint une tension, où l’état de grâce côtoie le point de non-retour, où un autre coup de pinceau pourrait tout faire basculer. L’artiste doit avoir l’instinct de saisir cette seconde fugace.</p>
<p style="text-align: center;">Eurêka<br />
Marc Garneau<br />
18 septembre au 11 octobre 2010<br />
Vernissage : le samedi 18 septembre, 14h à 17h</p>
<p>Paradoxalement, chaque tableau reflète également l’abandon de l’artiste dans le geste de peindre; cet état qu’arrivent à atteindre les artistes possédant une technique assez solide pour plonger profondément dans leur inconscient et y extirper des images fortes.</p>
<p>On pourrait dire que le présent corpus illustre cette lutte des contraires apparents, des paradoxes qui font naître les oeuvres d’art.</p>
<p>Cette exposition regroupe une dizaine de grandes oeuvres sur toile et autant de dessins aux dimensions plus réduites.</p>
<p><span id="more-5678"></span>Né à Thetford-Mines en 1956, Marc Garneau vit et travail à Montréal. Depuis plus de trente ans, il pratique avec un égal talent l’estampe et la peinture. Actif dans son milieu avec la présentation de plus d’une cinquantaine d’expositions individuelles, l’artiste est également présent sur la scène internationale. Au-delà d’une diffusion provinciale, ses oeuvres ont été présentées dans plusieurs pays: Autriche, Allemagne, Canada, France, Hollande, Mexique, Japon. Entre autres distinctions, il recevait en 1997 le Grand Prix de la Biennale du dessin, de l’estampe et du papier matière du Québec. On retrouve ses oeuvres dans de nombreuses collections publiques, entre autres celles du Musée d’art contemporain de Montréal, Musée national des beaux-arts de Québec, Winnipeg art Gallery, Musée du Bas St-Laurent, Musée de Joliette et Banque d’oeuvres d’art du Canada. Il figure également dans plus d’une vingtaine de collections d’entreprises au Canada.</p>
<p>- 30 -</p>
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		<title>Vendredi chargé en arts visuels à Québec !</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 13:09:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est une fin de semaine occupée dans le domaine des arts visuels à Québec. En ce vendredi cycliste, le quartier Saint-Roch est à l&#8217;honneur avec les événements suivants :</p>
<ul>
<li>Vernissage de l&#8217;exposition <em>Sur la côte d&#8217;Abraham</em> de <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/09/09/frederic-lavoie-a-la-bande-video-en-septembre-et-octobre-2010/" target="_self">Frédéric Lavoie</a> à la Bande vidéo</li>
<li><a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/09/09/lancement-de-la-programmation-chez-vu-photo/" target="_self">Lancement</a> de la programmation chez VU Photo et vernissage des expositions de Chuck Samuels et Christian Barré</li>
<li>Début de <em>La Maison</em> à <a href="http://www.oeildepoisson.com/_programmation/grande_galerie.htm" target="_self">l&#8217;Œil de poisson</a> [<a href="http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/295867/la-maison-revisitee" target="_self">article</a> dans <em>Le Devoir</em> de ce matin]</li>
<li>Vernissage de l&#8217;exposition de <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/09/09/josee-landry-sirois-a-la-galerie-tzara/" target="_self">Josée Landry Sirois</a> à la Galerie Tzara</li>
<li>Vernissage du <em>Jeu du collectionneur</em> de <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/08/27/gilbert-poissant-au-centre-materia-cet-automne/" target="_self">Gilbert Poissant</a> au Centre MATERIA</li>
<li>Et <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/09/08/bernard-paquet-ouvre-la-saison-de-la-galerie-des-arts-visuels-de-luniversite-laval/" target="_self">Bernard Paquet</a> qui vient de débuter son exposition à la Galerie des arts visuels</li>
</ul>
<p>C&#8217;est aussi la dernière fin de semaine pour :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/08/23/la-residence-de-paolo-angelosanto-a-la-chambre-blanche/" target="_self">Paolo Angelosanto</a> à La Chambre blanche</li>
<li><a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/08/23/serge-clement-chez-lacerte-art-contemporain/" target="_self">Serge Clément</a> chez Lacerte Art contemporain</li>
</ul>
<p>Pfiou ! Bons regards !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Serge Clément chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 11:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Communiqué) Québec, le 16 août 2010 – La Galerie Lacerte art contemporaine débute sa saison 2010-2011 en accueillant le photographe Serge Clément. La série proposée est le reflet d’un séjour prolongé de l’artiste à New York en 2007. NàY Serge Clément Photographies Du 21 août au 12 septembre 2010 Vernissage: samedi 21 août, de 14h [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Serge Clément expose ses photographies chez Lacerte Art contemporain dans le cadre du projet NàY" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010/08/clement.jpg" alt="Serge Clément expose ses photographies chez Lacerte Art contemporain dans le cadre du projet NàY" width="400" height="70" /></p>
<p>(Communiqué) Québec, le 16 août 2010 – La Galerie Lacerte art contemporaine débute sa saison 2010-2011 en accueillant le photographe Serge Clément. La série proposée est le reflet d’un séjour prolongé de l’artiste à New York en 2007.</p>
<p style="text-align: center;">NàY<br />
Serge Clément<br />
Photographies<br />
Du 21 août au 12 septembre 2010<br />
Vernissage: samedi 21 août, de 14h à 17h</p>
<p>Serge Clément a choisi New York comme modèle pour explorer encore une fois un thème qui parcourt son oeuvre tout entière; cerner l’inconscient des villes. L’artiste s’est spécialement inspiré des années 20, quand la ville était un creuset fertile et un refuge pour des mouvements artistiques qui allaient marquer le 20ième siècle. Comme les dadaïstes, les surréalistes et les artistes du Bauhaus, il s’est donné le défi de créer sa propre vision d’une ville surexposée.</p>
<p>Les images qui résultent de ce travail transcendent les clichés habituels de la grosse pomme. Toute la mystique de New York s’y cristallise. On peut y percevoir la fébrilité de l’instant et la mémoire des vieilles pierres; on voit l’âme de la ville.</p>
<p>À la fois universelle et très personnelle, la série new-yorkaise de Clément propose une vision poétique d’une ville où le meilleur côtoie le pire pour faire jaillir une énergie unique.</p>
<p>Serge Clément est né à Valleyfield en 1950 et pratique la photographie depuis 1975. Depuis 1993, il se consacre exclusivement à la photographie artistique. Ses oeuvres ont été exposées dans de nombreux pays dont le Canada, la France, l’Espagne, le Portugal, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, la République tchèque, l’Italie, la Syrie, la Chine et le Japon.</p>
<p><span id="more-5366"></span>Serge Clément s’est mérité de nombreuses bourses du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec, qui lui attribuait en 2007 l’usage du Studio du Québec à New York pour une période de six mois pour produire la série exposée.</p>
<p>-30-</p>
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		<title>« Laboratoires » de Sylvie Bouchard chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 14:13:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Communiqué de presse) Québec, le 20 avril 2010 – La Galerie Lacerte art contemporain accueille pour la première fois le travail pictural de Sylvie Bouchard. Cette peintre d’expérience exploite le tableau comme un lieu. Elle dresse les frontières d’un univers où le mystère côtoie le quotidien, créant des atmosphères d’une étrangeté familière. Cette tension entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Communiqué de presse) Québec, le 20 avril 2010 – La Galerie Lacerte art contemporain accueille pour la première fois le travail pictural de Sylvie Bouchard. Cette peintre d’expérience exploite le tableau comme un lieu. Elle dresse les frontières d’un univers où le mystère côtoie le quotidien, créant des atmosphères d’une étrangeté familière. Cette tension entre l’onirique et le réel génère une poésie inattendue.</p>
<p style="text-align: center; ">Sylvie Bouchard<br />
<em> Laboratoires</em><br />
Exposition : 24 avril au 16 mai 2010<br />
Vernissage : 24 avril 2010, de 14h à 17h</p>
<p>Sylvie Bouchard cultive la théâtralité dans les images qu’elle crée. Elles sont autant de paysages fictifs où le choix et la disposition des éléments de la composition semblent faire partie d’une scénographie; des lieux dans le lieu où les conventions du réel sont obsolètes.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-04/bouchard.jpg" alt="" width="280" height="792" /><span id="more-5087"></span> Quand elle peint sur toile, Bouchard privilégie l’huile. Lorsqu’elle choisit le papier, l’artiste considère que le support fait partie intégrante de l’image. Les divers éléments semblent surgir d’un néant et flotter dans un espace beaucoup plus dépouillé.</p>
<p>Bouchard crée des expérimentations picturales comme le scientifique crée des expériences : les divers éléments évoluent dans un univers clos, un laboratoire où toutes les conditions sont contrôlées.</p>
<p>Sylvie Bouchard vit et travaille à Montréal. Après des études en arts visuels et en philosophie, elle se consacre entièrement à la peinture dès le début des années 1980. Sa démarche se situe alors dans le contexte du retour de la peinture marqué par les références aux grands thèmes (paysage, figure humaine, intérieur) et à l’histoire de la peinture. Sylvie Bouchard a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives depuis le début des années 1980. Notons entre autres, Les Temps chauds, 1988-1989 (Musée d’art contemporain de Montréal); Diagonales, Montréal, 1992 (CIAC); D’entrée de jeu, 2001 (Centre d’exposition Expression); Tableaux, 2003 (Sylviane Poirier art contemporain); Three painters, 2006 (Leo Kamen à Toronto) et Abracadabra, 2009, (Galerie Division) Montréal.</p>
<p>En 2005, le musée d’art contemporain de Montréal a présenté une exposition solo des œuvres de Sylvie Bouchard. Intitulée Distractions, cette exposition retraçait les grandes étapes de plus de vingt années de production et regroupait plus de 50 tableaux.</p>
<p>-30-</p>
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		<item>
		<title>Entrevue avec Ianick Raymond qui expose ses oeuvres chez Lacerte Art contemporain</title>
		<link>http://www.marcgauthier.com/blog/2010/04/06/entrevue-avec-ianick-raymond-qui-expose-ses-oeuvres-chez-lacerte-art-contemporain/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=entrevue-avec-ianick-raymond-qui-expose-ses-oeuvres-chez-lacerte-art-contemporain</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 16:22:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre de l&#8217;émission La Démarche du 1er avril 2010, j&#8217;ai diffusé une entrevue réalisée avec Ianick Raymond. Durant cet entretien, l&#8217;artiste nous parle de son exposition Vue d&#8217;en face qui est proposée chez Lacerte Art contemporain jusqu&#8217;au .18 avril 2010 Écouter l&#8217;entretien avec Ianick Raymond [environ 12 min] Ne manquez pas La Démarche, tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-03/raymond.jpg" alt="" width="400" height="317" /></p>
<p>Dans le cadre de l&#8217;émission <em><a href="http://www.marcgauthier.com/blog/la-demarche-sur-les-ondes-de-ckia/" target="_self">La Démarche</a></em> du 1er avril 2010, j&#8217;ai diffusé une entrevue réalisée avec Ianick Raymond. Durant cet entretien, l&#8217;artiste nous parle de son exposition <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/03/23/ianick-raymond-chez-lacerte-des-le-27-mars/" target="_self"><em>Vue d&#8217;en face</em></a> qui est proposée chez Lacerte Art contemporain jusqu&#8217;au .18 avril 2010</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-04/20100401Raymond.mp3" target="_self">Écouter l&#8217;entretien avec Ianick Raymond</a> [environ 12 min]</p>
<p>Ne manquez pas <em><a href="http://www.marcgauthier.com/blog/la-demarche-sur-les-ondes-de-ckia/" target="_self">La Démarche</a></em>, tous les jeudis à 17h00 sur les ondes de CKIA 88,3 FM ! On peut aussi l&#8217;écouter en direct sur Internet par le biais du site <a href="http://www.ckiafm.org" target="_blank">ckiafm.org</a>.</p>
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		<title>Ianick Raymond chez Lacerte dès le 27 mars</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 18:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Communiqué de presse) Québec, le 23 mars 2010 – Avec Vu d’en face, le jeune peintre montréalais Ianick Raymond présente sa première exposition personnelle à la Galerie Lacerte, corpus récent composé d’acryliques sur toile et d’encres sur papier. Mais nous ne pouvons pas nous fier à l’image que nous voyons, car nous percevons seulement ce que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-03/raymond.jpg" alt="" width="400" height="317" /></p>
<p>(Communiqué de presse) Québec, le 23 mars 2010 – Avec <em>Vu d’en face</em>, le jeune peintre montréalais Ianick Raymond présente sa première exposition personnelle à la Galerie Lacerte, corpus récent composé d’acryliques sur toile et d’encres sur papier.</p>
<blockquote><p>Mais nous ne pouvons pas nous fier à l’image que nous voyons, car nous percevons seulement ce que notre rétine, notre œil transmet. À cela s’ajoutent toutes nos expériences les plus diverses qui corrigent notre perception. Donc, il y a insuffisance, mais comme nous sommes curieux et voulons savoir si tout cela n’est pas totalement différent, nous peignons. ‐ Gerhard Richter</p></blockquote>
<p>Cette citation empruntée au peintre allemand et que Ianick Raymond place en entête de sa démarche résume bien l’ensemble des préoccupations de ce dernier face aux aléas de la perception. Derrière la banalité du quotidien, Raymond questionne l’habitat humain, ses modes de transport, de rencontre, d’échange et de communication.</p>
<p>Chacune des œuvres ‐ qui porte un titre référant à l’habitat et aux outils qui servent à l’élaborer, le gérer, le distinguer ‐ interroge le sens primaire de la signalétique et de l’icône, imagerie schématisée et accessible mais qui leurre le regard autant qu’elle le guide.</p>
<p><span id="more-4645"></span>Confrontant la technique du Hard‐Edge à celle de l’empâtement et de l’accumulation, Ianick Raymond élabore des compositions mariant l’image et la matière. Obligeant le regard à s’inverser, le peintre utilise volontairement le repentir ‐ accumulation de plusieurs retouches successives sur le support, souvent considérée comme une faiblesse technique en histoire de l’art.</p>
<p>Ce procédé, ainsi que le questionnement qui s’y rattache (simples négligences, traces du passé, lien occulté entre ce qui est montré et ce qui est caché&#8230;) est d’ailleurs considéré par l’artiste comme une nouvelle tangente dans sa démarche plastique.</p>
<p>Natif des Laurentides, Ianick Raymond vit et travaille à Montréal. Bachelier en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM en 2007, il participait à une résidence d’étude à l’École supérieure des Beaux‐Arts de Marseille, en 2005‐2006. En 2007, il recevait le Prix d’excellence Robert‐Wolfe de l’UQÀM à l&#8217;occasion de l&#8217;exposition Printemps Plein Temps. En 2009, il est honoré à titre de lauréat « Artiste de la relève » du Musée d’art contemporain des Laurentides, qui lui offrira également une exposition personnelle en 2010. Ses œuvres sont incluses dans des collections publiques et privées (Collection Loto‐Québec, Progressive Insurance‐Ohio).</p>
<p style="text-align: center;">Ianick Raymond<br />
<em> Vu d’en face</em></p>
<p style="text-align: center;">Exposition<br />
Du 27 mars au 18 avril 2010<br />
Vernissage<br />
le samedi 27 mars de 14h00 à 18h00</p>
<p>-30-</p>
<p>Vous avez un communiqué de presse en arts visuels/patrimoine à Québec?<br />
Envoyez-le-moi: calendrier [À] marcgauthier [POINT] com</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Entrevue avec Jean-Robert Drouillard qui présente sa démarche artistique et la controverse vécue avec la ville de Québec</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 01:41:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre de l’émission La Démarche du 18 mars 2010, j’ai réalisé une entrevue avec Jean-Robert Drouillard. Cet artiste-sculpteur a vu son projet être refusé par la ville de Québec malgré la recommandation positive du comité d&#8217;évaluation en charge du dossier. Après un rappel des événements, il présente les leçons qu&#8217;il en tire et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’émission <em><a style="color: #d6572b; font-weight: normal; text-decoration: none;" href="http://www.marcgauthier.com/blog/la-demarche-sur-les-ondes-de-ckia/" target="_self">La Démarche</a></em> du 18 mars 2010, j’ai réalisé une entrevue avec Jean-Robert Drouillard. Cet artiste-sculpteur a vu son projet être refusé par la ville de Québec malgré la recommandation positive du comité d&#8217;évaluation en charge du dossier. Après un rappel des événements, il présente les leçons qu&#8217;il en tire et ses prochains projets chez Lacerte Art contemporain et au Symposium de Baie-Saint-Paul.</p>
<p style="text-align: center;"><a style="color: #d6572b; font-weight: normal; text-decoration: none;" href="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-03/20100318jrd.mp3" target="_self">Écouter l’entretien avec Jean-Robert Brouillard</a> [environ 28 min]</p>
<p>Quelques liens utiles dont il est fait mention :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.voir.ca/blogs/david_desjardins/archive/2010/02/10/tout-n-est-pas-bien-qui-ne-finit-pas-bien.aspx" target="_blank">L&#8217;éditorial</a> de David Desjardins de Voir-Québec</li>
<li>La <a href="http://www.raav.org/pls/htmldb/f?p=105:39:0::NO::P39_ID_NOUVELLE,LAST_PAGE:24167%2C34" target="_blank">lettre du RAAV </a>(Regroupement des artistes en arts visuels)</li>
<li><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201002/09/01-948053-politique-dart-public-de-la-ville-une-erreur-a-ete-commise.php" target="_blank">L&#8217;article du <em>Soleil</em></a> dont parle Jean-Robert Drouillard</li>
<li><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201002/05/01-946511-concours-dart-public-la-ville-simmisce-dans-le-choix-des-oeuvres.php" target="_blank">Une photo</a> de l&#8217;artiste et de son oeuvre</li>
</ul>
<p>Ne manquez pas <em><a style="color: #d6572b; font-weight: normal; text-decoration: none;" href="http://www.marcgauthier.com/blog/la-demarche-sur-les-ondes-de-ckia/" target="_self">La Démarche</a></em>, tous les jeudis à 17h00 sur les ondes de CKIA 88,3 FM ! On peut aussi l’écouter en direct sur Internet par le biais du site <a style="color: #d6572b; font-weight: normal; text-decoration: none;" href="http://www.ckiafm.org/" target="_blank">ckiafm.org</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Critique de l&#8217;exposition «carnet de l&#8217;intranquille» de Judith Bellavance chez Lacerte Art contemporain</title>
		<link>http://www.marcgauthier.com/blog/2010/03/18/critique-de-lexposition-%c2%abcarnet-de-lintranquille%c2%bb-de-judith-bellavance-chez-lacerte-art-contemporain/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=critique-de-lexposition-%25c2%25abcarnet-de-lintranquille%25c2%25bb-de-judith-bellavance-chez-lacerte-art-contemporain</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 17:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[2000+]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
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		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Judith Bellavance]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>

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		<description><![CDATA[Il ne reste que quelques jours pour apprécier l'exposition carnet de l'intranquille proposée par Judith Bellanvance chez Lacerte Art contemporain. Délicatesse, poésie et transformation de son langage artistique sont à l'ordre du jour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne reste que quelques jours pour apprécier l&#8217;exposition <em>carnet de l&#8217;intranquille</em> proposée par Judith Bellavance chez <a href="http://www.galerielacerte.com/Qc/acceuil.asp" target="_blank">Lacerte Art contemporain</a>. Délicatesse, poésie et transformation de son langage artistique sont à l&#8217;ordre du jour.</p>
<p>La délicatesse se manifeste dans les oeuvres par l&#8217;approche formelle privilégiée par Judith Bellavance. L&#8217;artiste travaille en fines couches superposées de peinture, appliquées les unes sur les autres. Ce chevauchement crée un effet de flou important dans les motifs illustrés, un genre de <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sfumato" target="_blank">sfumato</a></em> remis au goût du jour. Ainsi, au premier regard, le visiteur reconnaît vaguement un objet dans les toiles: ici, une chaise, là, une sorte de table. En s&#8217;approchant du tableau, la profondeur des couches révèle d&#8217;autres images occultées par la peinture. Souvent, il va s&#8217;agir de simples traits qui confèrent à l&#8217;oeuvre des lignes de force et qui dynamisent l&#8217;ensemble. Quelques fois, ce sont des effets de textures qui sont camouflés au plus profond du motif. C&#8217;est qu&#8217;il arrive à l&#8217;artiste de travailler en grattant son support, ce qui crée creux et reliefs qui sont ensuite intégrés à l&#8217;oeuvre.</p>
<p>La poésie s&#8217;exprime littéralement dans les oeuvres de Bellavance par un procédé similaire. L&#8217;artiste inscrit de courtes phrases dans plusieurs de ses tableaux. Ces mots sont gravés ou peints, c&#8217;est selon. Ils indiquent souvent le titre de l&#8217;oeuvre, comme dans le tableau <em>mots pour demain</em> (acrylique sur bois) où la phrase est grattée à même le support. Pourtant, au premier coup d&#8217;oeil, on ne distingue qu&#8217;une chaise qui semble surgir d&#8217;un brouillard blanc et bleu.</p>
<p>Les couleurs utilisées alimentent cet aspect vaporeux. Oubliez l&#8217;orange criard ou le jaune serin dans cette exposition. Plutôt, nous naviguons dans des teintes chaleureuses que la technique utilise avec justesse. Le seul moment où les couleurs sont exploitées dans un langage pictural contrasté se retrouve dans la dichotomie entre l&#8217;objet représenté et le fond duquel il se détache.</p>
<p>L&#8217;iconographie de l&#8217;artiste participe également à la sensation de flou qui se dégage de l&#8217;exposition. Dans chaque toile, on se demande ce qu&#8217;on observe. Est-ce une chaise? Une table? Est-ce vraiment un meuble? Et que représente cette espèce de forme triangulaire qui semble se déployer au vent? Seule constante: les motifs se placent au centre de l&#8217;oeuvre, comme suspendus dans une mer de brume.</p>
<p><a href="http://www.galerielacerte.com/Qc/acceuil.asp" target="_blank"><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-02/bellavance.jpg" alt="" width="400" height="667" /></a></p>
<p>En entrant dans la grande salle blanche de la galerie d&#8217;art, un rapide coup d&#8217;oeil permet donc de cerner certaines caractéristiques du langage de l&#8217;artiste: motif central qui tranche avec le fond, couleurs apaisantes, grandes lignes dynamisant l&#8217;ensemble. En observant les oeuvres de plus près, on découvre des mots grattés, des motifs enfouis qu&#8217;il faut deviner sous les couches de peinture et quelques autres détails dans le même style. En décortiquant les dates de production, on voit la transformation du langage de l&#8217;artiste. Certains motifs disparaissent, comme l&#8217;objet triangulaire non identifié, pour faire place aux lignes qui rappellent vaguement les branches d&#8217;un arbre.</p>
<p>La production la plus récente de Judith Bellavance laisse tomber ces lignes courbes. Heureusement, serais-je tenté d&#8217;ajouter, car elles semblent gâcher un peu son travail de poésie. Comme des lignes de discorde qui perturberaient l&#8217;harmonie des tableaux, elles jurent par leur aspect moins bien travaillé et aléatoire.</p>
<p>Mais tiens, j&#8217;y pense, l&#8217;exposition s&#8217;intitule <em>carnet de l&#8217;intranquille</em>. Peut-être ces lignes doivent-elles être comprises à cette lecture, c&#8217;est-à-dire en tant qu&#8217;élément perturbateur d&#8217;une poésie trop tranquille? Difficile de trancher, voire inutile de chercher à le faire.</p>
<p>Somme toute, une exposition qui plaira par sa délicatesse aux amateurs de finesse et de poésie sans bouleverser les conventions picturales.</p>
<p><strong>Informations pratiques</strong></p>
<ul>
<li>Le <em>carnet de l&#8217;intranquille</em> de Judith Bellavance est proposé chez Lacerte Art contemporain jusqu&#8217;au 21 mars.</li>
<li>Mon coup de coeur va à l&#8217;oeuvre <em>mots pour demain</em>, une acrylique sur bois où la phrase-titre est grattée dans l&#8217;oeuvre.</li>
<li>Les prix varient de 1600$ à 2950$.</li>
<li>L&#8217;entrée est libre; on ne vous demandera pas votre déclaration d&#8217;impôt à la porte pour vérifier si vous êtes un acheteur potentiel.</li>
<li>Les <a href="http://www.marcgauthier.com/calendrier/fiche.php?id=465" target="_blank">détails pratiques</a> sont disponibles dans le calendrier culturel. Le <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/23/judith-bellavance-propose-carnet-de-lintranquille-chez-lacerte-art-contemporain/" target="_self">communiqué de presse</a> est disponible sur le blogue.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Judith Bellavance propose carnet de l&#8217;intranquille chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 20:09:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Communiqué de presse) Québec, le 17 février 2010 – Lacerte Art contemporain accueille sur ses cimaises la production récente de la peintre montréalaise Judith Bellavance, jusqu’au 21 mars 2010. Judith Bellavance carnet de l’intranquille Du 27 février au 21 mars 2010 Vernissage Samedi 27 février 2010, de 14H00 à 17H00 Intitulée carnet de l’intranquille, cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-02/bellavance.jpg" alt="" width="400" height="667" /></p>
<p>(Communiqué de presse) Québec, le 17 février 2010 – Lacerte Art contemporain accueille sur ses cimaises la production récente de la peintre montréalaise Judith Bellavance, jusqu’au 21 mars 2010.</p>
<p style="text-align: center;">Judith Bellavance<br />
<em> carnet de l’intranquille</em><br />
Du 27 février au 21 mars 2010<br />
Vernissage<br />
Samedi 27 février 2010, de 14H00 à 17H00</p>
<p>Intitulée <em>carnet de l’intranquille</em>, cette exposition s’inscrit dans une démarche picturale entreprise par l’artiste il y a quelques années. Privilégiant l’acrylique sur panneau de bois, Judith Bellavance offre un univers intime fait de chuchotements, de charades diaphanes et délétères, d’où se dégage une impression de douce mélancolie et de mystère.</p>
<p>Se lisant comme un poème sybillin aux confins de l’inconscient, chacune des toiles de Bellavance possède un titre qui poursuit et &#8211; parfois &#8211; traduit la lecture de l’œuvre : calme contre promesse met en scène un panache qui flotte, avoisinant un monticule de plumes blanche ; l’infini des étranges présente une table gracile perdue dans un univers totalement rouge ; la chambre floue (photo) suggère un objet pouvant rappeler un piano à queue au couvercle fermé et perceptible seulement par le contour suggéré ; l’âge flou, offre une composition hybride représentant deux lapins au repos, mais comme aspirés par un cône émetteur&#8230;</p>
<p>En tout, près de vingt-cinq tableaux formant une suite où l’artiste poursuit sa démarche, empruntant aux techniques du grattage, de l’empâtement, du lissage, du grainage, etc.</p>
<p><span id="more-4316"></span>Native de Rimouski, Judith Bellavance vit et travaille à Montréal depuis 1989. Depuis plus de vingt ans, son travail a été diffusé dans plusieurs lieux d&#8217;expositions de la province tels Lacerte Art Contemporain, Galerie Orange, le Musée du Bas St-Laurent et la Maison de la Culture Ahunstic-Cartierville. Depuis 2000, l’artiste a présenté près d’une dizaine d’expositions solos et collectives.</p>
<p>Pratiquant également la photographie et l’estampe, son travail est reconnu par le Prix Albert-Dumouchel (1989). Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées, dont le Musée National des beaux-Arts du Québec, la Bibliothèque nationale du Canada, la Bibliothèque nationale du Québec, la Collection Loto-Québec et la Caisse centrale Desjardins.</p>
<p>-30-</p>
<p>Vous avez un communiqué de presse en arts visuels/patrimoine à Québec?<br />
Envoyez-le-moi: calendrier [À] marcgauthier [POINT] com</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Marcel Barbeau, signataire du Refus global, s&#8217;entretient de Paul-Émile Borduas</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 21:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[1900-2000]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Barbeau]]></category>
		<category><![CDATA[Me Marc Bellemare]]></category>
		<category><![CDATA[Ninon Gauthier]]></category>
		<category><![CDATA[Paul-Émile Borduas]]></category>
		<category><![CDATA[Refus Global]]></category>

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		<description><![CDATA[La série de conférences autour de Borduas, organisée par le Club des collectionneurs en arts visuels de Québec, s&#8217;est poursuivie dimanche après-midi chez Lacerte Art contemporain avec le témoignage de Marcel Barbeau. Rappelons que ces échanges ont été mis en place pour signaler les cinquante années écoulées depuis le décès du peintre automatiste. Après Françoise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="De gauche à droite: Ninon Gauthier, Marcel Barbeau, Me Marc Bellemare" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-02/barbeau1.jpg" alt="De gauche à droite: Ninon Gauthier, Marcel Barbeau, Me Marc Bellemare" width="400" height="300" /><p class="wp-caption-text">De gauche à droite: Ninon Gauthier, Marcel Barbeau, Me Marc Bellemare</p></div>
<p>La <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/09/des-conferences-sur-borduas-organisees-par-le-club-des-collectionneurs-de-quebec/" target="_blank">série de conférences autour de Borduas</a>, organisée par le <em>Club des collectionneurs en arts visuels de Québec</em>, s&#8217;est poursuivie dimanche après-midi chez <em>Lacerte Art contemporain</em> avec le témoignage de Marcel Barbeau. Rappelons que ces échanges ont été mis en place pour signaler les cinquante années écoulées depuis le décès du peintre automatiste.</p>
<p>Après <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/19/francoise-sullivan-signataire-du-refus-global-discutant-de-paul-emile-borduas/" target="_blank">Françoise Sullivan vendredi soir</a>, ce fut au tour de Marcel Barbeau de se prêter au jeu de la discussion dirigée pour parler de Borduas et de son parcours artistique. Il faut souligner que c&#8217;est un homme frêle qui s&#8217;est présenté à l&#8217;assemblée. Avec une voix parfois difficile à saisir, aidé quelques fois par sa conjointe Ninon Gauthier, l&#8217;homme a généreusement partagé ses souvenirs.</p>
<p>Au fil des anecdotes, on nous a rappelé que monsieur Barbeau vient d&#8217;un milieu modeste où l&#8217;art visuel ne faisait pas partie du quotidien. Par sa mère, il était quand même en contact avec la musique et la danse. Sa famille racontait que tout jeune, il aimait travailler manuellement les objets, ce qui pourrait expliquer son entrée à l&#8217;École du meuble de Montréal.</p>
<p>Monsieur Barbeau nous a aussi signalé que les inscriptions dans les écoles constituaient une façon de ne pas monter au front lors de la Seconde Guerre mondiale. En effet, il a raconté qu&#8217;en étant <em>enregistré</em> dans une école, il n&#8217;avait pas à aller à la guerre. Ninon Gauthier a précisé ce point en signalant qu&#8217;il était aussi trop mince pour faire son service.</p>
<p>À l&#8217;École du meuble, il a été intrigué par Borduas. En voyant sa salle de cours où se trouvaient des toiles, il a demandé à la direction « à être muté dans sa classe ». Ce que Borduas apportait, c&#8217;était le contraire de l&#8217;académisme, à tout le moins l&#8217;approche académique telle qu&#8217;elle était enseignée à l&#8217;École des beaux-arts de Montréal.</p>
<p>Le moment le plus fort de la conférence est arrivé lorsque monsieur Barbeau a décrit le déroulement des cours que donnait Borduas. Ce dernier se présentait en classe, les élèves ayant déjà leur toile sur leur chevalet. Il ne disait rien. Il plaçait ensuite un plâtre moderne dans la pièce.</p>
<p>Il n&#8217;ouvrait la bouche qu&#8217;au moment où les premiers traits apparaissaient sur les toiles des étudiants, à aucun moment avant celui-ci.</p>
<p>Ce faisant, il encourageait le mouvement de l&#8217;expression, cherchant ainsi à épauler la construction de la personnalité de l&#8217;artiste. Il les laissait s&#8217;exprimer, même si le résultat n&#8217;entrait pas dans les normes qu&#8217;il préconisait. Il disait que ça allait se replacer. Il ne réalisait aucune critique à l&#8217;École.</p>
<p>Les contacts avec Borduas en dehors de la salle de cours n&#8217;étaient pas très nombreux. Marcel Barbeau a rappelé une fois où il était allé cogner à la porte de son bureau pour lui montrer ses projets.</p>
<p>Il s&#8217;est surtout souvenu de son atelier à l&#8217;extérieur de l&#8217;École où il avait de nombreux tableaux et où Borduas avait exprimé une critique plus sentie. Trois semaines plus tard, ce dernier serait revenu en lui disant qu&#8217;il avait été trop sévère à son égard. Malheureusement, Marcel Barbeau avait détruit la presque totalité de cette production artistique car il avait confiance en l&#8217;oeil de Borduas.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Marcel Barbeau accompagné de sa conjointe, Ninon Gauthier" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-02/barbeau2.jpg" alt="Marcel Barbeau accompagné de sa conjointe, Ninon Gauthier" width="400" height="533" /><p class="wp-caption-text">Marcel Barbeau accompagné de sa conjointe Ninon Gauthier</p></div>
<p>Suite à une question de Me Marc Bellemare demandant si le groupe des Automatistes existait en 1945-46, Marcel Barbeau a répondu par la négative. Il a déclaré qu&#8217;aussitôt que Riopelle est parti, le groupe a cessé d&#8217;exister. Il en a profité pour parler des autres désaffections, dont le départ de Borduas pour New York.</p>
<p>Il a mentionné qu&#8217;à l&#8217;époque des Automatistes, les artistes s&#8217;organisent en quelques groupes. Les lieux d&#8217;exposition principaux sont le Salon du Printemps de l&#8217;<em>Art Association of Montreal</em> et la Société d&#8217;art contemporain. Marcel Barbeau a pris soin de souligner que ces lieux n&#8217;avaient pas de pensée qui les regroupait et qu&#8217;ils oeuvraient surtout dans la figuration.</p>
<p>Quant au manifeste <em>Refus global</em>, il se serait agi de l&#8217;initiative personnelle de Claude Gauvreau. Borduas n&#8217;était pas tout à fait d&#8217;accord avec le projet. Pour sa part, Marcel Barbeau y a vu une de ses sculptures reproduites.</p>
<p>Contrairement à Françoise Sullivan qui racontait avoir <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/19/francoise-sullivan-signataire-du-refus-global-discutant-de-paul-emile-borduas/" target="_blank">hésité à signer le manifeste</a> à cause de sa possible réception par sa famille, Marcel Barbeau n&#8217;a pas hésité à signer. Cela faisait partie de son environnement. Il a mentionné que beaucoup de personnes ont eu de la difficulté à apposer leur signature à cause du milieu fermé dans lequel ils se trouvaient.</p>
<p>La réaction de la presse et des institutions a été violente et surtout négative. Borduas était convaincu qu&#8217;il serait renvoyé car il avait outrepassé les tâches d&#8217;un professeur de l&#8217;École du meuble. Au moment où il a mis sa maison en vente, il commençait déjà à avoir un certain succès à New York.</p>
<p>Après le renvoi de Borduas, ses étudiants ont tenté de mener une lutte avec les moyens du bord. Les journaux étant décrits comme « peureux » face aux institutions, c&#8217;est dans le petit journal <em>Combat</em> qu&#8217;ils publient une dénonciation de ce geste. Monsieur Barbeau, pressé de questions, a aussi parlé de la grève des étudiants, une réaction sans lendemain car, selon lui, elle n&#8217;a pas été relayée par les journaux. Il a philosophé en mentionnant qu&#8217;une grève qui n&#8217;était pas appuyée par les mouvements syndicaux était impuissante. Après la publication de <em>Refus global</em>, le groupe a cessé de se voir même si certains faisaient encore des choses ensemble.</p>
<p>Sur son exposition à New York en 1951, la première par un membre des Automatistes, on lui a demandé d&#8217;où lui venait ce désir d&#8217;aller dans la métropole américaine. Sans ambages, il a répondu qu&#8217;il fonctionnait par besoin, par désir. Il ne se posait pas ce genre de questions. Il a quand même mentionné qu&#8217;il avait vu des reproductions de tableaux par Pollock et de Kooning dans des revues.</p>
<p>Dans la métropole, il souhaitait rencontrer ces deux artistes, ainsi que Kline. En rigolant à moitié, il a souligné que le meilleur moyen pour les approcher consistait à fréquenter les bars, surtout le <em>Cedar&#8217;s</em>. Il voulait aller dans leurs ateliers, mais les artistes ne voulaient pas montrer leur travail. Il a quand même réussi à s&#8217;entretenir avec Kline. Il a retenu entre autres les grandes toiles sur lesquelles le geste est posé, pour ensuite les découper en plus petites toiles. C&#8217;est dans un esprit similaire que Marcel Barbeau a réalisé ses <em>Combustions</em> &#8211; dont quelques exemples sont présentés chez Lacerte Art contemporain, tirés de collections particulières.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, Paul-Émile Borduas s&#8217;est entretenu de ces oeuvres. Si Marcel Barbeau ne les montrait pas à Borduas, ce dernier les a aperçues dans une exposition de groupe, s&#8217;en procurant quelques exemplaires et partageant ces trouvailles dans son réseau.</p>
<p>L&#8217;entretien s&#8217;est terminé un peu abruptement lorsqu&#8217;est survenue la question du séjour de monsieur Barbeau à Québec. Pour gagner sa vie, il agissait comme photographe d&#8217;enfants. Visiblement fatigué, l&#8217;artiste a décidé de se fermer comme une huître. Ninon Gauthier a pris le relais, répondant aux questions de l&#8217;assemblée. À quelques moments, monsieur Barbeau a repris la parole afin d&#8217;apporter des précisions.</p>
<p>C&#8217;est donc avec une générosité importante que Marcel Barbeau, 85 ans, a partagé ses souvenirs sur Paul-Émile Borduas dans un entretien d&#8217;environ une heure. Les applaudissements ont été chaleureux.</p>
<p>Quelques liens à signaler</p>
<ul>
<li>Le <a href="http://www.clubdescollectionneursenartsvisuelsdequebec.com/" target="_blank">Club des collectionneurs en arts visuels de Québec</a></li>
<li><a href="http://www.galerielacerte.com/Qc/acceuil.asp" target="_blank">Lacerte Art contemporain</a></li>
<li>Marcel Barbeau possède <a href="http://www.marcelbarbeau.com/moteur.asp?head=0&amp;lng=fr&amp;body=0" target="_blank">son propre site web</a></li>
<li>Ne manquez pas le prochain rendez-vous de cette série de conférences, lundi soir, 19h00. Ninon Gauthier s&#8217;entretiendra de <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/09/des-conferences-sur-borduas-organisees-par-le-club-des-collectionneurs-de-quebec/" target="_self">l&#8217;héritage de Borduas</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Françoise Sullivan, signataire du Refus global, discutant de Paul-Émile Borduas</title>
		<link>http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/19/francoise-sullivan-signataire-du-refus-global-discutant-de-paul-emile-borduas/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=francoise-sullivan-signataire-du-refus-global-discutant-de-paul-emile-borduas</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 04:13:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[1900-2000]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[artv]]></category>
		<category><![CDATA[Club des collectionneurs en arts visuels de Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Sullivan]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Les enfants de Refus global]]></category>
		<category><![CDATA[Paul-Émile Borduas]]></category>
		<category><![CDATA[Refus Global]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendredi soir, Françoise Sullivan était l&#8217;invitée du Club des collectionneurs en arts visuels de Québec chez Lacerte Art contemporain. Ce regroupement a organisé une série de trois conférences pour signaler les cinquante années écoulées depuis le décès de Paul-Émilie Borduas. Pour ceux et celles qui l&#8217;ignoreraient, Françoise Sullivan est l&#8217;une des signataires du manifeste Refus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Françoise Sullivan lors de son entretien avec Me Marc Bellemare chez Lacerte Art contemporain" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-02/sullivan1.jpg" alt="Françoise Sullivan lors de son entretien avec Me Marc Bellemare chez Lacerte Art contemporain" width="400" height="300" /><p class="wp-caption-text">Françoise Sullivan lors de son entretien avec Me Marc Bellemare chez Lacerte Art contemporain</p></div>
<p>Vendredi soir, Françoise Sullivan était l&#8217;invitée du <em><a href="http://www.clubdescollectionneursenartsvisuelsdequebec.com/" target="_blank">Club des collectionneurs en arts visuels de Québec</a></em> chez <em><a href="http://www.galerielacerte.com/Qc/acceuil.asp" target="_blank">Lacerte Art contemporain</a></em>. Ce regroupement a organisé <a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/09/des-conferences-sur-borduas-organisees-par-le-club-des-collectionneurs-de-quebec/" target="_blank">une série de trois conférences</a> pour signaler les cinquante années écoulées depuis le décès de Paul-Émilie Borduas.</p>
<p>Pour ceux et celles qui l&#8217;ignoreraient, Françoise Sullivan est l&#8217;une des signataires du manifeste <em>Refus global</em>. Ce texte constitue l&#8217;un des documents majeurs dans l&#8217;histoire de l&#8217;art du Québec. Publié en 1948, il mène une charge à fond le train contre l&#8217;esprit de l&#8217;époque, surtout contre la poigne de fer que le clergé maintient sur le peuple québécois. Sa constante réactualisation dans le discours des artistes lui a valu une renommée qui perdure.</p>
<p>La conférence <strong>Paul-Émile Borduas, mon ami mon mentor</strong> était animée par Me Marc Bellemare, ancien politicien mais surtout grand collectionneur des oeuvres des Automatistes.</p>
<p>Madame Sullivan a débuté en soulignant la qualité des tableaux présentés chez Lacerte, mentionnant qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;oeuvres rarement vues ensemble.</p>
<p>Elle a enchaîné en parlant de son intérêt pour la danse, un intérêt qui a fait partie de sa vie depuis son enfance. Elle a aussi mentionné les difficultés vécues dans son village des Escoumins dans les années 1940 puisque le curé ne permettait pas de danse dans sa paroisse.</p>
<p>Son plus grand désir était de devenir artiste. Elle avait 15 ans lorsqu&#8217;elle a commencé sa formation à l&#8217;École des beaux-arts. Elle suivait des cours de modelage, le soir. Son enseignement se faisait autour de modèles en plâtre; elle avait six après-midis pour réaliser un dessin au fusain.</p>
<p>Sa première rencontre avec Borduas s&#8217;est effectuée en novembre 1941. À l&#8217;École des beaux-arts, elle consultait des livres dans lesquels se retrouvaient des reproductions de peintures du XIXe siècle. Son peintre préféré était <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bonnard" target="_blank">Bonnard</a> et elle s&#8217;était mise à peindre chez elle. Lors d&#8217;une exposition de peinture à laquelle participe Pierre Gauvreau, Sullivan assiste à la remise d&#8217;un prix par Borduas. Guy Viau sert alors d&#8217;intermédiaire pour faire circuler les numéros de téléphone. Un mardi soir, Françoise Sullivan va chez Paul-Émile Borduas en compagnie de Louise Renaud, Madeleine Desroches et Adrien Villandré.</p>
<p>Borduas leur présente ses tableaux un par un. Il décrit la manière avec laquelle il les a réalisés. Il déclare avoir mis une touche, sans préconception de ce qu&#8217;il allait peindre. Le tableau se forme au fur et à mesure, l&#8217;organisation de construisant après les couches initiales. Borduas leur parle des Surréalistes, d&#8217;André Breton, du <em>Minotaure</em>, de l&#8217;écriture automatique. Pour lui, les toiles ne sont pas comme des rêves. Il présente le livre de Pierre Mabille sur les civilisations qui connaissent une phase de décadence.</p>
<p>Pour Françoise Sullivan, il s&#8217;agit d&#8217;un nouveau discours qui lui permet de sortir de l&#8217;académisme alors qu&#8217;elle n&#8217;a pas encore 20 ans. Au sortir de l&#8217;appartement, c&#8217;est l&#8217;euphorie dans le petit groupe.</p>
<p>La seconde rencontre avec Borduas a lieu quinze jours plus tard. Elle se produit avec d&#8217;autres jeunes étudiants en provenance du collège Brébeuf. Françoise Sullivan a mentionné, sourire en coin, que Pierre Elliot Trudeau se trouvait dans le lot. Durant cet entretien, Borduas montre comment il faut lire une oeuvre d&#8217;art. Selon lui, ce qui est senti, c&#8217;est ce qui n&#8217;est pas académique.</p>
<p>À partir de l&#8217;année suivante, il construit sa maison à Saint-Hilaire, ce qui ne facilite pas les contacts. Françoise Sullivan rencontre Fernand Leduc, qui possède son propre atelier, puis Jean-Paul Mousseau. Les portes des ateliers sont souvent ouvertes et les échanges sont nombreux. L&#8217;entraide est présente, les livres circulent.</p>
<p>En février 1948, elle participe à une conférence où elle émet ses idées sur la danse. Les mouvements y sont façonnés comme les idées dans la peinture automatiste. Elle chorégraphie <em>Ballant</em>, une danse qui tient complètement dans le seul signe du ballant.</p>
<p>À la fin de février, elle réalise <em>Danse dans la neige.</em> En compagnie de Gauvreau et de Jean-Paul Riopelle, armés d&#8217;une caméra 16mm, habillée d&#8217;une jupe de pratique réalisée à la main, elle réalise sa danse dans la neige, spontanément.</p>
<p>Les films de cette chorégraphie seront perdus définitivement par Maurice Perron, suite à des problèmes avec son propriétaire. Celui-ci, en effet, mettra les effets personnels de Perron sur le trottoir à cause d&#8217;un loyer non payé. Les films s&#8217;y trouvant, ils seront perdus à tout jamais. Tout ce qu&#8217;il nous reste de ce moment est constitué par une série de photographies.</p>
<p>Borduas assistera à un spectacle de danse de Sullivan et Jeanne Renaud. On retrouvait Riopelle à l&#8217;éclairage, Gauvreau récitant un poème, Mousseau aux costumes et autres objets et Pierre Mercure à la musique. Pour Borduas, la danse était un art vivant, intéressant, mais il se disait surtout préoccupé par la peinture.</p>
<p>En août 1948 est lancé <em>Refus global</em>. Ce devait être un texte accompagnant une exposition de peinture qui a été annulée. Le premier essai sera lu en public. Le texte de Bruno Cormier est qualifié par Françoise Sullivan de beau texte, encore aujourd&#8217;hui. Quant à son propre essai, intitulé <em>La danse et l&#8217;espoir</em>, elle le trouve désormais mal écrit.</p>
<p>Certaines personnes proches du groupe ont refusé de signer le manifeste. Guy Viau, entre autres, n&#8217;aurait pas aimé la charge trop forte contre la religion. Yves Lagnier aurait également refusé de signer, tout comme le président du Parti communiste de l&#8217;époque qui gravitait autour des Automatistes.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Françoise Sullivan lors de la soirée chez Lacerte Art contemporain" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-02/sullivan2.jpg" alt="Françoise Sullivan lors de la soirée chez Lacerte Art contemporain" width="400" height="300" /><p class="wp-caption-text">Françoise Sullivan lors de la soirée chez Lacerte Art contemporain</p></div>
<p>Elle-même, elle déclare avoir hésité à signer. Si elle se sentait proche de ses camarades depuis sept ans, ses hésitations provenaient de sa relation avec ses parents, plutôt religieux. D&#8217;ailleurs, la réception a semblé mauvaise dans sa famille.</p>
<p>Selon Françoise Sullivan, le manifeste a fait beaucoup de bruit lors de sa publication. Borduas se doutait que ce pourrait être le cas et il en paiera le prix le plus élevé. Il perdra son travail d&#8217;enseignant, sa femme le quittera, il tombera malade peu après, puis il quittera pour New York.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, il reste de Borduas son texte et sa peinture. Pour Sullivan, la lecture d&#8217;extraits du <em>Refus global</em> lors du Moulin à paroles l&#8217;été dernier à Québec fut l&#8217;un des moments les plus touchants de sa vie. Selon elle, le Québec n&#8217;en fait pas assez pour reconnaître l&#8217;importance de cet artiste.</p>
<p>Il s&#8217;agit là des grands traits de la conférence donnée par Françoise Sullivan. L&#8217;événement a été filmé, pour en conserver souvenir, tout comme le seront les deux autres conférences à venir.</p>
<p>J&#8217;ai posé deux questions à madame Sullivan, esprit curieux que je suis.</p>
<p>Je lui ai d&#8217;abord demandé la place qu&#8217;occupaient les gouaches chez Borduas. Au début des années 1940, Borduas a réalisé des gouaches exceptionnelles dans lesquelles il laisse vagabonder son esprit selon une approche automatiste. Françoise Sullivan a mentionné que ces gouaches étaient effectivement moins organisées que les peintures à l&#8217;huile.</p>
<p>Dans un second temps, je lui ai aussi demandé s&#8217;il y avait des points sur lesquels elle était moins en accord avec Borduas. Après un moment de réflexion, elle m&#8217;a répondu qu&#8217;elle était « tout à fait d&#8217;accord avec Borduas ».</p>
<p>Ne manquez pas le prochain rendez-vous organisé par le Club des collectionneurs en arts visuels de Québec dans le cadre de cette série de conférences sur Paul-Émile Borduas. Il s&#8217;agit de <strong>Paul-Emile Borduas, mon maître à penser</strong> par Marcel Barbeau, un autre signataire du <em>Refus global</em>. Rendez-vous chez Lacerte Art contemporain, dimanche, 14h00.</p>
<p>Des liens pertinents:</p>
<ul>
<li><a href="http://www.clubdescollectionneursenartsvisuelsdequebec.com/" target="_blank">Club des collectionneurs en arts visuels de Québec</a></li>
<li><a href="http://www.galerielacerte.com/Qc/acceuil.asp" target="_blank">Lacerte Art contemporain</a></li>
<li><a href="http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/danse/clips/9156/" target="_blank">Entrevue de Radio-Canada</a> de 1978 avec Françoise Sullivan sur la danse, la sculpture, <em>Refus global</em></li>
<li>Ne manquez pas <em>Les Enfants de Refus global</em> et un portrait de Paul-Émile Borduas <a href="http://artv.ca/emissions/toute-une-soiree.html" target="_blank">sur les ondes d&#8217;artv</a> ce samedi soir, dès 21h30</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Des conférences sur Borduas organisées par le Club des collectionneurs de Québec</title>
		<link>http://www.marcgauthier.com/blog/2010/02/09/des-conferences-sur-borduas-organisees-par-le-club-des-collectionneurs-de-quebec/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-conferences-sur-borduas-organisees-par-le-club-des-collectionneurs-de-quebec</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 06:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[André Bécot]]></category>
		<category><![CDATA[conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Sullivan]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Bellemare]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Barbeau]]></category>
		<category><![CDATA[Ninon Gauthier]]></category>

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		<description><![CDATA[(Communiqué de presse) Québec, le 4 février 2010 – Le 22 février 2010 marquera le cinquantième anniversaire du décès de Paul-Emile Borduas. Le Club des collectionneurs en arts visuels de Québec soulignera la contribution remarquable de Borduas à la construction du Québec moderne, au triple plan artistique, social et politique. L’événement Paul-Emile Borduas, Automatiste et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.clubdescollectionneursenartsvisuelsdequebec.com" target="_blank"><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-02/cc.jpg" alt="" width="400" height="88" /></a></p>
<p>(Communiqué de presse) Québec, le 4 février 2010 – Le 22 février 2010 marquera le cinquantième anniversaire du décès de Paul-Emile Borduas. <a href="http://www.clubdescollectionneursenartsvisuelsdequebec.com" target="_blank">Le Club des collectionneurs en arts visuels de Québec</a> soulignera la contribution remarquable de Borduas à la construction du Québec moderne, au triple plan artistique, social et politique.</p>
<p>L’événement <em>Paul-Emile Borduas, Automatiste et visionnaire</em> s’ouvrira à la <a href="http://www.galerielacerte.com/Qc/acceuil.asp" target="_blank">Galerie Lacerte</a> le vendredi 19 février à 19h par la conférence de Madame Françoise Sullivan. Suivront celles de Monsieur Marcel Barbeau, le dimanche 21 février à 14h et de Madame Ninon Gauthier, le lundi 22 février à 19h.</p>
<p style="text-align: center; ">Les dates des conférences:<br />
Le vendredi le 19 février 2010 à 19h<br />
Le dimanche le 21 février 2010 à 14h<br />
Le lundi le 22 février 2010 à 19h</p>
<p style="text-align: center; ">Le lieu:<br />
Galerie Lacerte Art contemporain<br />
1 Côte Dinan (face à la Gare centrale)<br />
Québec</p>
<p style="text-align: center; ">Le thème:<br />
Paul-Emile Borduas, Automatiste et visionnaire.</p>
<p>Une vingtaine d’œuvres uniques de la période historique du mouvement automatiste (1942-1959), seront exposées à la Galerie Lacerte Art contemporain du 19 au 22 février 2010. Celles-ci sont prêtées gracieusement par des collectionneurs de la région de Québec. Les trois conférences de même que l’exposition sont ouvertes au grand public.</p>
<p>L’événement <em>Paul-Emile Borduas, Automatiste et visionnaire</em>, exposition comme conférences, est offert gratuitement par le Club des collectionneurs en arts visuels de Québec. Aucune réservation n’est acceptée et le nombre de places est  limité. Les intéressés sont priés d’arriver tôt : premier arrivé, premier assis.</p>
<p>LA BIOGRAPHIE<br />
Né à St-Hilaire en 1905, Paul-Emile Borduas déploie son talent au contact d’Ozias Leduc, peintre décorateur et restaurateur d’églises. Après avoir fréquenté l’Ecole des Beaux-arts de Montréal, il étudie l’art religieux à Paris avec Maurice Denis. En 1937, déjà père de trois enfants, il débute comme professeur à l’Ecole du meuble de Montréal.</p>
<p>Sous l’influence du surréaliste français André Breton, Borduas découvre une approche non intentionnelle de la production artistique et littéraire. Borduas et les automatistes en tireront éventuellement des conclusions extrêmes qui les conduiront à des productions artistiques non-objectives, puis abstraites, expressionnistes ou lyriques, tant en arts visuels qu’en danse ou poésie. Ainsi est né « l’Automatisme », quelque part en 1941. En 1942, Borduas expose des gouaches à la galerie L’Hermitage de Montréal, un événement qui établit clairement sa rupture avec l’académisme traditionnel et sa poussée vers un art résolument révolutionnaire. De nombreux jeunes artistes prometteurs, attirés par le cran de Borduas et l’aventure automatiste, adhèrent au mouvement.</p>
<p>En août 1948, Borduas rédige et publie le <em>Refus global</em>, un manifeste qui pourfend l’emprise du clergé, des bourgeois et des politiciens serviles sur le Québec d’alors. Notamment, on y lit : « Un petit peuple serré de près aux soutanes restées les seules dépositaires de la foi, du savoir, de la vérité et de la richesse nationale. Tenu à l’écart de l’évolution universelle de la pensée pleine de risques et de dangers, éduqué sans mauvaise volonté, mais sans contrôle, dans le faux jugement des grands faits de l’histoire quand l’ignorance complète est impraticable. »</p>
<p>Borduas n’est pas seul dans cette démarche. C’est sous l’impulsion des jeunes artistes du groupe, particulièrement Claude Gauvreau, qu’il rédige le manifeste et, tout au long de sa rédaction, consulte les autres membres du groupe sur le texte et son contenu.</p>
<p>Quinze jeunes artistes, cosignent le <em>Refus global</em>, notamment Magdeleine Arbour, Marcel Barbeau, Pierre Gauvreau, Claude Gauvreau, Marcelle Ferron, Fernand Leduc, Jean-Paul Riopelle, Bruno Cormier, Maurice Perron et Françoise Sullivan. Les contribution varient depuis Claude Gauvreau qui, avec Maurice Perron et Marcel Barbeau, imprime le manifeste.</p>
<p>Après un bref essai de Bruno Cormier, on retrouve une proclamation de Fernand Leduc en passant par le compte rendu d’une conférence de Françoise Sullivan, La danse et l’espoir, et une pièce de théâtre de Claude Gauvreau. La couverture est illustrée par une aquarelle de Jean-Paul Riopelle.</p>
<p>Le manifeste a l’effet d’une bombe dans le Québec sclérosé d’alors. Une chasse aux sorcières s’engage, le mouvement automatiste est dénigré et les signataires du Refus global dénoncés et pourchassés par les autorités. Borduas réussit tant bien que mal à produire et à exposer ses œuvres. Il perd toutefois son emploi à l’Ecole du meuble de Montréal, vit un divorce, vend sa résidence et quitte le Québec, à l’instar de plusieurs signataires du manifeste.</p>
<p>Installé à New York en avril 1953, ses œuvres prolifèrent et sont reconnues par des galeries prestigieuses. A l’été 1954, il expose à la Biennale de Venise. L’aventure new-yorkaise permet à Borduas de côtoyer des géants de l’expressionnisme abstrait américain tels Jackson Pollock et Franz Kline et de maintenir sa progression. Le fondateur du mouvement automatiste québécois confirme son appartenance aux nouveaux courants internationaux de l’art abstrait. New-York continue de célébrer Borduas même après son départ pour Paris en 1955. Londres, Genève, Cologne et même Montréal présentent ses œuvres.</p>
<p>Paul-Emile Borduas meurt subitement à Paris le 22 février 1960. Son héritage est colossal. Les musées et les collectionneurs s’arrachent les tableaux automatistes. Un musée de la région de Toronto, la Varley Art Gallery , présente actuellement The Automatist Revolution Montreal 1941-1960, la plus imposante rétrospective hors-Québec de tous les temps, un hommage qui suivra, en mars prochain, en sol américain, au Abright Knox Art Gallery de Buffalo. Le <em>Refus global</em> est une véritable référence historique, sociale et politique au Québec.</p>
<p>D’aucuns le considèrent comme le texte bâtisseur du Québec moderne, le germe social de la Révolution tranquille.</p>
<p>Depuis 1977, le Prix du Québec dans les domaines des arts visuels, des métiers d’art, de l’architecture et du design se nomme le Prix Paul-Emile-Borduas. En 1998, le Prix Condorcet fut attribué à tous les signataires du <em>Refus global</em>.</p>
<p><strong>Les conférences:</strong><br />
Animateur : Me Marc Bellemare</p>
<p><strong>Paul-Emile Borduas, mon ami mon mentor</strong><br />
Par Madame <strong>Françoise Sullivan</strong><br />
Vendredi le 19 février 2010, 19h.</p>
<p>A peine un an après son inscription à l’Ecole des Beaux-arts de Montréal, Françoise Sullivan assiste à la naissance di mouvement automatiste de Borduas. Elle rencontre le peintre en 1943 et quitte pour New-York en 1945-1956 pour une formation en danse moderne. Elle décrit sa conception innovatrice de la danse dans le texte La danse et l’espoir qui sera intégré au manifeste <em>Refus global</em> qu’elle cosignera avec Borduas en août 1948. Elle n’est âgée alors que de 23 ans.</p>
<p>En 1949, elle épouse le peintre Paterson Ewen avec qui elle aura quatre garçons. En 1963, elle reçoit le Prix du Québec en sculpture pour l’œuvre <em>Chute concentrique</em>. En 1987, elle reçoit le Prix Paul-Emile-Borduas pour son œuvre de danseuse, chorégraphe, peintre et sculpteure. En 2000, elle reçoit un doctorat honorifique de l’Université du Québec à Montréal. En 2001, elle est nommée membre de l’Ordre du Canada. En 2003, le Musée des Beaux-arts de Montréal lui consacre une vaste rétrospective.</p>
<p>Actuellement, à Toronto et à Buffalo, la rétrospective The Automatist Revolution Montréal 1941-1960 lui accorde une place de choix en explorant le volet automatiste de la danse. En septembre 2009, Françoise Sullivan est chaleureusement applaudie par le public de Québec lors de la lecture d’un extrait du <em>Refus global</em> à l’occasion de l’événement <em>Le moulin à paroles</em>, présenté en commémoration du 250ième anniversaire de la bataille des Plaines d’Abraham.</p>
<p>Depuis 1977, Françoise Sullivan enseigne au département des arts visuels et de la danse à l’Université Concordia.</p>
<p><strong>Paul-Emile Borduas, mon maître à penser.</strong><br />
Par Monsieur <strong>Marcel Barbeau</strong><br />
Dimanche le 21 février 2010, 14h.</p>
<p>Figure majeure de l’art canadien moderne, Marcel Barbeau a produit une oeuvre immense qui s’échelonne sur près de soixante-dix ans. Cette dernière, principalement dédiée à la peinture mais aussi à la sculpture, à l’estampe, au dessin, au collage, à la photographie et à la performance, a été largement exposée à travers le pays comme à l’étranger, aux Etats-Unis, en Europe et en Afrique du Nord.</p>
<p>Pionnier de l’abstraction expressionniste au sein du groupe des Automatistes et signataire du manifeste <em>Refus global</em> en 1948, souvent à l’avant-garde de l’art international, il n’a jamais cessé d’explorer l’univers visuel comme peintre, sculpteur et dessinateur. Il a ainsi abordé presque toutes les disciplines des arts visuels. C’est d’abord avec Paul-Émile Borduas, son professeur de dessin à l’École du Meuble de Montréal et son maître à penser que Marcel Barbeau a découvert  les arts visuels et développé son désir de repousser sans cesse les frontières esthétiques, à se donner constamment de nouveaux défis.</p>
<p>Encore très actif puisqu’il prépare actuellement une exposition solo qu’il présentera en avril à la Winsor Gallery de Vancouver, il partagera avec le public, à l’invitation du Club des collectionneurs en arts visuels de Québec, sa connaissance intime de celui qui fut son maître, puis son compagnon durant cette période cruciale de  l’émergence du Québec moderne qu’on associe désormais largement  à celle du mouvement automatiste. Marcel Barbeau partagera aussi les souvenirs de sa découverte de l’œuvre de Borduas et son admiration pour le peintre.</p>
<p><strong>Borduas, le cri pour la modernité.<br />
</strong> Par Madame <strong>Ninon Gauthier</strong><br />
Lundi le 22 février 2010 à 19h00</p>
<p>Critique d’art, sociologue de l’art et historienne de l’art, Madame Ninon Gauthier s’est fait connaître comme spécialiste de l’étude du marché de l’art avant de poursuivre ses études doctorales en histoire de l’art. En 1986, elle a obtenu le National Business Award, patronné par le Toronto Press Club. En 1998, elle a obtenu le Prix d’excellence en journalisme culturel de la Conférence canadienne des arts.</p>
<p>Sous la direction de Monsieur Serge Lemoine, alors directeur du Musée D’Orsay, elle a obtenu un doctorat de l’Université de la Sorbonne sous le thème Echos et métamorphoses dans l’oeuvre de Marcel Barbeau (catalogue raisonné des peintures 1944-1971 et des sculptures 1944-2000). Elle collabore régulièrement à plusieurs revues d’arts visuels, telles que Parcours Art et art de vivre, Vie des arts et Sculpture Magazine.</p>
<p>François-Marc Gagnon, critique d’art et auteur du livre Paul-Emile Borduas (1976) déclarait : « Nous avons une immense créativité au Québec. Le milieu artistique n’est jamais soumis; il est très politisé et conscient qu’il faut changer l’art pour changer la société. Au Québec, c’est de la peinture que vient l’évolution. Dès 1948, Borduas dit « Au diable le goupillon et la tuque !» C’est un véritable cri pour la modernité! »</p>
<p>A l’invitation du Club des collectionneurs en arts visuels de Québec, Madame Gauthier nous décrira Paul-Emile Borduas, bien sûr, mais aussi l’héritage laissé par ce bâtisseur du Québec moderne. Que reste-t-il de Borduas, aujourd’hui, cinquante ans après sa mort ? Comment mesurer l’influence de ce géant dans le monde artistique et politique d’aujourd’hui ? Que penser du <em>Refus global</em> et de ses répercussions ? Où le Mouvement automatiste se situe-t-il dans le courant d’Avant-garde internationale ?</p>
<p><span id="more-4090"></span>Pour informations :<br />
M. Marc Bellemare (418) 681-1227<br />
M. André Bécot (418) 559-6816</p>
<p>-30-</p>
<p>Vous avez un communiqué de presse en arts visuels/patrimoine à Québec?<br />
Envoyez-le-moi: calendrier [À] marcgauthier [POINT] com</p>
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		<title>D&#8217;après nature d&#8217;Alexis Lavoie, chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 15:27:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[2000+]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Lavoie]]></category>
		<category><![CDATA[D'après nature]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>

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		<description><![CDATA[(Communiqué de presse) Québec, le 18 janvier 2010 &#8211; En ouverture de saison Hiver 2010, Lacerte Art contemporain accueille les peintures récentes du jeune artiste montréalais Alexis Lavoie, jusqu’au 17 février 2010. Alexis Lavoie D’après nature du 27 janvier au 17 février 2010 VERNISSAGE Samedi 30 janvier 2010 14h00 à 17h00 La peinture de Alexis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2010-01/lavoie.jpg" alt="" width="400" height="704" /></p>
<p>(Communiqué de presse) Québec, le 18 janvier 2010 &#8211; En ouverture de saison Hiver 2010, Lacerte Art contemporain accueille les peintures récentes du jeune artiste montréalais Alexis Lavoie, jusqu’au 17 février 2010.</p>
<p style="text-align: center;">Alexis Lavoie<br />
D’après nature<br />
du 27 janvier au 17 février 2010</p>
<p style="text-align: center;">VERNISSAGE<br />
Samedi 30 janvier 2010 14h00 à 17h00</p>
<p>La peinture de Alexis Lavoie puise dans le ludique et la signalétique. Usant d’un regard à la fois intuitif et critique, l’artiste représente le monde intérieur qui l’habite. Plusieurs fragments épars se  retrouvent sur la surface de la toile, la parcourent.</p>
<p>Ces parcours visuels fragmentés opèrent soit au sein d&#8217;un même tableau ou alors dans des ensembles constitués de plusieurs tableaux de différents formats. D’apparences figuratives, ses compositions se construisent par analogies et associations d&#8217;images et de moments narratifs.</p>
<p><span id="more-3680"></span>Souvent énigmatiques, parfois inquiétants, les tableaux laissent une impression trouble de manque, de coupure. L’isolement, la violence, l’enfance, la maladie, la quête du bonheur, l’artificialité, et la solitude sont des thèmes souvent évoqués dans l’univers pictural de Lavoie.</p>
<p>Sa récente production s’inspire de sessions et de montages photographiques préalables. Parfois crue ou anecdotique, la composition gagne en profondeur narrative et en atmosphère. Les tableaux semblent contenir des traces, des flashes d&#8217;expériences humaines que l&#8217;on devine traumatiques. Ces images, ces restes humains, laissent le spectateur dans une zone d&#8217;inconfort et d&#8217;incertitude car ces éléments sont déplacés et figés hors de leur contexte d&#8217;origine.</p>
<p>Alexis Lavoie est bachelier en Arts Visuels et Médiatiques (Université du Québec à Montréal). Sa jeune carrière débute vers 2007. Depuis, on a pu voir ses œuvres au sein de plusieurs expositions collectives : Peinture Fraîche (Galerie Art Mûr, Montréal), Une exposition merveilleuse (Espace Jean-Brilliant, Montréal), Figurefocus (Galerie Orange, Montréal), Figure de style (Galerie Lacerte, Québec) Des restes humains (Usine C, Montréal). Ses œuvres sont également incluses dans quelques collections privées : Banque Toronto Dominion (Montréal), The Progressive Art Collection (Ohio, USA) et Restaurants Liquid Nutrition (Montréal)</p>
<p>-30-</p>
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		<title>Pentacle, chez Lacerte Art contemporain</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 16:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[2000+]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Pellerin]]></category>
		<category><![CDATA[Francine Simonin]]></category>
		<category><![CDATA[François Vincent]]></category>
		<category><![CDATA[Lacerte art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Louis-Pierre Bougie]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Blanchette]]></category>

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		<description><![CDATA[(Communiqué de presse) Québec, le 10 décembre 2009 – Telle une étoile à cinq pointes, Lacerte ART CONTEMPORAIN présente le collectif PENTACLE. Réunissant les représentants d’une discipline séculaire qui se renouvelle à chaque génération, le collectif est constitué de cinq peintres qui rayonnent tous d’une lumière particulière dans des univers picturaux différents et pourtant complémentaires. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.marcgauthier.com/blog/2009/12/10/pentacle-chez-lacerte-art-contemporain/" target="_self"><img class="aligncenter" src="http://www.marcgauthier.com/blog/wp-content/images/2009-12/pentacle.jpg" alt="" width="400" height="400" /></a></p>
<p>(Communiqué de presse) Québec, le 10 décembre 2009 – Telle une étoile à cinq pointes, Lacerte ART CONTEMPORAIN présente le collectif PENTACLE. Réunissant les représentants d’une discipline séculaire qui se renouvelle à chaque génération, le collectif est constitué de cinq peintres qui rayonnent tous d’une lumière particulière dans des univers picturaux différents et pourtant complémentaires.</p>
<p>Pierre BLANCHETTE est un peintre qui possède une solide feuille de route. Son univers fluide, évanescent plonge le regard dans des compositions étourdissantes aux limites de l’onirique; « des mécaniques à rêver » comme il le dit lui-même. On retrouve des oeuvres de BLANCHETTE dans de nombreuses collections : Musée national des beaux-arts du Québec, Musée des beaux-arts de Montréal, Banque d’oeuvre d’art du Conseil des arts du Canada, Musée d’art contemporain de Montréal.</p>
<p>Louis-Pierre BOUGIE déploie son vaste talent dans un style composite qui allie avec brio la pratique de l’estampe à celle de la peinture et du collage. Membre fondateur de l’Atelier Circulaire, l’artiste est tout à la fois graveur, dessinateur, illustrateur et peintre. Sa carrière est émaillée d’expositions particulières remarquées, dont la Délégation du Québec à Paris et le Musée du Québec (actuel Musée national des beaux-arts du Québec). En 2005, il était nommé récipiendaire du prix de la Fondation Monique et Robert Parizeau.</p>
<p><span id="more-3419"></span>Dans ses oeuvres, Denis PELLERIN use d’une technique particulière de collage, insérant sur la toile des matières dites pauvres &#8211; approche qui n’est pas sans rappeler une esthétique proche de l’Arte Povera italien. Depuis vingt-cinq ans, l’artiste poursuit sa quête plastique transdisciplinaire. Ses oeuvres ont été exposées régulièrement au Québec, dans plusieurs pays d’Europe et en Amérique du Nord.</p>
<p>Grande dame de l’estampe, Francine SIMONIN crée inlassablement depuis quarante ans. C’est en 2004 qu’elle recevait le prix de la Fondation Monique et Robert Parizeau, venant souligner l’apport exceptionnel de cette estampeuse émérite. Pionnière de cette discipline au Québec, elle se montre également à l’aise quand vient le temps de manier le pinceau sur le canevas. De nombreuses et prestigieuses collections privées et publiques du Canada et d’Europe ont fait l’acquisition d’oeuvres de Francine SIMONIN.</p>
<p>L’univers de François VINCENT dégage une lumière particulière, comme rehaussée par une source intérieure. Autre pionnier de l’estampe, ses oeuvres ont connu une large diffusion à travers le monde (Canada, Europe, Amérique du Nord et Amérique du Sud, Asie). Récipiendaire du Grand Prix du Concours d&#8217;estampe Loto-Québec en 1990 et du Prix Jacques-Cartier des Arts à Lyon en 1997, ses oeuvres sont incluses dans plusieurs collections privées et publiques.</p>
<p>- 30 -</p>
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