Aux visiteurs et visiteuses,Ce blogue a cessé d'être mis à jour en décembre 2011 à cause de l'importance de mes activités académiques. J'évalue toujours le temps disponible pour recommencer à le mettre à jour ainsi que l'orientation que j'aimerais donner à cette éventuelle mouture. En attendant, je vous offre les archives des billets placés sur le site.
À bientôt (?),
Marc Gauthier



Imaginez que vous vous promenez dans un endroit où l’architecture ne peut être vue. Un endroit temporairement installé ailleurs – géolocalisé dans un champ vide, un terrain vague ou un grand jardin. Un lieu invisible, discursif, habité de coordonnées géographiques qui établissent les limites d’une architecture d’information et les fragments d’histoires vraies ou fictionnelles.
À travers l’utilisation de références croisées et la coexistence de situations aux contours perméables, les oeuvres de Silvia Camporesi font jaillir de nouvelles réalités qui appellent à la contemplation et à la rêverie. Pendant sa résidence à LA CHAMBRE BLANCHE, l’artiste travaillera sur le paysage en périphérie de la ville. Par le biais d’une vidéo et d’un corpus photographique, elle créera son oeuvre à partir des composantes physiques de la topographie, des plans d’eau, de la végétation et des éléments transitoires comme la lumière et les conditions météorologiques. Ainsi, elle souhaite construire une histoire se situant entre réalité et fiction sur la beauté du paysage et son caractère infini.