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Autre journée, autres musées.

Au Palais de Tokyo se termine demain l’exposition Superdome qui présente cinq espaces de création qui testent la notion d’oeuvre d’art. Christophe Büchel propose Dump, une pile de déchets dans laquelle plonge un tunnel métallique. Les visiteurs sont invités à le parcourir pour découvrir une maison de l’autre côté du tunnel. Malheureusement pour moi, les sessions de la journée étaient complètes…

Difficile de manquer l’oeuvre de Daniel Firman. Avec Würsa (à 18 000 km de la terre), il offre un éléphant surdimensionné se tenant sur la trompe. C’est à 18 000 km que l’artiste a calculé que le pachyderme serait en état d’apesanteur pour réaliser cet exploit.


[Daniel Firman, Würsa (à 18 000 km de la terre), 2008]

 


[Daniel Firman, Würsa (à 18 000 km de la terre) (détail), 2008]

Également présents sont Fabien Giraud & Raphaël Siboni avec Last Manoeuvres in the Dark, Arcangelo Sasolino avec Afasia 1 et Jonathan Monk avec Time Between Spaces. Ce dernier est également dans une exposition au Musée d’art moderne de la ville de Paris, voisin du Palais. J’y ai vu les oeuvres op’art de Bridget Riley et la rétrospective Peter Doig.

Le Musée Guimet se spécialise dans les arts asiatiques. On y retrouve une vaste collection d’objets de la Corée, du Vietnam, du Japon, de la Chine, du Cambodge… Certaines oeuvres graphiques sont également proposées, dont des dessins de Hiroshige que m’épatent toujours.


[Me tenant devant Montagnes et rivières sur la route de Kiso, Utagawa Hiroshige, 1857]

La journée s’est terminée au Musée national d’art moderne du Centre Pompidou. Outre les collections permanentes qui valent toujours le détour, des présentations temporaires sur Georges Rouault, le photographe Miroslav Tichý et l’Action Painting étaient exposées. Le Musée présentait ses grandes toiles dans le cadre des Abstractions gestuelles après 1945. Jackson Pollock accueille les visiteurs. J’ai eu le bonheur de voir une grande toile de Riopelle.


[Me tenant devant Chevreuse, Jean-Paul Riopelle, 1954]

Le tout s’est terminé par un beau coucher de soleil sur le toit du Centre Pompidou. Bonheur.