Archive for the 'Galeries' Category

La moitié des musées du Québec fonctionnent avec un budget inférieur à 123,000 dollars.

Manif d’Art 4 tire à sa fin - c’est le sprint final jusqu’à dimanche.

Le Musée de l’Amérique-Française propose l’exposition Une présence oubliée: les huguenots en Nouvelle-France. Vous avez jusqu’au 22 mars 2009 pour la visiter.


[crédits photographiques: Idra Labrie, Musée de l’Amérique-française]

C’est aussi le temps de visiter l’espace archéologique de l’Îlot des Palais à Québec. Il est ouvert au public jusqu’au 13 juin prochain. C’est sur cet emplacement que le Palais de l’Intendant de la Nouvelle-France était situé. C’est aussi là que se trouvait la première brasserie du Québec. La Côte du Palais est baptisée en son honneur

Le Potager des visionnaires a été inauguré cette semaine. Charmant - mais je n’ai pas eu le souffle coupé.

Une autre semaine, un autre projet architectural grandiose pour Dubaï. Cette semaine: un nouvel amphithéatre pour l’opéra est dessiné par la firme Design Zaha Hadid et Patrik Schumacher. Il faut bien que l’argent de l’or noir soit dépensé. [Autre photos]


[Projet d’un centre culturel et d’un opéra, Dubaï; Source: Dezeen Blog]

Un gardien de musée qui n’aimait pas une peinture de Vija Celmin a décidé de la lacérer avec une clef. L’acte de vandalisme s’est révélé fatal à l’oeuvre. La peinture Night Sky #12 était exposée au Carnegie Museum de Pittsburgh.

Certaines des pièces d’orfèvrerie volées au musée d’anthropologie de l’université de la Colombie-Britannique sont de retour

En 1957, une galerie d’art est fermée en Californie par la police de Los Angeles. L’exposition de Wallace Berman est considérée obscène. Il s’agira de la seule exposition en solitaire de cet artiste.
En 1962, Andy Warhol propose sa première exposition solo au même endroit : Andy Warhol: Campbell’s Soup Cans. Cinq des conserves trouvent preneur à 100 dollars chacune mais le propriétaire de la galerie les rachète pour conserver le lot intact.
Ces deux événements se sont déroulés dans la Ferus Gallery. Son histoire est racontée dans le documentaire The Cool School qui a été diffusé cette semaine dans le cadre de l’émission Independent Lenses. Elle est en rediffusion sur Vermont Public Television (WETK) (jeudi 12, 3h00; vendredi 13, 22h00) et PBS Mountain Lake (WCFE) (dimanche 15, 23h30). Programmez vos vidéos!

Le photographe Claude Dityvon est décédé à La Rochelle.

La foire de l’art contemporain Art Basel s’est terminée avec un succès d’affluence: 60,000 personnes ont franchi les tourniquets.

Un milliardaire russe décide de ne plus sponsoriser une rétrospective consacrée à Kabakov. L’événement se déroulera malgré tout.

Tate Britain sollicite le public pour acheter une esquisse à l’huile de Rubens. L’oeuvre représentée, L’Apothéose de Jacques Premier, est une étude pour le plafond de la Banqueting House de Londres. C’est important pour certains Britanniques.


[Banqueting House; source: wikimedia.org]

* Manif d’Art 4 de Québec n’a pas apprécié la critique de Jérôme Delgado dans Le Devoir. La commissaire de l’événement Lisanne Nadeau et le directeur général et artistique Claude Bélanger ont répliqué par une lettre ouverte dans le journal. Déclarer que Jérôme Delgado manque de connaissance, comme ils le font, c’est ignorer l’immense travail de ce critique qui vise souvent juste. Pour ma part, il me semble que les artisans de la Manif d’Art 4 ont la peau sensible; ils se devaient de réagir mais à lire leur texte, leur événement ne souffre d’aucun problème


[Galerie d’Apollon, Musée du Louvre; photo: Marc Gauthier]

* L’exposition Le Louvre à Québec ouvre ses portes au grand public aujourd’hui. Plus de 18,000 personnes ont déjà acheté leur billet. L’événement sera certainement un succès populaire, le Louvre étant devenu une marque de commerce très prisée. N’oubliez pas de réserver vos billets pour une journée et une heure précise si vous désirez jeter un coup d’oeil aux 271 oeuvres proposées.

* L’Espace 400e de Québec a aussi ouvert ses portes cette semaine. On y retrouve, entre autres, l’exposition Passagers/Passengers.

* Le gouvernement espagnol a remis à la ville de Vancouver le portrait d’un chef autochtone réalisé en 1792. Je me surprend à rêver que la France aurait pu remettre à la ville de Québec les plans du régime français datant du 18e siècle comme cadeau du 400e

* Connaissez-vous l’art des arbres? [cia C-Monster]


[source: http://www.sonnyradio.com/]

* L’Art Gallery of Ontario (AGO) va rouvrir les portes de ses 110 salles (!) et proposer ses 4000 oeuvres (!) dès le 14 novembre 2008. La date d’ouverture a été annoncée cette semaine. L’immeuble, faut-il le rappeler, a été dessiné par le starchitecte canadien Frank Gehry. Il est possible de voir par webcam l’évolution des travaux.


[Frank Gehry (c) Susan King]

* Les pièces d’orfèvreries volées au musée d’anthropologie de l’Université de la Colombie-Britannique seraient toujours dans la région de Vancouver.

* L’histoire de l’art, une des spécialisations universitaires les plus inutiles?

* Incontournables: Un obélisque est retourné en Éthiopie et quatre toiles du musée de Marseille Nice sont retrouvées à Marseille après leur vol.

Je suis en séjour à Paris pour les prochains jours. C’est ce qui explique la mise à jour saccadée du blogue.

Je suis arrêté au Musée d’art moderne du Centre Georges-Pompidou. Dans le grand espace, un moulin à prière surdimensionné accueille les visiteurs. Normalement, un moine boudhiste fait tourner un tel objet - aux dimensions plus réduites! - en récitant une prière. Ici, la projection de l’objet à une autre échelle met en lumière les dangers de la religion et de la politique, l’un étant lié à l’autre.

[Ehi Ehi Sina Sina, Huang Yong Ping, 2006; Photo: Marc Gauthier]

Parmi les expositions temporaires se retrouve la première rétrospective consacrée à Louise Bourgeois. Ce fut pour moi une découverte. L’artiste propose une vision très personnelle au fil des deux cents oeuvres exposées. Née en 1911, vivant à New York depuis 1938, on sent une certain malaise quant à l’appartenance de cette artiste à la France. Ayant quitté le pays depuis 70 ans, est-ce toujours une artiste française? Comme le dit le programme en faisant une comparaison avec Marcel Duchamp, elle serait une «American artist born in France». Outre ces considérations géographiques, l’exposition m’a donné l’impression de pénétrer dans la tête de Louise Bourgeois. En fait, lorsque j’y pense, ce n’est pas tant dans sa tête qu’on pénètre que dans cet espace des pulsions secrètes animées par les frustrations de l’enfance et les désirs refoulés. Proposées en plusieurs volets (Personnages, Lieux de mémoire, …), les sculptures, peintures, dessins, gravures ne sont pas toujours accessibles au premier coup d’oeil. Je me demande ce que l’histoire de l’art retiendra de sa production.

Dans la collection permanente, je tiens à vous présenter « Dynamisme d’une automobile» (1912-1913) de Luigi Russolo. Cette oeuvre est très représentative du Futurisme. Ce mouvement italien basé à Milan faisait - entre autres - l’apologie de la vitesse pour l’opposer au passé archaïque de l’Italie. En ce sens, les machines produisant la vitesse comme les voitures, les avions et les trains sont valorisées. Dans ce tableau, Russolo s’exprime par la couleur et les lignes de forces représentées selon la philosophie du flux développée par Henri Bergson.

[Dynamisme d’une voiture, Luigi Russolo, 1912-1913; Photo: Marc Gauthier]

Au fil des jours, d’autres lieux d’intérêt pour l’historien de l’art en moi ont été visités. Le grand magasin Le Bon Marché a fait l’objet d’un arrêt, et non seulement pour m’acheter un parapluie en ces jours pluvieux sur la capitale. Plutôt, j’en en profité pour visiter l’un des premiers lieux privés où des tableaux d’oeuvres d’art ont été exposés. C’est ainsi qu’au 19e siècle, certains peintres pouvaient exposer leurs toiles au dernier étage du grand magasin. La luminosité était vraiment bonne, ce qui m’a surpris. Je me demande à quoi ressemblait le lieu voilà 150 ans… Aujourd’hui, le dernier étage est occupé par des meubles.

[Le Bon Marché, Paris; Photo: Marc Gauthier]

Au musée d’Orsay, les grands peintres constituent toujours un plaisir pour les yeux. J’ai remarqué des détails que je n’avais jamais vus auparavant. Ainsi, le coin supérieur gauche de la toile «L’Église d’Auvers» de Van Gogh tourbillone en noir et bleu où le coup de pinceau est très visible. La petite histoire retiendra que ce tableau a été acquis grâce au concours de Paul Gachet et d’une donation anpnyme canadienne en 1951.

[L’Église d’Auvers, Vincent Van Gogh, début juin 1890; Photo: Marc Gauthier]

[L’Église d’Auvers (détail), Vincent Van Gogh, début juin 1890; Photo: Marc Gauthier]

Orsay propose deux dialogues entre des oeuvres du musée et des artistes contemporains. La première de ces correspondances que j’aie vue se fait entre «Vitrine - Rue de Sévigné» de Bertrand Lavier et «La Lecture» de Manet. Le motif proposé par Lavier exploite la touche de Manet d’une façon surprenante. On sent la parenté entre les deux oeuvres sans retrouver d’imitation. Coup de coeur.

[Vitrine - Rue de Sévigné, Bertrand Lavier, 2005; Photo de Marc Gauthier]

[La Lecture, Edouard Manet, vers 1865-1867; Photo: Marc Gauthier]

[La Lecture (détail), Edouard Manet, vers 1865-1867; Photo: Marc Gauthier]

L’autre dialogue se décline en composition multimédia. Sur les murs sont projetées des mots et des symboles, le tout en continuel mouvement et dans des couleurs changeantes. Ce jeu sur le mouvement, le temps et la couleur rappelle le travail sur la couleur et la touche Impressionniste. Il s’agit du dialogue entre Monet et Charles Sandison. Autre coup de coeur.

[Nymphéas bleus, Charles Sandison, 2007-2008; Photo: Marc Gauthier]

[Nymphéas bleus, Claude Monet, vers 1915-1920; Photo: Marc Gauthier]

Parmi les autres nouvelles, signalons ma déception de ne pas retrouver «L’Angélus» et «Les Glaneuses» de Jean-François Millet. Les deux oeuvres les plus connues du peintres étaient en prêt. Ce choix m’apparaît peu judicieux. C’est comme si j’achetais un sac devant contenir 100 bonbons et que je m’aperçois qu’il en manque deux; je suis repu mais pas satisfait…

Également, les grands tableaux de Courbet sont en restauration. Le travail s’effectue sous les yeux des visiteurs. Si les professionnels du musée doivent se sentir comme des animaux sous observation, il est toujours plaisant de voir ces mains expertes à l’oeuvre. «L’Atelier du peintre» de Courbet subissait au moins une vingtaine de retouches.

[L’atelier du peintre, Courbet; Photo: Marc Gauthier]

Un voyage à Paris est impossible pour un historien de l’art sans faire un arrêt au 7, rue des Grands Augustins dans le quartier Saint-Germain des Prés. À cette adresse se situe d’abord l’action de la nouvelle «Le chef-d’oeuvre inconnu» de Balzac. L’histoire que l’auteur raconte est celle d’un peintre qui présente son chef-d’oeuvre à des amis. Ces derniers sont ébahis par ce qu’ils voient: ils ne comprennent rien à la toile qui est sous leurs yeux.

Cette oeuvre littéraire a fait figure de prémonition: c’est également à cette adresse que Picasso s’installe dans les années 1930. Il y peindra une de ses toiles les plus connues et ayant créé sensation: Guernica.

Le Musée de la vie romantique de la ville de Paris propose «L’âge d’or du romantisme allemand - Aquarelles et dessins à l’époque de Goethe». Le lieu m’a plu, l’exposition m’a laissé un peu froid. Cependant, elle m,a permis de prendre conscience de mon ignorance à l’égard de l’art allemand et de ces artistes importants.

J’ai également assisté à ma première vente aux enchèresde l’Hôtel Drouot-Richelieu. Une expérience fortement enrichissante qui confirme mon intérêt pour la vie de l’objet d’art après sa création artistique.

Comme toujours, les expositions au Musée du Luxembourg sont courues par le Tout-Paris. Lors de ma visite, «Vlaminck - Un instinct fauve» était à l’affiche. Une réussite totale qui permet de voir de nombreux tableaux de l’artistes en un seul endroit. Un autre catalogue de musée acheter que je lirai à mon retour car Vlaminck est un artiste que j’ai croisé au fil de mes études mais que je ne connais pas beaucoup.

Un autre artiste que je ne connais pas beaucoup est Gustave Moreau. Ingénieux, il a consacré les dernières années de sa vie à mettre sur pied un musée dédié à son oeuvre. Ce fut donc une découverte de ses peintures mais surtout des nombreux dessins de cet artiste symboliste. Seul défaut du musée: de nombreux tableaux exposés sont des esquisses et non des toiles finies. Personnellement, j’aime bien ce type d’oeuvres qui permet de comprendre la méthode de travail d’un artiste.

[Intérieur du musée Gustave Moreau; Photo: Marc Gauthier]

[Dessin no. 1015 (détail), Gustave Moreau; Photo: Marc Gauthier]

À suivre…

Richard Ste-Marie
[Capture d’écran du site Internet de Richard Ste-Marie]

Il reste un peu plus d’une semaine pour aller jeter un coup d’oeil à la rétrospective Richard Ste-Marie présentée à la Galerie des arts visuels de l’université Laval.

J’ai fait un arrêt pour voir cette exposition. Il m’est toujours difficile de trouver un angle pour aborder une rétrospective. En effet, les oeuvres qui sont présentées ont été produites à des moments bien différents dans la vie de l’artiste. Il existe peu de liens entre ses premières oeuvres des années 60 alors qu’il s’intéressait à la musique et les plus tardives.

Malgré tout, le fil conducteur de toute rétrospective demeure la personnalité de l’artiste. Au gré des changements de style ou de support d’expression artistique, qu’il utilise le crayon ou une imprimante, que peut-on trouver de constant dans son travail à partir des oeuvres exposées?

En ce qui concerne cette exposition, j’ai ressenti une certaine mélancolie, voire une tristesse. Les portraits au revolver représentent-ils des personnages au bord du suicide? Sombre misère…

Les dessins fantasmagoriques valent certainement le déplacement. Dans ces oeuvres, les personnages sont dessinés au crayon dans des attitudes diverses. Leurs visages est tordu entre deux temps, comme s’ils se trouvaient dans deux réalités différentes au même moment.

Somme toute, une exposition qui permet de contempler l’oeuvre d’une vie. Comme le signale Richard Ste-Marie dans le communiqué de presse de l’expo: « Des milliers d’heures, sans l’ombre d’un doute: heures de joie, certes, mais aussi de travail dont il serait vain de chercher le sens. Ou la portée. Mieux vaut, tout compte fait, n’en rester qu’au bonheur du partage […] »

L’exposition Richard Ste-Marie: Une Rétrospective est proposée à la Galerie des arts visuels de l’université Laval jusqu’au 20 avril 2008.

L’entrée est gratuite.

La Galerie est ouverte du mercredi au vendredi, de 11h30 à 16h30 et la fin de semaine de 13h00 à 17h00.

Pour en savoir plus sur l’artiste, vous pouvez visiter le site Internet de Richard Ste-Marie.

Des miroirs qui bougent. Une image en constante mutation. Une pixellisation de l’espace dans lequel le spectateur se trouve. Tous ces concepts sont réunis dans l’installation Poursuivre le hors-champ de Gwenaël Bélanger présentée à la Galerie de l’UQAM.

Gwenael Belanger et UQAM

L’artiste-bricoleur joue sur les limites de la perception. Avec cette installation qui compte des dizaines de miroirs, il fait éclater la perspective géométrique. Une multitude de points de vue s’offrent au regardeur, brisant les conventions. Il suffit de s’asseoir quelques minutes devant l’oeuvre pour être hypnotisé: les images qui se créent sous nos yeux sont en continuelle mutation. Comme le dit l’artiste, l’installation permet « de faire apparaître ce qu’il y a dans les angles morts ».

Il est possible de visiter gratuitement l’installation jusqu’au 29 mars 2008 à Montréal. Pour plus de détails, visitez le site de la Galerie de l’UQAM.

L’oeuvre est copyright Gwenaël Bélanger; la photographie est de Guy L’Heureux.

Diane Morin, séries blanches 2006-2008

Alors que les tempêtes de neige s’abattent sur le Québec, un autre type de blancheur vous attend à la Méduse. séries blanches, 2006-2008 est une suite de photogrammes réalisés par l’artiste Diane Morin.

Pour ceux qui l’ignoreraient, un photogramme consiste à placer des objets sur une surface sensible puis l’exposer directement à la lumière. Ci-dessous, vous trouverez le genre d’image qu’on obtient habituellement par ce procédé.

Ceci est un photogramme

Ceci est un photogramme sans dimension artistique.

L’artiste surréaliste Man Ray a créé avec talent de telles oeuvres. Vous pouvez voir une série de 12 oeuvres (qu’il intitulait Rayogrammes) en visitant le site de la George Eastman House.

Comme tout film photosensible, l’oeuvre obtenue par l’utilisation de ce procédé est très sensible à la lumière. Il faut bien calculer le temps d’exposition et les distances pour obtenir les résultats désirés.

Dans séries blanches, 2006-2008, Diane Morin travaille sur ces deux aspects en modifiant l’exposition à la lumière et le mouvement des objets représentés.

Elle tente ainsi de souligner « l’aptitude plus ou moins défaillante de ces mécanismes à se déplacer sur le papier photographique ».

Diane Morin, séries blanches, 2006-2008

Un angle possible pour apprécier ces oeuvres: se questionner sur la répétition dans l’art. Croyez-vous qu’un artiste qui utilise le même procédé obtient toujours le même résultat?

Diane Morin a tenté l’expérience dans ces photogrammes. Autour d’un mécanisme se déplaçant automatiquement, l’artiste déplace une lumière. Même en répétant des gestes similaires, une grande variété est observée dans les oeuvres exposées. N’est-ce pas une belle occasion de réfléchir sur le caractère unique de chaque moment qui passe ou de chaque expérience vécue?

Le résultat de cette « suite de ratages » est présenté chez VU, dans l’immeuble de la Méduse à Québec.

L’entrée est libre.

La salle est accessible du mercredi au dimanche, de midi à 17h00, jusqu’au 13 avril 2008.

Toutes les images de séries blanches, 2006-2008 sont (C) Diane Morin. Les informations sur l’artiste sont disponibles sur son site Internet - qui vaut une visite par ailleurs!

Le quotidien montréalais Le Devoir publie aujourd’hui un article sur la bataille judiciaire ayant opposé le sculpteur et peintre Marc-André Jacques Fortier à la galerie d’art Saint-Dizier.

L’article réagit ainsi au communiqué de presse émis par le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV) qui soulignait cette victoire importante. Je ne suis pas un juriste mais je comprends de cette décision qu’elle remet à l’avant-plan le contrat devant être signé entre les artistes et les galeries d’art qui les représentent.

Rédigé par la correspondante Frédérique Doyon, on retrouve dans le texte du Devoir la réaction de l’artiste après neuf ans de lutte.

Vous pouvez consulter l’article sur le site Internet du journal.

Montreal daily Le Devoir prints a small article today on the legal battle between sculptor and painter Marc-André jacques Fortier and art gallery Saint-Dizier.

There was on Tuesday a press release by the Quebec Regroupement des artistes en arts visuels (RAAV). The group is created by provincial law and is defined as «the association elected to represent all professional artists involved in a visual art creation process». From what I understand, the legal battle was mainly due to the absence of a written contract between the artist and the gallery, which led to numerous problems.

Written by Frédérique Doyon, the article reports the artist’s reaction after nine years of fighting. The article can be read online.

Justice  de Luca Giordano

Afin d’illustrer ce billet judiciaire, j’ai choisi une reproduction de la fresque de Luca Giordano peinte au Palais des Medici-Riccardi à Florence (Italie). Intitulée Justice et créée entre 1684 et 1686,  il s’agit d’un bel exemple du Baroque italien dans lequel on retrouve grandeur, effet dramatique et style personnel.

To illustrate this post, I chose Justice from Luca Giordano. The painting was made between 1684-1686 and can be viewed in the Palazzo Medici-Riccardi in Florence (Italy). It is a good example of Italian baroque, showing grandeur, drama and personal style.

Marc

MySpace + Art = MyArtSpace

Logo : MyartSpace

Dans la foulée des communautés centrées autour d’un thème, je suis tombé sur MyArtSpace, une communauté d’artistes. Le but: créer un lieu de rencontre et permettre aux membres d’afficher (et de vendre) leurs oeuvres dans des galeries virtuelles. Un concept intéressant. Selon mes estimations, il y aurait environ 1600 galeries virtuelles à visiter.

In the spririt of Web 2.0, the art community now has its MySpace space: MyArtSpace. The stated goal is to create links between artists and allow them to display and sell their works. A rough estimate gives me 1600 galleries active. Not bad!