Archive for the 'Communiqués' Category

Les bourses et subventions du Conseil des arts et des lettres du Québec ont été annoncées.

Très peu d’artistes de la région Capitale-Nationale ont reçu une subvention. Soulignons quand même l’excellence des dossiers de Jeanne de Chantal Côté (2500$), Cooke-Sasseville (10,000$), Hervé Demers (19,000$), Mireille Racine (20,000$), Geneviève Gaboury (18,225$) et Martine Dolbec (15,000$).

Martin Bureau, dont le couvercle de trou d’homme avait fait l’objet d’une censure l’hiver dernier, va bénéficier de 15,000$ pour une résidence à Bâle. Pour sa part, Caroline Gagné reçoit 10,000$ pour l’atelier de Montréal. Érick Dorion reçoit 2859$ pour son séjour artistique.

Également, les organismes de la région de Québec ont reçu 9,8 millions de dollars en subventions de fonctionnement pour l’année 2008-2009. Voici la liste, non finale,  des organisations récipiendaires:

  • Amis de l’orgue de Québec (Les) (Musique): 8 000 $ 
  • Antitube (Arts médiatiques) : 73 316 $ 
  • Association de création et diffusion sonores et électroniques Avatar (L’) (Arts médiatiques) : 75 000 $ 
  • Aubergine de la macédoine du Québec (L’) (Arts du cirque) : 140 000 $ 
  • Bande vidéo et film de Québec (La) (Arts médiatiques) : 82 135 $ 
  • Carrefour international de théâtre de Québec  (Théâtre) : 445 000 $ 
  • Centre de services artistiques de Québec (Théâtre) : 20 000 $ 
  • Centre Materia (Métiers d’art) : 50 000 $ 
  • Chambre Blanche (La) (Arts visuels) : 106 052 $ 
  • Club musical de Québec (Musique) : 16 575 $ 
  • Comité de mise en valeur du lin (Arts visuels) : 30 000 $ 
  • Coopérative de production cinématographique et audio-visuelle de Québec Spirafilm (La) (Arts médiatiques) : 70 195 $  
  • Corporation du Centre d’art de Baie-St-Paul (La) (Arts visuels), Baie-Saint-Paul : 66 563 $ 
  • CorresponDANSE (Danse) : 5 000 $ 
  • Danse K par K (Danse) : 40 000 $ 
  • Domaine Forget de Charlevoix (Le) (Musique), Saint-Irénée: 50 000 $ 
  • Éditions Cap-aux-Diamants (Les) (Littérature) : 32 855 $ 
  • Éditions Continuité  (Architecture) : 24 000 $ 
  • Éditions Intervention (Les) (Arts visuels) : 212 350 $ 
  • Engramme (Arts visuels) : 112 778 $ 
  • Ensemble Anonymus (Musique) : 43 503 $ 
  • Festival des musiques sacrées de Québec (Musique) : 35 000 $ 
  • Fils d’Adrien danse (Le) (Danse) : 60 000 $ 
  • Folie/Culture (Arts multidisciplinaires) : 45 000 $ 
  • Groupe Danse Partout  (La Rotonde, Centre chorégraphique contemporain de Québec) (Le) : 155 000 $ 
  • Manifestation internationale d’art de Québec (Arts visuels) : 82 875 $ 
  • Musique de chambre à Sainte-Pétronille (Musique), Sainte-Pétronille : 13 813 $ 
  • Nuages en pantalon (Les) (Théâtre) : 50 000 $ 
  • Nuit blanche, le bulletin de l’actualité littéraire (Littérature) : 65 000 $ 
  • Oeil de Poisson (L’) (Arts visuels) : 161 440 $ 
  • Orchestre symphonique de Québec (L’) (Musique) : 2 650 000 $ 
  • Opéra de Québec  (Musique) : 623 700 $ 
  • Poètes de l’Amérique française (Les) (Littérature) : 20 000 $ 
  • Premier Acte (Théâtre) : 80 000 $ 
  • Productions Les Gros Becs (Théâtre) : 340 000 $ 
  • Productions pour enfants de Québec  (Le Théâtre du Gros Mécano) (Les) (Théâtre) : 215 475 $ 
  • Productions Recto-Verso Québec (Les) (Arts multidisciplinaires) : 235 450 $ 
  • Productions Rhizome (Littérature) : 25 000 $ 
  • Productions Strada (Musique) : 58 013 $ 
  • Projet Ex Machina (Le)(Théâtre) : 425 000 $ 
  • Revue Séquences (La) (Arts médiatiques)  : 35 000 $ 
  • Soirées de Musique Fraîche (Musique) : 11 250 $ 
  • Théâtre Blanc (Théâtre) : 94 500 $ 
  • Théâtre de la Bordée (Le) (Théâtre) : 440 000 $ 
  • Théâtre de Sable (Le) (Théâtre) : 110 500 $ 
  • Théâtre des Confettis (Le) (Théâtre) : 190 000 $ 
  • Théâtre des Fonds de Tiroirs (Le) (Théâtre) : 60 000 $ 
  • Théâtre du Trident (Le) (Théâtre) : 770 000 $ 
  • Théâtre Niveau Parking (Théâtre) : 138 000 $ 
  • Théâtre Périscope (Théâtre) : 242 820 $ 
  • Théâtre Pupulus Mordicus (Théâtre) : 54 725 $ 
  • Théâtre Sortie de Secours (Le) (Théâtre) : 40 000 $ 
  • Vidéo Femmes (Arts médiatiques) : 51 643 $ 
  • Violons du Roy (Les) (Musique) : 397 300 $ 
  • VU, centre de diffusion et de production de la photographie (Arts visuels) : 201 800 $

Université de Montréal (communiqué) - Des chercheurs canadiens ont mis au point une nouvelle technique pour organiser des protéines avec une précision micrométrique qui leur a permis de reproduire des environnements cellulaires complexes et une version miniaturisée d’une peinture célèbre.

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Lab on a Chip, des scientifiques de l’Université de Montréal, du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, de l’Université McGill et de l’Institut neurologiques de Montréal ont mis au point une technologie laser capable de reproduire les motifs protéiques qui entourent les cellules vivantes. Cette technique pourrait déboucher sur des percées majeures dans le domaine de la neurologie.

Pour illustrer la précision micrométrique de leur nouvelle technique, les chercheurs ont reproduit le chef-d’œuvre du grand peintre hollandais Johannes Vermeer, La jeune fille à la perle, en dimension miniature de 200 microns de largeur ou l’équivalent de l’épaisseur de deux cheveux. Les chercheurs ont également employé leur technique pour reproduire l’environnement cellulaire complexe du cerveau.

« Nous avons créé un système capable de fabriquer les méthodes complexes de culture des cellules » affirme Santiago Costantino, auteur principal de l’étude et chercheur à l’Université de Montréal et au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

« Selon nous, cette technique s’applique particulièrement bien à la recherche en neurologie et en immunologie. Ce système permet en effet de tracer un gradient chimique pour diriger la croissance des fibres nerveuses, un élément très utile pour l’étude des nerfs endommagés et de leur réparation. »

Utilisant la technique d’absorption de protéines par décoloration assistée par laser (laser-assisted protein adsorption by photobleaching – LAPAP), l’équipe de scientifiques a appliqué des molécules étiquetées par fluorescence à des lamelles de verre et créé des motifs de protéines similaires à ceux qui existent dans le corps humain. Ils ont également démontré la souplesse et la précision de cette technique en reproduisant une version microscopique fluorescente de La jeune fille à la perle.

« Nous croyons que la souplesse, la précision et la facilité d’utilisation de cette technique permettront d’élargir l’accès à la modélisation des protéines, laquelle pourrait entraîner de grandes percées scientifiques » dit M. Costantino, membre du groupe de recherche canadien BioFemtoVision, comprenant des physiciens et des ophtalmologistes de l’Université de Montréal et de l’Institut national de la recherche scientifique qui travaillent à la conception de nouvelles technologies laser applicables à la visiologie.

« Notre prochain objectif est d’appliquer l’utilisation du LAPAP à la fabrication de combinaisons et de distributions de protéines plus complexes, précise M. Costantino.  Nous voulons améliorer nos capacités de reproduire les milieux chimiques dans lesquels baignent les organismes aux premiers stades de leur développement. » 

Au sujet de l’étude

L’article « Patterning protein concentration using laser-assisted adsorption by photobleaching, LAPAP », publié dans Lab on a Chip, est une collaboration de Santiago Costantino et Jonathan M. Bélisle de l’Université de Montréal et du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, et de James P. Correia, Paul W. Wiseman et Timothy E. Kennedy de l’Université McGill et de l’Institut de neurologie de Montréal.

Partenaires de la recherche

Cette étude a été financée grâce à des subventions du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, du Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies, des Instituts de recherche en santé du Canada et du Fonds de la recherche en santé du Québec.

En savoir plus

* Le site de l’Université de Montréal d’où cette nouvelle a été reprise
* Merci à Gilbert d’avoir attiré mon attention sur cette nouvelle

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (communiqué) - Un bureau en désordre? Un classeur qui déborde? Une étagère où s’empilent factures, reçus, contrats, photos, billets de spectacles et formulaires, auxquels s’ajoutent désormais CD et DVD? Qui n’a pas rêvé de classer une fois pour toutes ses piles de documents?

Les archivistes de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) proposent À l’abri de l’oubli, une méthode simple et efficace pour classer et protéger les documents personnels et familiaux ainsi que certains souvenirs précieux.

À l’abri de l’oubli est un guide pratique publié par BAnQ à l’intention du grand public et de tous ceux qui ont un recoin ou un tiroir à ranger. Ce guide d’une soixantaine de pages, abondamment illustré, suggère de nombreux trucs et astuces pour sauver de l’oubli et de la détérioration les documents les plus courants.

Comment les regrouper? Quoi jeter et quand? Que faire des données et des photos stockées dans l’ordinateur domestique? À l’abri de l’oubli répond à ces questions et propose un classement facile à tenir.

En vente à la Boutique de la Grande Bibliothèque, au Centre de conservation et dans le réseau des neuf centres d’archives de BAnQ ainsi qu’en librairie au prix de 9,95 $, À l’abri de l’oubli est un guide qui simplifie la vie. On peut aussi le commander par courriel à boutique@banq.qc.ca ou se le procurer sur le portail de BAnQ ou sur le site Internet des Publications du Québec.

À l’abri de l’oubli

Petit guide de préservation des documents personnels et familiaux. 
Réalisé par Bibliothèque et Archives nationales du Québec, ISBN 978-2-551-23701-2 ▪ 64 pages couleurs ▪ 9,95 $ (taxe en sus).
Version originale française et version anglaise parue sous le titre Safely Stored but Not Forgotten, ISBN 978-2-551-23702-9.

Bibliothèque et Archives nationales du Québec - À compter du 30 octobre 2008, le Centre d’archives de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) présente l’exposition Rouyn et Noranda : villes jumelles… non identiques !

 


©BAnQ

Cette exposition propose aux visiteurs de découvrir l’architecture et l’urbanisme des villes jumelles de Rouyn et de Noranda. Photographies, plans d’urbanisme, manuscrits, documents iconographiques et architecturaux illustrent le développement urbain de ces deux villes depuis les années 1920, plus particulièrement celui du quartier de la Pointe à Dumulon et des rues Portage, Perreault et Principale à Rouyn, ainsi que celui du quartier du Vieux-Noranda. Cette réalisation de BAnQ permet de mettre en valeur trois fonds d’archives conservés à son centre régional : le fonds Joseph Hermann Bolduc pour la période 1939-1980, le fonds Xstrata Cuivre Canada, Fonderie Horne pour la période 1925-1935 ainsi que le fonds de la Société d’histoire de Rouyn-Noranda.

En résumé

Exposition Rouyn et Noranda : villes jumelles… non identiques !
Du 30 octobre 2008 au 19 septembre 2009
Au Centre d’archives de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec de BAnQ 
27, rue du Terminus Ouest, Rouyn-Noranda
Entrée libre du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h 30 

Au sujet du Centre d’archives de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec

Le Centre d’archives de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec de BAnQ conserve de multiples fonds d’archives publiques et privées et les rend accessibles au public dans sa salle de consultation. Il accueille chaque année des centaines d’utilisateurs provenant notamment des milieux scolaires et professionnels, qui utilisent ses services dans le cadre de projets de recherche personnels et institutionnels ou d’études touchant l’histoire de leur famille, de leur localité ou de leur région. Il fait partie du réseau des neuf centres d’archives de BAnQ, répartis sur tout le territoire du Québec.

Au sujet de Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Bibliothèque et Archives nationales du Québec a pour mission d’acquérir, de conserver et de diffuser le patrimoine documentaire publié, archivistique et filmique du Québec. Elle offre aussi à tous les Québécois – sur place, par Internet ou par prêt entre bibliothèques – un accès gratuit à de vastes collections universelles et aux services d’une bibliothèque publique d’envergure. Outre ses centres d’archives situés à Montréal, Québec, Gatineau, Rimouski, Rouyn-Noranda, Saguenay, Sept-Îles, Sherbrooke et Trois-Rivières, BAnQ regroupe le Centre de conservation et la Grande Bibliothèque.

À l’occasion de l’exposition Québec et ses photographes, 1850-1905, La collection Yves Beauregard, le Musée [...] du Québec propose une conférence dudit Yves Beauregard. Au programme, selon le communiqué : 

Il offrira une brève synthèse de l’histoire photographique de Québec et s’attardera sur quelques photographes marquants ayant oeuvré à Québec, notamment Lemire, Ellison, Vallée et Livernois. Enfin, il conclura sur l’importance d’un lieu permanent au MNBAQ dédié à la photographie, à sa diffusion et à sa mise en valeur.

Avis aux intéressés et intéressées. 

La conférence est présentée mercredi 29 octobre 2008 à 19h30, dans l’auditorium du Musée. C’est gratuit, mais il faut se procurer un laisser-passer. 

Vous avez peut-être manqué:
* Ma critique de l’exposition Québec et ses photographes

Conseil des arts et des lettres du Québec - Le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) pour la région des Laurentides a été décerné à l’artiste en arts visuels Pierre Leblanc. Le Prix, assorti d’un montant de 5 000 $, lui a été remis hier dans le cadre des Grands Prix de la culture des Laurentides.

Pierre Leblanc vit et travaille à Val-David depuis plus de trente ans. Il est un acteur actif dans le domaine des arts visuels dans sa région, mais aussi dans l’ensemble du Québec. Tournant le dos au classicisme, l’artiste s’inspire de la civilisation industrielle, mais aussi du monde végétal. Il en récupère les signes les plus probants, les dévie de leur fonction pour les transformer en d’imposants artefacts de notre modernité. 

Artiste prolifique, Pierre Leblanc a participé à plus de 400 expositions en solo ou de groupe et est reconnu pour ses nombreuses œuvres publiques que l’on peut découvrir un peu partout au Québec. Projets d’intégration, trophées, maquettes, sculptures sur bois, acier, bronze, mixte média, murales, dessins, installations, les œuvres de Pierre Leblanc font partie de nombreuses collections muséales et privées.

En décernant le Prix à la création artistique, le CALQ veut démontrer de manière tangible son appui aux créateurs dont le travail et les réalisations dynamisent la vie artistique de leur région. Le Conseil tient également à souligner le talent et la réussite de Pierre Leblanc, qui a été recommandé par un comité de sélection formé de pairs de la région. À cet égard, le CALQ remercie le Conseil de la culture des Laurentides de sa précieuse collaboration.

Depuis 1994, le Conseil des arts et des lettres du Québec soutient dans toutes les régions du Québec la création, l’expérimentation et la production dans les domaines des arts de la scène, des arts visuels, des arts médiatiques, de la recherche architecturale, des métiers d’art et de la littérature et en favorise le rayonnement au Québec, au Canada et à l’étranger. Il soutient également le perfectionnement des artistes professionnels.

Conseil des arts et des lettres du Québec - Le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) pour la région du Centre-du-Québec a été décerné à l’artiste en arts visuels Chantal Brulotte. Le Prix, assorti d’un montant de 5 000 $, lui a été remis hier à Baie-du-Febvre, dans le cadre du GalArt 2008 organisé par le Conseil de développement culturel du Centre-du-Québec. 

Détentrice d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, Chantal Brulotte enseigne les arts plastiques au Cégep de Sainte-Foy et siège au conseil d’administration du Grave, un centre d’artiste autogéré de Victoriaville. Elle a présenté de nombreuses expositions individuelles et a participé à plusieurs événements de création et expositions collectives tant au Québec qu’à l’étranger.

Artiste accomplie, Chantal Brulotte « cherche à défier ou à dépasser le caractère intrinsèque du matériau ». Exploitant les notions de limites, d’équilibre et d’interdépendance, elle crée des espaces de grande fragilité, des paysages sensuels et précaires. Tension, intimité et vulnérabilité sont les paramètres fondamentaux de sa pratique artistique. Elle est l’auteure de deux œuvres publiques, l’une pour la bibliothèque Madeleine-Bélanger de Princeville, l’autre pour la bibliothèque Armand-Marchand de Saint-Tite. 

En décernant le Prix à la création artistique, le CALQ veut démontrer de manière tangible son appui aux créateurs dont le travail et les réalisations dynamisent la vie artistique de leur région. Le Conseil tient également à souligner le talent et la réussite de Chantal Brulotte, qui a été recommandée par un comité de sélection formé de pairs de la région. À cet égard, le CALQ remercie le Conseil de développement culturel du Centre-du-Québec de sa précieuse collaboration.

Depuis 1994, le Conseil des arts et des lettres du Québec soutient dans toutes les régions du Québec la création, l’expérimentation et la production dans les domaines des arts de la scène, des arts visuels, des arts médiatiques, de la recherche architecturale, des métiers d’art et de la littérature et en favorise le rayonnement au Québec, au Canada et à l’étranger. Il soutient également le perfectionnement des artistes professionnels.

Musée national des beaux-art du Québec - L’exposition Le Louvre à Québec. Les arts et la vie, qui s’est terminée hier, a reçu plus de 464 000 visiteurs en 145 jours. Il s’agit de la deuxième meilleure performance du Musée depuis sa création.

«Le Louvre à Québec a été une magnifique aventure. Elle a permis à des centaines de milliers de personnes d’apprécier, sous un angle inusité, celui des arts et de la vie, les oeuvres du Louvre. Elle aura aussi fait découvrir à plusieurs visiteurs venus d’ici et d’ailleurs le Musée national des beaux-arts du Québec. Bref, ce fut un beau succès qui s’ajoute aux autres qu’a connus le 400e anniversaire de Québec, et nous en sommes très fiers. » a déclaré la directrice générale du Musée, Mme Esther Trépanier.

Tout au long de l’exposition, les heures d’ouverture ont maintes fois dû être prolongées afin de satisfaire le plus de visiteurs possible.

Les conférences, données par les conservateurs du Louvre, ont attiré les foules, l’auditorium étant à chaque occasion rempli à pleine capacité, soit plus de 1 200 personnes pour six conférences. Les projections du documentaire Louvre, la visite ont attiré quelque 1 000 personnes pendant les mois de juin à août.

Les ateliers en lien avec l’exposition ont quant à eux intéressé les clientèles de tous âges. Autant les enfants participant à des camps artistiques que les adultes inscrits au cours du soir ont pu capter l’essence des pièces présentées dans l’exposition pour réaliser à leur tour des créations inspirées.

Le Musée a aussi organisé des visites pour non-voyants dans la galerie tactile et des ateliers de modelage fort populaires.

Les visites guidées et visites de groupes (associations, club sociaux, voyagistes et étudiants des niveaux préscolaire à universitaire) ont aussi été fort appréciées par plus de 20 000 personnes. Près de 30 % de l’ensemble des visiteurs ont fait le choix d’approfondir leurs connaissances des oeuvres du Louvre à l’aide de l’audioguide.

Les publications et les différents objets-souvenirs aux couleurs des oeuvres du Louvre à Québec ont remporté un succès sans égal dans l’histoire du Musée. Plus de 9 000 carnets de visite et près de 4 000 exemplaires du catalogue de l’exposition ont été vendus.

De nombreux médias de partout à travers le monde, venus couvrir les évènements du 400e anniversaire de la ville de Québec, en ont profité pour visiter le Musée. Des journalistes des États-Unis, du Mexique, d’Israël et d’Australie, entre autres, ont visité l’exposition Le Louvre à Québec. Les arts et la vie.

Et après ?

Les oeuvres du Louvre à Québec regagneront au cours des prochains jours les galeries du célèbre musée parisien.

Les célébrations du 400e se poursuivent au Musée national des beaux-arts du Québec avec l’exposition Québec et ses photographes, 1850-1908. La collection Yves Beauregard et, à partir du 4 décembre, avec C’est arrivé près de chez vous. L’art actuel à Québec, qui présentera les oeuvres récentes d’une quarantaine d’artistes.

L’Institut de la statistique du Québec continue son analyse de l‘État des lieux du patrimoine des institutions muséales et des archives. Aujourd’hui, le Cahier 6 est rendu public, intitulé Les archives au Québec, des ressources documentaires à découvrir

L’enquête révèle que les archives de 98 centres ont été utilisées dans la production d’au moins 385 expositions; les recherches faites dans les archives de 119 centres ont contribué à la réalisation d’un minimum de 756 publications. Il faut aussi compter les 200 productions publicitaires et commerciales, les 700 productions radiophoniques et télévisuelles, en plus des nombreuses recherches administratives, généalogiques ou historiques.

Les centres d’archives répondants conservent 230 000 mètres linéaires d’archives textuelles, 27 millions de pièces iconographiques telles que photographies, cartes postales, gravures, caricatures, 780 000 heures d’images en mouvement et 440 000 heures d’archives sonores, 650 000 pièces cartographiques et 900 000 pièces architecturales.

On y apprend que les centres d’archives ont organisé quelque 2 000 activités de diffusion, soit des expositions, des visites guidées, des colloques ou des conférences, des activités éducatives ou des ateliers de généalogie. Ils ont rejoint ainsi plus d’un million de participants. Le quart des centres d’archives produit des publications, que ce soit des bulletins de liaison, des revues spécialisées ou des monographies.

Les résultats complets de l’enquête sont disponibles dans le site Internet de l’ISQ dans un fichier PDF.

AVATAR lance les Excavations sonores d’Érick d’Orion, de Renée Gagnon et de Magali Babin les 1er des mois de novembre, décembre et février. Il s’agit d’un programme de résidence et de diffusion d’oeuvres audios et électroniques sur Internet. Il sera donc possible de les entendre en visitant le site d’Excavation sonore.

Radiations & Déréliction d’Érick d’Orion [1er novembre 2008]
La pièce Radiations utilise le son du rayonnement radio d’un téléphone cellulaire comme trame de fond. Elle est construite autour de ce rayonnement et recrée, de façon imagée, les bombardements de millions d’ondes qui nous entourent. La pièce Déréliction est un hommage au compositeur d’origine hongroise György Ligeti, décédé le 12 juin 2006. Un état de statisme dans le temps, comme le son de la nature qui apparaît quand nous ouvrons la fenêtre, et qui disparaît quand nous la refermons.

Le 1er décembre 2008, ce sera au tour de la Symphonie des carabines de Renée Gagnon. 

Le 1er février 2009, Magali Babin présentera Bruits de fond.

Next »