Archive for the 'Cinéma' Category


[Image tirée du film J.A. Martin, photographe, de Jean Beaudin]

Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

Les deux projections sont gratuites.

Informations supplémentaires.


[Image tirée du film J.A. Martin, photographe, de Jean Beaudin]

Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

Les deux projections sont gratuites.

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[Image tirée du film J.A. Martin, photographe, de Jean Beaudin]

Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

Les deux projections sont gratuites.

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[Image tirée du film J.A. Martin, photographe, de Jean Beaudin]

Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

Les deux projections sont gratuites.

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[Image tirée du film J.A. Martin, photographe, de Jean Beaudin]

Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

Les deux projections sont gratuites.

Informations supplémentaires.


[Image tirée du film J.A. Martin, photographe, de Jean Beaudin]

Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

Les deux projections sont gratuites.

Informations supplémentaires.

Au cinéma, la scène est mythique: un monolithe noir apparaît, éclairé comme un monument divin, le tout accompagné par une musique orchestrale imposante. Il s’agit de la scène du film 2001: L’Odyssée de l’espace que tout le monde connaît. 

Erick d’Orion rend hommage au compositeur responsable de cette oeuvre sonore désormais classique, Györgi Ligeti. Dans Déréliction, il évoque ainsi la méditation et la contemplation face au néant. 

L’artiste a également crée une seconde oeuvre intitulée Radiations. En partant d’une anecdote sur les radiations émises par son téléphone cellulaire, l’artiste est parvenu à créer un appareil qui exploite cette matière brute et qui la transforme en son. Jouant sur la notion de vibration - également associée aux portables - il a monté une oeuvre sonore qui marie bols de cuisine en acier inoxydable, moteurs 12 volts et ondes électromagnétiques.

Ce travail sonore est présenté dans le cadre de la série Excavations sonores. Proposée par AVATAR du Complexe Méduse, il s’agit d’une création originale et complexe. Il est bien évident que l’ensemble demande un effort d’écoute pour un public qui n’est pas habitué à ce type de travail. Au premier abord, il semble facile de classer ce genre de travail dans la catégorie du bruit.

Pourtant, si on se laisse aller, qu’on ferme ses yeux et qu’on ouvre son esprit, le rythme nous envahit. Je vous invite à tenter l’expérience car les oeuvres sont disponibles sur Internet dans le site du Nom de la chose, Radiations les premières 18 minutes, Déréliction par la suite; cette seconde oeuvre est plus méditative.

En écoutant le travail d’Érick D’orion, on se laisse porter par sa cadence et son intensité. L’artiste crée un mouvement, il parvient à communiquer avec nous par le biais du son. À la limite, en jouant avec des moteurs qui font vibrer des culs-de-poule, il joue avec le coeur de l’entendeur. 

Ces oeuvres musicales sont tout sauf pépères. Elles demandent une ouverture, une curiosité face à l’exploration et à l’expérimentation. Il s’agit pourtant de musique d’ascenseur, en un sens, puisqu’elles sont jouées dans l’appareil élévateur du Complexe Méduse pendant le mois de novembre. C’est une expérience que je vous invite à vivre comme une installation sonore. La musique des autres ascenseurs vous semblera encore plus ennuyante.

Erick D’Orion a donné une conférence aujourd’hui sur sa participation aux Excavations sonores, à laquelle j’ai participé. Je fournis ici un extrait vidéo de cet événement - il s’agit du moment où l’artiste répond à ma question sur son inspiration pour ses oeuvres. Il faut me pardonner la qualité médiocre de l’enregistrement, mais elle s’améliore quelques secondes après le début de l’entretien. J’ai transcrit, sous la vidéo, l’essentiel des propos de l’artiste sur ses créations.

- « Quelle est l’inspiration des deux excavations sonores? »

- « Pour la première pièce, qui est Radiations, c’est un peu la réflexion dont je parle dans le vidéo. Je me suis aperçu que le téléphone cellulaire sur moi, ça fait des buzz. Du coup, c’est sûr que des réflexions se font. On est présentement à l’Université [Laval] et c’est wi-fi. Du coup, c’est une réflexion sur les radiations puis sur le rayonnement dans lesquels on est. Ça, c’est une partie. »

« La deuxième partie, Déréliction, c’est un hommage au compositeur Ligeti qui est une influence marquante pour moi. Ligeti, vous en avez entendu parlé, vous en avez écouté certainement, mais vous ne le saviez pas. C’est 2001: L’Odyssée de l’espace quand le monolithe arrive, l’espèce de composition, le chant choral hyper-abstrait - ça, c’est du Ligeti. On entend du Ligeti dans Eyes Wide Shut. Dans plusieurs films de Stanley Kubrick, on entend du Ligeti, qui est un compositeur majeur du 20e siècle. Il a fait également Poème pour 100 métronomes qui est une pièce qui dure dix minutes. Il a utilisé cent métronomes et il les a partis en même temps. »

« La pièce Déréliction, c’est un clin d’oeil à ma façon - j’aimerais avoir les prétentions de ressembler à du Ligeti, mais pas du tout - à son Requiem, mais également à la pièce Lontano (?) qui est un moment contemplatif. La pièce peut durer deux minutes comme elle pourrait durer cinq jours. C’est quelque chose où tu te laisses bercer. »


[Erick D'Orion]

« Dernièrement, quand AVATAR a mis la pièce sur le site, j’ai réécouté la pièce depuis peut-être un an et demi. C’est quelque chose comme processus créatif, quand tu es dans un projet et que tu ne sais même plus pourquoi tu le fais, que tu es écoeuré, et tu finis. À un moment donné, tu as comme envie de t’en débarrasser et de passer à autre chose. C’est là qu’habituellement, tu t’allumes une cigarette. [Rires] C’est le recul que ça te prend à un moment donné. Dans des oeuvres un peu plus ardues comme ça, c’est du temps que ça prend. »

« Donc, depuis qu’elle avait été composée, je ne l’avais pas réécoutée. Et puis paf!, je l’ai écoutée et j’ai fait: “Ah oui! C’est pour ça que je l’ai composée!” Cette pièce-là est vraiment un hommage à Ligeti. »

Notons finalement que l’artiste travaille également sur Autour de Duchamp, phase I, une installation mariant tourne-disques, hauts-parleurs et échiquier!

Liens utiles:
* Le site d’Érick D’Orion
* Le Nom de la chose, où on peut écouter ses Excavations sonores intitulées Radiations et Déréliction 
* Sur YouTube, Erick D’Orion présente la technique derrière Radiations
* Sur Ubu Web, Le Poème symphonique pour 100 métronomes de Lugeti 
* Sur Ubu Web, un documentaire de 64 minutes en français sur Lugeti


[Image tirée du film J.A. Martin, photographe, de Jean Beaudin]

Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

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Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

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Le Musée national des beaux-arts du Québec présente aujourd’hui deux films dans le cadre de l’exposition Québec et ses photographes.

J.A. Martin, photographe est proposé à 13h30 dans l’auditorium de l’institution. Ce film, réalisé par Jean Beaudin, raconte l’histoire d’une femme qui accompagne son mari photographe pendant sa tournée de villages au Québec au tournant du XXe siècle.

Le documentaire Ernest Livernois, photographe, est projeté à sa suite, à 15h00. Ce documentaire retrace les faits saillants de la carrière du Québécois.

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