Marc Gauthier
Mon espace consacré à l'art et à son histoire. Point focal: Québec.


En 20 ans, à travers une dizaine de films de fiction et de documentaires, Bernard Émond aura tenté de « réfléchir au monde qui nous entoure à travers ses personnages et une histoire ». L’auteur de La Femme qui boit, La Neuvaine, Contre toute espérance ou La Donation, signe un cinéma de questionnement sur la perte du sens, la transmission des cultures, la justice sociale. Dans Il y a trop d’images, recueil de textes paru en 2011, ce moraliste laïque approfondit sa recherche d’exigence. De plus, il livrera sa vision du grand concept de la liberté puisque cette rencontre toute en intimité se veut la clôture de l’événement Liberté! Liberté?

Oeuvre non identifiée de Denis Pellerin qui expose chez Lacerte Art contemporain.Lacerte art contemporain accueille à nouveau les oeuvres de l’artiste Denis Pellerin. Il propose un nouveau corpus composé de collages de lambeaux de toile peinte, marouflés pour créer d’impressionnantes abstractions. Ses compositions picturales de formats variés défient et confondent les définitions classiques et habituelles de la peinture, autant dans le choix des matériaux que dans l’utilisation qu’il en fait.

Vidéastes Recherché•es fait appel aux jeunes réalisateurs en lançant une fois de plus son concours dédié aux premières oeuvres indépendantes québécoises.

Pour la première fois, la programmation officielle de Vidéastes Recherché•es sera présentée dans le cadre des Rencontres cinématographiques de Québec, en mars 2012. Au moment où la technologie numérique bouscule les pratiques de diffusion et de production, les Rencontres cinématographiques de Québec proposent d’ouvrir le dialogue entre public, professionnels, artistes et industrie de l’image animée. Cela afin d’occuper au mieux ce nouveau champ de création médiatique qu’est la technoculture. Cet événement novateur offrira une suite de rencontres où professionnels et artistes pourront se côtoyer et rencontrer le public lors d’ateliers de formation, de conférences, de démonstrations technologiques, de soirées de cinéma et de projections expérimentales.

Conférence et rencontre avec deux mosaïstes – L’Arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge vous invite, dans le cadre de l’exposition En avant la mosaïque!, à deux activités qui auront lieu le mardi 15 novembre et le mercredi 16 novembre à la Villa Bagatelle.

L’Arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge vous invite, ce samedi 5 novembre, de 13 h 30 à 15 h, à une conférence de l’artiste Armand Vaillancourt dans le cadre de l’exposition Armand Vaillancourt : sculpture de masse présentée à la maison Hamel-Bruneau.

Lors de cette activité, M. Vaillancourt, artiste et conférencier, partagera sa vision de l’art avec le public. Il sera également présent dans les salles d’exposition avant et après sa conférence, entre 12 h et 17 h. Aucune réservation n’est requise, mais il est conseillé d’arriver tôt puisque les places sont limitées.

Le Musée de la civilisation a publié son agenda culturel pour le mois de novembre 2011. Je le rends disponible sur le blogue en format pdf, grâce à la collaboration du personnel du MCQ.

On remarquera les conférences consacrées à l’architecture les 10 et 24 novembre, l’événement Liberté! Liberté! du 13 au 21 novembre et la conférence sur Saint-Pierre de Rome et le Vatican le 23 novembre.

Le Presbytère Saint-Nicolas inspira votre temps des fêtes les 19 et 20 novembre prochain alors qu’il sera envahi par une vingtaine d’artistes et d’artisans locaux membres de l’Association des artistes de la Rive-Sud.

Ces derniers sauront vous charmer par la diversité et l’originalité de leurs créations offertes pour d’innombrables idées de présent.

Les samedis et dimanche 19 et 20 novembre 2011
Presbytère Saint-Nicolas (quartier historique), 1450, rue des Pionniers (Saint-Nicolas)
De 11 h à 16 h les deux jours

Le Musée national des beaux-arts du Québec a inauguré deux expositions le 27 octobre 2011. Ces deux événements illustrent d’une façon éclatante les actions que mène notre institution nationale afin d’occuper ses galeries. D’un côté, nous retrouvons un événement international, tout au plus intéressant et qui continue à développer la réputation d’expertise de l’institution, mais sans marquer le calendrier. De l’autre, nous avons une création muséale originale, à partir de nos collections nationales, offrant divers degrés de lecture. Dans les deux cas, il s’agit d’événements qui permettent au MNBAQ de remplir adéquatement sa mission, mais qui ne devraient pas attirer les foules.