Aug 12th, 2008
Critique: Intrus / Intruders au Musée national des beaux-arts du Québec
Le visiteur du Musée national des beaux-arts du Québec est invité à participer à un véritable jeu de piste dans le cadre de l’exposition Intrus / Intruders. Déambulant dans les salles où sont exposées les oeuvres permanentes de la collection muséale, il devra ouvrir ses yeux pour apercevoir les peintures, sculptures et installations d’artistes contemporains disséminées çà et là au fil des galeries. En ce sens, le court guide accompagnant l’exposition se révèle d’une aide précieuse.

Figure 1. David Hannah, Mirroring the Musée, 2008, vidéogrammes couleur, muets, 4min 41s et 6min 4s, collection de l’artiste.
À tout seigneur tout honneur, l’intrus le plus significatif est sans conteste l’oeuvre d’Adad Hannah intitulée Mirroring the Musée (2008) située dans la salle 7. Composée de deux vidéogrammes en couleur, elle est issue d’une commande du Musée pour cet événement. Sur chaque écran, on voit une image présentée comme un miroir réfléchissant le mur opposé. Puisque les installations se font face, on pourrait croire qu’elles se reflètent dans une boucle infinie. Plutôt, c’est une représentation de la collection permanente qui est illustrée.
Ce travail de l’artiste s’inscrit dans sa série Stills sur laquelle il s’affaire depuis sept ans [1]. L’oeuvre se situe aux limites de la photographie puisque la vidéo est figée dans une immobilité totale. En ce sens, elle s’apparente à Two Mirrors, présentée dans le cadre de La Triennale québécoise 2008 [voir critique]. Ici encore, en fixant l’image au moyen d’un média habituellement dynamique, l’artiste transgresse les règles usuelles auxquelles le spectateur est habitué. Ce faisant, il s’interroge sur ses attentes à l’égard d’un musée des beaux-arts et, dans ce cas-ci, d’une collection permanente consacrée à la tradition québécoise et à la naissance de la modernité.
Le temps qui passe est donc le thème central des oeuvres proposées dans cette salle. Ce point de vue permet de décoder la présence de The State of the Union (2002-2003) de Jocelyn Robert [voir vidéo]. Dans cette installation vidéo, des films d’archives de guerre se débobinent à reculons. La marche du temps est ainsi inversée. Les armées reculent des lieux envahis, refoulant leurs pieds guerriers vers la maison. Avec un mur voisin qui offre des oeuvres québécoises réalisées pendant les années 40, le lien est relativement facile à faire. Ce n’est pas cas du travail de Daniel Olson. Pour apprécier Love and Reverie (2001), il faut savoir que Daniel Olson s’est inspiré de L’enfant au pain d’Ozias Leduc pour en faire une reconstitution vidéo. Sans cette information, comment le visiteur est-il supposé comprendre l’intérêt de sa juxtaposition avec Portrait de Guy Delahaye, poète du même Leduc?

Figure 2. Daniel Olson. Love and Reverie [image tirée de la vidéo]. 2001. Source photographique : Clark Plaza

Figure 3. Catherine Widgery (avec Sanjeev Shankar). Liquid Light. 2007. Crédit photographique : Gallery Stratford
Si le sens du travail d’Olson peut échapper au visiteur s’il n’est pas attentif, c’est l’oeuvre complète de Catherine Widgery qui lui passera au-dessus de la tête s’il ne lève pas le nez. L’installation – ou est-ce une sculpture? – Liquid Light (2007) se présente comme une lampe gigantesque composée de cuivre et d’eau [voir vidéo]. Un rayon lumineux traverse le liquide translucide, projetant une motion perpétuelle sur le sol de la salle dans une illustration du temps qui passe.
Ce thème aurait pu être repris pour qualifier le travail d’Annie Thibault. Dans la salle 2 consacrée à l’apparition de l’abstraction dans les années 1940, son oeuvre pousse sur les murs de l’institution comme un véritable parasite. En quelque sorte, on est en présence d’une image judicieuse puisque Essaimage et prolifération (2008) est composé de dizaines de contenants en plastique aux motifs fractals [oeuvre similaire ici]. En scrutant l’installation de plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit de boîtes de Pétri, ces cylindres transparents utilisés en médecine pour les cultures bactériennes. L’artiste a choisi de les coller sur les murs du bâtiment dans un motif enlevant autour de la porte d’entrée de la salle 1. Des semences de champignons ont été saupoudrées sur le gel de glucose. Une faune bactérienne croît ainsi à l’intérieur du musée depuis le début de l’exposition. L’aspect le plus surprenant est la valeur esthétique de ce motif aux formes naturelles guidées par la main artistique. Le résultat pourrait être qualifié de matière première d’art bactérien. Il s’agit d’une autre installation s’introduisant avec justesse dans le musée, jouant sur la notion de parasitage.
Installation étourdissante de Catherine Bolduc, Le Jeu chinois (2005) est à déconseiller aux personnes sensibles face aux lampes stroboscopiques [voir image]. Dans une pièce fermée, le visiteur est soumis à des pulsations nombreuses qui voilent son regard. Sur les murs de cet espace clos, il aperçoit des tiges collées sur une surface couvertes de miroirs. Sur un habile jeu mettant en valeur l’illusion, l’artiste utilise de simples pailles en plastique que la lumière déforme. Dans une pièce où la figuration fait place à l’abstraction, il s’agit d’un rappel intelligent sur la fragilité des perceptions.
Deux autres oeuvres peuplent cette salle. Si elles se défendent par leur valeur esthétique intrinsèque, leur pertinence est peu explicite. Ainsi, Le Précipité (2003) par Ève K. Tremblay est unie aux oeuvres environnantes « par la couleur bleue [2] ». D’une manière similaire, quelques éléments de l’ensemble de sculptures de Darboral (2000-2005) par Massimo Guerrerra tentent de dialoguer avec les figures voisines. Ces « corps maison » détonnent.

Figure 4. Yannick Pouliot, La Volière, 2004, fer peint, détecteur de mouvements, bande sonore sur dvd, lecteur dvd et haut-parleurs, collection de l’artiste.
Dans la salle Riopelle, la vidéo Scène primitive (2006) échangent d’une façon un peu plus évidente avec la peinture qui la voisine [voir vidéo]. Dans une allégorie représentant le combat perpétuel entre l’être humain et la mort, d’énormes corbeaux agissent en prédateurs. Cette métaphore ornithologique entre en dialogue habilement avec les figures ailées de L’Hommage à Rosa Luxembourg de Riopelle. Les volatiles sont également à l’honneur dans La Volière (2004) de Yannick Pouliot. Incorporant comme à son habitude l’architecture, le mobilier et les éléments décoratifs, l’artiste crée un ensemble agréable dans lequel il faut pénétrer pour en saisir le sens. Dans ce cas-ci, le visiteur doit physiquement entrer dans l’oeuvre pour déclencher un mécanisme faisant entendre le doux chant des oiseaux. Il faut s’imaginer dans une salle entourée des toiles sombres de Riopelle avec ces bêtes tordues où, soudain, dans une jolie structure aérée, retentit un gazouillis. Il convient d’indiquer que les oiseaux sont à la fois présents dans les oeuvres des deux artistes tout en étant absents. Aucun animal ailé n’est ici illustré, leur existence étant signalée par un découpage de la silhouette chez Riopelle et par un chant chez Pouliot.

Figure 5. Carlos et Jason Sanchez. The Baptism. 2003. Crédit photographique: Christopher Cutts Gallery
Dans la salle 8, un effort de scénographie a été déployé pour intégrer à la collection permanente l’oeuvre subversive de Carlos et Jason Sanchez, The Baptism (2003). Cette magnifique photographie reprend les codes habituellement associés au sacrement chrétien du baptême. C’est une famille apparemment heureuse qui entoure leur poupon soumis à la coulée d’eau bénite versée par un prêtre attentif. Une ombre se profile cependant au tableau lorsque le visiteur s’aperçoit que l’eau se transforme en sang au moment où elle atteint le front du bébé. En procédant de cette façon, les artistes utilisent les codes usuels et les détournent au profit d’une métaphore puissante sur la religion et son héritage. Mieux, ils se réfèrent à la technique du Caravage (utilisation de la lumière, teintes fortes) en la transposant dans une photographie [3]. Sur le mur, cette oeuvre puissante est encadrée par Le Baptême du Christ (1824) de Roy-Audy et L’Incrédulité de Saint-Thomas (1868) d’Hamel. Ainsi, des tableaux de propagande catholique entourent le travail des Sanchez dans un dialogue fort entre le passé et le présent. Si une personne au Québec a besoin d’une image pour illustrer la transformation de la culture religieuse dans la nation, nous lui suggérons la vue de ce triptyque.
Puisque l’art colonial est le thème de cette pièce, la scénographie a proposé des oeuvres mettant de l’avant des individus réunis par un même intérêt. Armé de cet outil, il est plus facile de déchiffrer la présence des dizaines de personnages miniatures imbriqués les uns dans les autres dans Le Musée de l’Homme (2007-2008) par Catherine Sylvain. Située à la limite entre la photographie, la sculpture et la vidéo, l’oeuvre de Bettina Hofmann filme des groupes dans leur intimité. À l’aide d’une caméra qui tournoie sans donner de vertige, l’effet de Momentum (2006) est fabuleux et permet au visiteur d’observer les objets offerts à sa vue sans se déplacer [voir vidéo]. Si on doit habituellement marcher autour d’une sculpture pour en faire le tour, ici l’artiste fait le travail pour nous.
Si les deux oeuvres précédentes sont liées à la pièce par le thème du groupe, il en va tout autrement pour le travail de Manon Labrecque nommée L’Imitée (2003). Dans une installation fascinante mettant en abîme le passé et le présent, l’artiste se présente à 30 ans d’intervalle dans une pose similaire. Sa bouille sympathique de jeune fille se retrouve dans le visage de la femme adulte, proposant des images qui se télescopent. Cette oeuvre aurait peut-être été mieux placée dans une réflexion sur les portraits historiés, dans la salle 10.
La rotonde entre les salles 7 et 8 est le lieu de dizaines d’illuminations produites par des ampoules. L’installation Entrepôt de pulsations (2006) de Rafael Lozano-Hemmer éclaire l’espace d’une manière anarchique lorsque considérée dans son ensemble [voir vidéo]. Elle est composée de simples ampoules dénudées, pendant du plafond au bout de leur long fil électrique, clignotant dans une arythmie étourdissante. En fixant son regard sur une seule ampoule, le visiteur reconnaîtra cependant un tempo familier. Sous l’apparent désordre se cachent les pulsations cardiaques enregistrées auprès de volontaires. Chaque lumière vibre donc à son propre rythme, si pareille à ses voisines, si différente à la fois, le tout dans une cacophonie agressante mais étrangement harmonieuse dès qu’elle est décodée.
Le dialogue entre la collection permanente et les artistes contemporains invités dans le cadre de cette exposition n’est pas toujours réussi. La salle consacrée à l’art inuit souffre le plus de cette communication brisée. Il faut dire qu’une oeuvre dynamique, Narcisse (2002) de Jana Sterbak, n’est activée qu’à certaines heures, ce qui laisse un grand espace vide en plein milieu de la salle la plupart du temps. many things were left unsaid (sic) (2003-2004) de Karilee Fuglem est une suite de citations de Virginia Woolf placées sur les murs. Seuls la projection vidéo et le son associé de VLF Finlande (2002) par Jean-Pierre Aubé sont d’une pertinence à toute épreuve [voir vidéo]. Dans ce travail, l’artiste a capté les fluctuations du champ électromagnétique terrestre et il les a traduites en sons. Devant des images d’étendues enneigées, le visiteur est soumis à des ondes acoustiques jamais entendues auparavant, rappelant les conditions hivernales difficiles dans lesquelles de nombreuses oeuvres présentes dans cette salle ont été créées.

Figure 6. Alain Benoit, Étalon, 2003, uréthane et métal, collection de l’artiste (premier plant) & Janet Werner, Girl with White Shirt (RR Lime), 2000, huile sur toile (arrière-plan).
La salle 10, consacrée à la peinture historiée au Québec, est un autre endroit où la greffe est parfois moins bien réussie. Dans un espace dédié à la mythification des personnages de l’histoire québécoise se trouvent deux oeuvres d’une qualité certaine, mais dont l’une cherche sa place malgré sa force évocatrice. L’air renfrogné de Girl with White Shirt (RR Lime) (2000) de Janet Werner explique peut-être cette situation… Ce tableau duquel se dégage une impression de volonté, découpé sur un fond lime impossible à manquer, constitue un point d’attraction important dans la pièce. Cependant, hormis le fait qu’il s’agisse d’un portrait entouré de portraits, l’intrusion est limitée à la tache colorée parmi les peintures allégoriques. Elle est un peu plus réussie dans le cas de la sculpture Étalon (2003) par Alain Benoit. En opposition avec son titre, l’oeuvre représente un homme bedonnant. Devant un portrait de Dollard des Ormeaux glorifié, la statue aiguise l’oeil critique face à ces peintures acclamant les héros de la nation, issues d’un passé pas si lointain.

Figure 7. David Altmejd, Sarah Altmejd, 2003, plâtre, peinture, polystryrène expanisé, cheveux synthétiques, fil de fer, chaîne, bijoux et brillants, colelction privée. Courtoise de l’artiste et d’Andrea Rosen Gallery, New York. Photo: Guy L’Heureux.
L’explosion de motifs et de couleurs caractéristiques de l’oeuvre d’Alfred Pellan conviendrait-elle mieux à ce genre d’exposition? Toujours est-il que la salle 12 consacrée à son travail permet, à l’opposé des précédentes, un mariage extrêmement bien réussi entre le passé et le présent. Il convient de signaler l’incontournable David Altmejd qui souligne ici sa présence par le biais de la sculpture Sarah Altmedj (2003). Le devant de ce buste est creusé dans ce qui s’apparente à une améthyste ouverte. Par un jeu de matériaux brillants, de plâtre et de cheveux synthétiques, l’artiste crée une profonde métaphore sur le sujet du buste lorsque celui-ci ne possède pas de visage. Si les sculptures antiques sans figure ont subi l’affront du temps, celui-ci a vu sa personnalité s’effacer sous la volonté de son créateur. Ce qui augmente l’évocation poétique émanant de cette oeuvre est sa localisation tout près des 22 masques de théâtre créés par Pellan. Ces visages sans têtes et cette tête sans visage se complètent formidablement.

Figure 8. Michel de Broin. Superficielle [détail]. 2004. Crédit photographique: MIchel de Broin
En 2004, Michel de Broin a recouvert de miroirs un rocher situé en forêt. Le résultat de cette expérience fait son incursion par le biais de photographies regroupées dans Superficielle (2004). Comme le miroir aux multiples facettes la composant, l’oeuvre est structurée autour de plusieurs points de vue. Ce jeu de cache-cache entre le rocher et les arbres environnants se traduit par un trompe-l’oeil décalé. Le regard du spectateur ne cesse d’être projeté ailleurs qu’à l’endroit où il se pose. La masse de la pierre fait sentir sa présence sans qu’on puisse l’appréhender. Puisque le profil de la forêt est fragmenté par la disposition des surfaces réfléchissantes sur le rocher, il est possible de faire un rapprochement avec l’éclatement de la figuration dans la peinture de Pellan. Miroir et motifs multiples caractérisent également Solstice 01. Chrysalides (2006) de Patrick Bernatchez, aussi présent dans la pièce.
En somme, il existe deux types d’intrus dans cette exposition. Le premier groupe est composé des oeuvres qui se marient bien aux collections permanentes du musée. On pense ici à Altmejd ou Pouliot qui établissent un véritable dialogue avec le travail de Pellan ou Riopelle. On pourrait également y inclure ces oeuvres autonomes, mais dont la thématique se rapproche de celle de la salle dans laquelle ils se trouvent. L’art bactérien d’Annie Thibault en est le parfait exemple.
Le second groupe réunit des créations qui se marient un peu moins bien avec leur environnement. Le travail de Fuglem vient à l’esprit. Or, dans une exposition où le thème met l’accent sur l’intrusion, il est difficile de rejeter leur présence dans ces salles. En poussant la logique du sujet jusqu’à sa limite, ces oeuvres constituent les véritables intrus au Musée national des beaux-arts du Québec.
BIBLIOGRAPHIE
- BÉLISLE, Josée et al. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. La Triennale québécoise 2008. Catalogue d’exposition (Musée d’art contemporain de Montréal, 24 mai – 7 septembre 2008), Montréal, Musée d’art contemporain de Montréal, 2008, 218 p.
- LÉTOURNEAU, Jocelyn. Le coffre à outils du chercheur débutant. Montréal, Boréal, 2006, 266 p.
- MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC. Intrus / Intruders. Document d’accompagnement (Musée des beaux-arts du Québec, 24 avril – 12 octobre 2008), Québec, Musée des beaux-arts du Québec, 2008.
LISTE DES ILLUSTRATIONS
- David Hannah, Mirroring the Musée, 2008, vidéogrammes couleur, muets, 4min 41s et 6min 4s, collection de l’artiste.
- Olson, Daniel. Love and Reverie. 2001. Vidéogramm couleur, sonore. Collection de l’artiste (photo tirée de Clark Plaza, août 2008,Daniel Olson, [en ligne], <http://www.clarkplaza.org/membres/olson/dolson.html>, (page consultée le 12 août 2008)).
- Widgery, Catherine et Sanjeev Shankar. Liquid Light. 2007. Cuivre, verre, eau, cordelette et lumière. Collection de l’artiste (photo tirée de Gallery Stratford, 2008, Past exhibitions, [en ligne], <http://www.gallerystratford.on.ca/pastexh.php>, (page consultée le 12 août 2008)).
- Yannick Pouliot, La Volière, 2004, fer peint, détecteur de mouvements, bande sonore sur dvd, lecteur dvd et haut-parleurs, collection de l’artiste.
- Sanchez, Carlos et Juan Sanchez. The Baptism. 2003. Épreuve à développement chromogène. Collection Burt Schmitz (photo tirée de Christopher Cutts Gallery, 2008, Carlos & Jason Sanchez, [en ligne], <http://www.cuttsgallery.com/dynamic/artwork_display.asp?ArtworkID=304>, (page consultée le 12 août 2008)).
- Alain Benoit, Étalon, 2003, uréthane et métal, collection de l’artiste (premier plant) & Janet Werner, Girl with White Shirt (RR Lime), 2000, huile sur toile (arrière-plan).
- David Altmejd, Sarah Altmejd, 2003, plâtre, peinture, polystryrène expanisé, cheveux synthétiques, fil de fer, chaîne, bijoux et brillants, colelction privée. Courtoise de l’artiste et d’Andrea Rosen Gallery, New York. Photo: Guy L’Heureux.
- De Broin, Michel, Superficielle. 2004. Épreuves à développement chromogène. Musée national des beaux-arts du Québec (photo tirée de Michel de Broin, Superficial, [en ligne], <http://www.micheldebroin.org/projects/super/index.html (page consultée le 12 août 2008)).
NOTES
- Josée Bélisle et al., Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. La Triennale québécoise 2008, catalogue d’exposition (Musée d’art contemporain de Montréal, 24 mai – 7 septembre 2008), Montréal, Musée d’art contemporain de Montréal, 2008, p 120.
- Musée national des beaux-arts du Québec, Intrus / Intruders, document d’accompagnement (Musée des beaux-arts du Québec, 24 avril – 12 octobre 2008), Québec, Musée des beaux-arts du Québec, 2008.
- Bélisle, op. cit., p. 166.


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