Avec Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, le Musée d’art contemporain de Montréal espère relancer le concept de Triennale québécoise. L’exposition propose 135 œuvres créées par 38 artistes ou groupes différents. Cette ambitieuse manifestation occupe toutes les salles de l’établissement, révélant du même coup l’exiguïté des lieux puisque la collection permanente est maintenant rangée dans le dépôt du musée.

Dès le départ, le catalogue de l’exposition précise les limites de l’exercice. Les œuvres sélectionnées l’ont été selon « des critères d’originalité, d’intelligence et de pertinence ». Ainsi, les quatre commissaires de l’événement se sont heurtés aux difficultés inhérentes à une triennale. Qui choisir? Quelle est la définition d’un artiste professionnel? Quels sont les critères de résidence imposés? Quelles œuvres sélectionner?

Ces questions ont trouvé réponse. Les « exigences d’originalité » ont eu le dessus sur la représentativité. Les créateurs nés ailleurs qu’au Québec forment le quart du contingent. De plus, la région de Montréal abrite plus des trois quarts des artistes. La notion de résidence pose ainsi problème lorsqu’on appose l’étiquette québécoise à l’événement. Si le travail de David Altmedj se défend par lui-même, il convient de souligner que le sculpteur né dans la métropole vit et travaille maintenant à Londres et à New York. Dans ces conditions, il serait plus juste de parler d’une triennale d’inspiration montréalaise, même si la présence de quelques artistes de la région de Québec essaie d’équilibrer la donne. Ici, l’originalité s’énonce en des termes urbains et montréalais. La création dans les arts traditionnels n’est donc pas soulignée.

L’âme québécoise est déclinée selon une vision cosmopolite. Le commissaire Mark Lanctôt exprime d’ailleurs clairement cette approche en définissant l’américanité du Québec comme une « carte maîtresse » de son identité. Citant Hardt et Negri, il appuie son point en signalant que « la multitude est composée d’un ensemble de singularités ». Cette exposition opère dans le multiculturalisme artistique. Il est possible que l’exclusion d’artistes internationaux – une caractéristique des biennales et triennales – ait été comblée par l’inclusion d’artistes du Québec possédant une vision internationale.

Toutes ces questions sémantiques ne doivent pas porter ombrage au travail surprenant proposé au visiteur. Si l’exposition ne peut prétendre représenter un instantané de l’ensemble de la création au Québec en 2008 – une tâche quasi impossible à réaliser –, il s’agit d’un événement exceptionnel pour observer des œuvres originales, intelligentes et pertinentes. Mieux, elles ont toutes été créées au cours des trois dernières années, ce qui garantit la fraîcheur des produits.

 

Figure 1. Vue de l’installation de Doyon-Rivest. Logopagus. 2008. MACM.

 

Le visiteur est accueilli par la mascotte siamoise de Doyon-Rivest baptisée Logopagus. Ses déclinaisons sont nombreuses au fil des salles : ici, elle est photographiée dans un café (Bonjour Logopagus, 2008), là elle s’attable dans un restaurant pour manger un bol de soupe (Bon appétit Logopagus, 2008). Cette construction, alter ego surdimensionné de ses créateurs, constitue le seul fil conducteur présent tout au long de l’exposition. On retrouve ses photographies disséminées un peu partout dans le musée. Au détour d’une salle, c’est une caméra en circuit fermé, dissimulée dans ses cheveux (?), qui filme les visiteurs marquant un arrêt devant sa personne. Sympathique dans sa bonhomie de marionnette, elle invite à sa contemplation deux fois plutôt qu’une : si on la trouve au premier abord agréable, on l’observe d’un tout autre regard après s’être aperçu qu’elle nous épiait à notre insu.

La multiplicité des artistes et de leurs œuvres a conduit le musée à séparer les pièces en espaces individuels. Ces derniers communiquent peu entre eux. Plutôt qu’à un dialogue, on assiste à une suite de monologues qui révèlent les couleurs de chacun. Il appert difficile de faire autrement, mais cette restriction liée au format n’entame en rien le plaisir de déambuler dans ce milieu riche. Puisque (presque) chaque artiste propose plusieurs pièces, le visiteur peut prendre le temps de s’immerger dans les visions qui lui sont offertes.

Les installations vidéo sont à l’honneur. Emmanuel Licha, avec son travail de War Tourist (2005-2008) , mérite une attention particulière. Dans ces cinq films, l’artiste se transforme en touriste se promenant dans les zones ayant défrayé la chronique pour les événements violents qui s’y sont déroulés. Licha embauche ainsi des guides locaux pour lui faire visiter ces lieux qui nous sont devenus familiers par le biais des médias. Se promenant de la Bosnie-Herzégovine à la Nouvelle-Orléans, il prend acte de la présence des « roses de Sarajevo », ces traces laissées par les grenades sur les trottoirs de la ville meurtrie. Si l’artiste se transforme en touriste voyeur du malheur des autres, l’effet sur le visiteur est moins puissant que celui que Licha devait ressentir en transgressant ainsi les règles invisibles du bon goût. Après le choc initial, on quitte la projection avec l’étrange sensation d’avoir regardé un document qui s’apparente aux reportages télévisés. Dans un monde bombardé d’informations, voilà désormais les humains soumis à la violence transformés en réservoir à images.

Dans un registre aussi sombre, mais avec un rendu plus léché, on remarquera les films de Patrick Bernatchez. Poétique, I Feel Cold Today (2008) se déroule dans un espace à bureau désert dans lequel s’engouffrent vent et neige. Dans un style rétroseventies, on assiste au balayage de la civilisation par les forces de la nature, tout doucement, tout lentement, mais inexorablement. Dans Chrysalide : Empereur (2007), c’est à grand renfort de musique puissante que le clown de la chaîne McDonald’s se fait submerger d’eau dans un véhicule stationné. Se noyant dans un liquide pollué par ce qui semble être des condiments de hamburgers, Ronald McDonald n’exprime pas d’émotions. N’empêche, il en suinte un parfum de fin du monde. Ces deux œuvres constituent les premiers volets d’une trilogie devant aboutir en 2009.

Figure 2. Patrick Bernatchez. I Feel Cold Today [image tirée de la vidéo]. 2006. Galerie Donald Brown, Montréal.

Dans une pièce sombre située près de l’entrée sont projetés dix films de 57 secondes. Ce format commun permet d’apprécier en quelques minutes la virtuosité de chacun des cinéastes. Quelques-uns de ces artistes sont présents ailleurs dans d’autres salles par le biais d’œuvres plus imposantes. Il s’agit cependant de la seule occasion de voir la trace de Yannick Pouliot. Dans Je te veux (2008), il marque sa présence à la Triennale par une capsule filmée de son installation Louis XVI : indifférent qui était dans le musée plus tôt cette année. On remercie le MACM d’avoir laissé la place à d’autres artistes de la relève, comme Gwenaël Bélanger (L’Hameçon, 2008) qui s’amuse avec les perceptions des spectateurs, Manon Labrecque qui utilise un banal bâillement pour jouer sur le rythme (Contagion, 2008) et Louis-Philippe Eno qui crée une métaphore de la vie qui passe à l’aide d’un feu de Bengale (Sans titre, 2008).

Il est difficile de manquer le film de Gwenaël Bélanger intitulé Tournis (2008), accompagné de l’image Le Faux Mouvement (2008). Faisant usage avec finesse des codes associés au cinéma, il multiplie les prises de vue d’un même événement qui se déroule avec les mêmes objets. C’est du moins la première impression que le visiteur ressent lorsqu’il observe cette scène de miroirs se fracassant sur un sol d’atelier en ciment. Au fil des minutes, certains détails permettent de distinguer des nuances dans cette scène répétée en boucle. Le bris est constitué d’une multitude de prises de vues qui sont regroupées dans un même mouvement. On n’assiste pas à un bris de miroir mais plutôt à plusieurs bris de plusieurs miroirs. Avec Bélanger, on navigue constamment entre l’objet et son image. Il ouvre la porte au questionnement sur la représentation. Pour faire une analogie avec la linguistique, il s’intéresse au signifié. Si, au premier abord, on ne remarque qu’un miroir en train de se briser, après une étude plus attentive on s’aperçoit que l’artiste a représenté l’idée de miroirs se fracassant sur le sol, d’où l’intérêt de la méthode utilisée.

 

Figure 3. Vue de l’installation de Gwenaël Bélanger. Tournis (gauche) et Le Faux Mouvement (droite). 2008. MACM.

Si Bélanger manipule le langage cinématographique avec doigté, c’est également le cas de Bettina Hoffmann. Ses œuvres Émile 1 (2008) et Émile 2 (2008) se font face dans une pièce. Le mouvement circulaire de la caméra dans chacune d’entre elles participe à un étrange ballet. Chacun des films représente un groupe, l’un étant composé d’enfants tandis que l’autre est constitué d’adolescents. Utilisant une technique qui s’inspire de la photographie, les acteurs sont saisis sous toutes leurs coutures dans un tournoiement infini. Par l’immobilité des personnages, l’ensemble crée un effet stupéfiant où semblent s’allier photographie et cinéma dans un nouveau langage à la fois immobile et dynamique. Cette prouesse expressive ne demande qu’à être exploitée par l’industrie publicitaire en manque de fraîcheur. Heureusement pour nous, Hoffmann a choisi d’utiliser son talent pour offrir une réflexion sur la place de la nature dans le monde d’aujourd’hui, faisant référence avec habileté au texte de Rousseau sur la jeunesse.

La transgression des limites entre les genres se trouve également au cœur de l’œuvre d’Adad Hannah. L’artiste d’origine new-yorkaise propose des vidéos qui ressemblent à des photographies. Dans Two Mirrors (2008), il filme deux hommes se tenant devant Les Ménines de Vélasquez au musée du Prado à Madrid. Ajoutant au jeu des réflexions présentes dans la toile du peintre espagnol, ils sont placés à peu de distance du tableau avec un miroir dans les mains. On aperçoit leurs visages imposés sur celui de l’infante. Le tout étant figé dans une fausse immobilité, le visiteur est dès lors hypnotisé par ces visages fixes que des clignements d’yeux animent. Est-ce une photographie filmée ou un film empruntant le langage de la photographie? Où commence l’œuvre de Vélasquez et celle d’Hannah? Ce jeu sur les frontières est parfaitement réussi.

Le lien avec l’histoire de l’art est également présent dans le travail de Michael Merrill. Dans une série de tableaux intitulée Paintings about Art (2005-2007), l’artiste revisite musées et œuvres d’art en les traitant comme des natures mortes. Travaillant à partir de photographies qu’il traduit ensuite avec une peinture aux couleurs à la fois mates et éclatantes, il s’interroge sur le lien entre l’art et le lieu d’exposition dans ses œuvres de petit format. En ce sens, Installation (Michel de Broin chez Pierre-François Ouellette, Mtl) (2006) a le mérite de sortir du lot. Placée perpendiculairement au mur, cette peinture se dévoile sur ses deux surfaces, évoquant les installations qui s’observent sous plusieurs angles.

 

Figure 4. Michael Merrill. Collection, Banque Nationale. 2007. Collection de la Banque Nationale Groupe Financier.

Michel de Broin est présent dans la triennale par une œuvre monumentale, utilisée d’ailleurs dans les communications du musée pour faire la promotion de l’événement. Intitulée Black Whole Conference (2006), il s’agit d’une sphère aux lignes géodésiques, composée de chaises de conférence noires. Tel un monde replié sur lui-même, la métaphore se poursuit lorsque chaque siège est vu comme une pièce immanquable de l’ensemble qui serait fragilisé par toute absence. Vue de loin, on dénote une ressemblance déroutante avec le virus du sida. Sur les murs se trouve Silent Shouts (2008), des fenêtres de tramway récupérées et transformées en ready-made. Avec leurs graffitis maintenant hors de leur contexte de création, ces cris de protestation contre le système en place résonnent désormais bien faiblement, comme des couinements lointains et inutiles.

 

Figure 5. Vue de l’installation de Michel de Broin. Black Whole Conference. 2005. Collection du MACM et Silent Shouts. 2008. Galerie Donald Browne, Montréal.

Composé de portraits-robots ponctués de sensations, Tous ces visages (2007-2008) de Raphaëlle de Groot est le fruit d’un travail patient réalisé dans une galerie d’art. Pour matérialiser cette œuvre, l’artiste enfilait un masque blanc et, guidée par les indications des visiteurs, elle retraçait sur son visage celui d’un autre, aidée dans son trait par leurs paroles. Une vingtaine de ces masques sont exposés. Par la suite, de Groot a réalisé des portraits retravaillés. On assiste dès lors à un véritable effacement du créateur derrière l’image d’autrui ainsi qu’à la quête impossible des spectateurs cherchant à retrouver l’être cher dans le geste étranger.

L’humour se pointe dans plusieurs œuvres. Julie Doucet, créatrice de la bande dessinée Dirty Plotte, exprime un brin de coquinerie dans la série des Pantalitaire (2007). Sur le mode du collage, elle réussit à mélanger les réflexions sur la condition humaine sans trop se prendre au sérieux. Adrian Norvid se moque des hippies bedonnants dans Hermit Hamlet (2008), une satire dans laquelle la corruption et l’impureté sont proposées comme finalité à un mode de vie lié à la sous-culture des États-Unis. Le Tchang Tchou Karaoke Lounge (2005-2007) de Karen Tam est un succès auprès des enfants. Voulant aborder la question de l’usurpation de l’identité culturelle, l’artiste recrée un salon à karaoké complet avec ses couleurs kitsch, sa luminosité tapageuse, son microphone et son écran de télévision diffusant des chansons populaires occidentales en chinois. Le discours critique étant peut-être trop subtil pour les petits, il reste à espérer que les grands retiendront du lieu autre chose qu’une pièce sympathique.

 

Figure 6. Karen Tam. Tchou Tchou Karaoke Lounge. 2005-2008. Collection de l’artiste.

Les jeux sur les matériaux sont également à l’honneur. Valérie Blass utilise la flexibilité de tubes pouvant se contracter pour influencer la perception des objets ressentie par les visiteurs. Dans Distorsion et alignement animalier (2007), des bibelots modulent de longues tiges colorées. On se demande comment l’artiste est parvenue à réaliser ces perches aux allures zoomorphiques. Les œuvres de Jonathan Plante composées avec du ruban adhésif donnent également des résultats surprenants. La table de travail de Treesome (2008) transparente, si fragile, attire l’œil par sa pureté.

Difficile de ne pas mentionner les deux géants de David Altmejd, Le Berger (2008) et Le Dentiste (2008). Dans un amalgame de matériaux desquels s’extirpe une figure pastorale éclatée, au sexe en évidence, au visage effacé, au corps troué et cerné par un escalier miniature en miroir, devant laquelle on ne peut que se perdre en rêveries.

 

Figure 7. David Altmejd. Le Berger. 2008. Andrea Rosen Gallery, New York.

D’autres installations surprennent. David Armstrong Six propose une piscine bouillonnante aux lattes de bois trouées dans From Below (2008). Dans Jeu de blocs (2008), Cooke-Sasseville met en dialogue les résidants grandeur nature de quatre appartements qui voient leurs gestes quotidiens transformés par la juxtaposition des scènes. Les visiteurs peuvent également pénétrer dans la Factory for a Day (2008) de Tricia Middleton. Cette usine délabrée qui semble construite de morceaux de chair humaine se révèle une analogie entre la production industrielle et la production artistique. L’art apparaît comme un produit et l’artiste doit affronter la difficulté quotidienne de réaliser un travail pertinent.

Pour terminer cette sélection des œuvres de la triennale, mentionnons finalement Vanités 2 (2007) de Nicolas Baier. Dans cette murale composée de multiples plaques en acier galvanisé transformées en autant de surfaces réfléchissantes, le visiteur voit sa perception des motifs perpétuellement embrouillée par le reflet de sa propre image dans ce verre reluisant. Cette œuvre qui occupe un mur en entier impose dès lors une réflexion sur la place du spectateur dans l’art en soulevant la question de la réception.

 

Figure 8. Nicolas Baier. Vanités 2 (détail). 2007. Galerie René Blouin, Montréal.

La force d’une exposition de ce genre constitue également son point faible. En voulant montrer la créativité qui foisonne dans le milieu artistique québécois (pour ne pas dire montréalais), les commissaires de l’événement ont ratissé large. Dès lors, l’exposition se bâtit autour de personnes dont le seul point commun se trouve d’habiter (ou avoir habité) un territoire à un moment précis. Nous sommes ainsi en présence de voix multiples. L’angle d’approche tout désigné pour aborder cette Triennale québécoise 2008 consiste donc à se laisser porter par chaque individu pour être imprégné de sa vision personnelle. Ainsi, il ne sert à rien de chercher un manifeste esthétique au sein de cette exposition puisque les artistes semblent œuvrer en vase clos les uns des autres.

En un sens, il est fort possible que cette absence d’unité entre les œuvres constitue leur trait commun. Dans un monde composé d’atomes, les grosses molécules sont plus difficiles à se former. Peut-être est-ce là le sens caché à rechercher dans l’utilisation de la phrase du chimiste Lavoisier : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.


Josée Bélisle et al., Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. La Triennale québécoise 2008, catalogue d’exposition (Musée d’art contemporain de Montréal, 24 mai – 7 septembre 2008), Montréal, Musée d’art contemporain de Montréal, 2008, p. 11.

Josée Belisle, Paulette Gagnon, Pierre Landry et Mark Lanctôt

Bélisle, op. cit..

Ibid., p. 36.

Ibid.

 

 

LISTE DES ILLUSTRATIONS

Figures

  1. Doyon-Rivest. Logopagus [détail]. 2008. Installation comprenant une mascotte double, une œuvre murale, huit épreuves numériques couleur, caméras de surveillance et moniteurs. 240 x 240 x 75 cm (mascotte); 61 x 92 cm chacune (photographies). Collection de l’artiste (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).
  2. Bernatchez, Patrick. I Feel Cold Today [image tirée de la vidéo]. 2006. Film 16 mm transféré sur DVD (14 min). Galerie Donald Browne, Montréal (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).
  3. Bélanger, Gwenaël. Tournis [gauche; image de la vidéo]. 2008. Projection vidéographique en boucle. Collection de l’artiste. (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)). Bélanger, Gwenaël. Le Faux Mouvement [droite]. 2008. Impression au jet d’encre. 101 x 807 cm. Collection personnelle de l’artiste (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).
  4. Merrill, Michael. Collection, Banque Nationale. 2007. Gouache vinylique sur contreplaqué. 51 x 68,5 cm. Collection de la Banque Nationale Groupe Financier (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).
  5. De Broin, Michel. Black Whole Conference [gauche]. 2006. 72 chaises. 4 m (diamètre). Musée d’art contemporain de Montréal (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)). De Broin, Michel. Silent Shouts, no 7-10 [droite]. 2008. Fenêtre de tramway, cadre. 65 x 142 cm par fenêtre. Galerie Donald Browne, Montréal (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).
  6. Tam, Karen. Tchou Tchou Karaoke Lounge. 2005-2008. Installation vidéographique interactive, son, incluant mobilier et six vidéogrammes. Collection de l’artiste (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).
  7. Altmejd, David. Le Berger. 2008. Bois, miroir, cristal, crin de cheval et peinture. 365,7 x 152,4 x 121,9 cm. Andrea Rosen Gallery, New York (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).
  8. Baier, Nicolas. Vanités 2 [détail]. 2007. Impressions au jet d’encre plexiglas, acier galvanisé, vinyle magnétique. 366 x 936 cm. Galerie René Drouin, Montréal (photo tirée du Musée d’art contemporain de Montréal, 2005-2008, Salle de presse, [en ligne], <http://www.macm.org/fr/>, (page consultée le 5 août 2008)).

One Response to “Critique: La triennale québécoise au Musée d’art contemporain de Montréal”

  1. [...] elle s’apparente à Two Mirrors, présentée dans le cadre de La Triennale québécoise 2008 [voir critique]. Ici encore, en fixant l’image au moyen d’un média habituellement dynamique, l’artiste [...]

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