Mar 14th, 2008
Suggestion de fond d’écran
Learning to fly, Vladstudio.com
Learning to fly, Vladstudio.com
En quête de nouveauté? Faites un détour par la Galerie des arts visuels de l’Université Laval où l’exposition Fiches n’chips est présentée jusqu’au 26 mars.
Un compte rendu est proposé dans le journal de l’Université Le Fil des événements.
Selon artprice.com, les oeuvres identifiées au mouvement de la figuration narrative connaissent ces dernières années un regain d’intérêt sur le marché de l’art.
La figuration narrative regroupe l’ensemble de ces artistes qui, au tournant des années 60, cherchent à retourner vers des images que le spectateur peut reconnaître. Il s’agit d’une réaction à l’art abstrait.
Selon artprice.com, certains artistes ont vu leur cote croître de plus 500% en 10 ans, plus particulièrement l’artiste Jacques Monory.
C’est l’exposition Figuration narrative, Paris, 1960-1972 présentée au Grand Palais de Paris cet été qui a été l’occasion de ce questionnement sur l’état du marché associé à ce mouvement.
Informations supplémentaires:
Source:
Le peintre Jocelyn Fiset livre un plaidoyer sur l’art d’ici. Son point de départ est l’oeuvre de Serge Lemoyne. Il est publié dans la page Idées du quotidien montréalais Le Devoir.
L’article est présentement disponible sur le site Internet du journal.
Une exposition rendant hommage à Serge Lemoyne et à « son art rebelle, engagé et multidisciplinaire » est présentée à Mont-Saint-Hilaire jusqu’au 23 mars 2008.
Alors que les tempêtes de neige s’abattent sur le Québec, un autre type de blancheur vous attend à la Méduse. séries blanches, 2006-2008 est une suite de photogrammes réalisés par l’artiste Diane Morin.
Pour ceux qui l’ignoreraient, un photogramme consiste à placer des objets sur une surface sensible puis l’exposer directement à la lumière. Ci-dessous, vous trouverez le genre d’image qu’on obtient habituellement par ce procédé.

Ceci est un photogramme sans dimension artistique.
L’artiste surréaliste Man Ray a créé avec talent de telles oeuvres. Vous pouvez voir une série de 12 oeuvres (qu’il intitulait Rayogrammes) en visitant le site de la George Eastman House.
Comme tout film photosensible, l’oeuvre obtenue par l’utilisation de ce procédé est très sensible à la lumière. Il faut bien calculer le temps d’exposition et les distances pour obtenir les résultats désirés.
Dans séries blanches, 2006-2008, Diane Morin travaille sur ces deux aspects en modifiant l’exposition à la lumière et le mouvement des objets représentés.
Elle tente ainsi de souligner « l’aptitude plus ou moins défaillante de ces mécanismes à se déplacer sur le papier photographique ».
Un angle possible pour apprécier ces oeuvres: se questionner sur la répétition dans l’art. Croyez-vous qu’un artiste qui utilise le même procédé obtient toujours le même résultat?
Diane Morin a tenté l’expérience dans ces photogrammes. Autour d’un mécanisme se déplaçant automatiquement, l’artiste déplace une lumière. Même en répétant des gestes similaires, une grande variété est observée dans les oeuvres exposées. N’est-ce pas une belle occasion de réfléchir sur le caractère unique de chaque moment qui passe ou de chaque expérience vécue?
Le résultat de cette « suite de ratages » est présenté chez VU, dans l’immeuble de la Méduse à Québec.
L’entrée est libre.
La salle est accessible du mercredi au dimanche, de midi à 17h00, jusqu’au 13 avril 2008.
Toutes les images de séries blanches, 2006-2008 sont (C) Diane Morin. Les informations sur l’artiste sont disponibles sur son site Internet - qui vaut une visite par ailleurs!
Après avoir figé dans le temps la gare centrale de New York, les membres du groupe Improv Everywhere ont laisslibre cours à leur imagination encore une fois.
Les clients d’une foire alimentaire dans un centre commercial de la région de Los Angeles ont eu la surprise d’assister à un numéro musical pendant qu’ils grugeaient leurs hamburges.
Inutile de dire que les réactions ont été partagées. La vidéo est disponible sur YouTube.
Voilà quelques semaines, j’ai posté un billet sur les travaux d’une équipe de chercheurs de Stanford. L’équipe a développé une application qui permet de donner une certaine profondeur aux photographies. Vous pouvez lire mes échecs avec leur logiciel ainsi que mes réussites.
Une autre équipe de chercheurs a récemment annoncé le développement d’un algorithme de reconstruction tridimensionnelle. Cet algorithme a été développé par les chercheurs de l’University of California, San Diego. Cette avancée dans la recherche devrait permettre d’améliorer les outils de reconstruction de l’espace.
Google et Microsoft s’intéressent de près à ce genre de technologie. Grâce à ces calculs mathématiques, il deviendra plus facile de reconstruire l’espace dans lequel se trouvaient les objets représentés sur des surfaces bidimensionnelles. Le géant de Redmond travaille dans cette approche en développant actuellement un logiciel baptisé Photosynth.

Pour en savoir plus
Afin d’alléger la lecture du blogue, j’ai décidé de séparer les textes anglophones et les textes francophones. Les billets anglophones seront dorénavant placés sur Compartorian, le site jumeau de celui-ci!
English texts are now posted on the Compartorian! This ought to make reading of this blog more pleasant. See ya there!
En janvier 2008, le réseau de télévision History Channel a mis sur pied un concours destiné aux firmes d’architectures. Des architectes de Washington, San Francisco et Atlanta avaient une semaine pour imaginer à quoi leur ville pourrait ressembler dans 100 ans. Par la suite, ils devaient construire un modèle réduit de la ville en 3 heures.
La société d’architectes IwamotoScott Architecture de San Francisco a remporté le grand prix de 10,000$. Leur concept est basé sur une vision qui propose, entre autres, d’enfouir les infrastructures afin de maximiser l’espace viable. Fait cocasse, l’énergie de la ville est fournie par de l’hydrogène générée par des algues marines.
Les détails du concours sont disponibles sur le site du réseau de télévision. Toutes les images créées par la firme gagnante ont été placées sur Flickr.
Un nouveau projet artistique a vu le jour sur Times Square à New York. Piloté par l’artiste Raul Vincent Enriquez, il s’agit de permettre à n’importe qui de voir sa photographie trôner au sommet d’un gratte-ciel de la métropole étatsunienne.
La façon de procéder est simple: n’importe quel passant peut se faire photographier dans un photomaton. L’artiste transforme ensuite les portraits pour créer une séquence animée qui est diffusée au sommet d’un immeuble de 48 étages.
Dans sa démarche, l’artiste cherche à humaniser des bâtiments génériques en créant un contact visuel fort entre l’image projetée et le passant.
L’installation I in the sky est proposée jusqu’au 26 avril 2008. La description complète du projet se trouve sur son site web. Une vidéo du résultat est disponible sur YouTube, ce qui donne un nouveau sens au slogan de l’entreprise « Broadcast yourself »!
Faces are looking at you from Times Square in NYC. The fact of the matter is that you could be on a billboard - and you don’t have to win a reality tv show to get there.
Visual artist Raul Vincent Enriquez has set up a billboard atop a 48-story building in the middle of the city. Passerbies can have their picture taken in a photo booth. The artist then animates these still images.
His project tries to « give the impression of extreme eye contact » all the while reshaping « how we look at familiar buildings ».
I in the sky will run through April 26th, 2008. A complete description of the project can be found on its web site. A video has also been posted on YouTube where it gives a new meaning to « Broadcast Yourself »!