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 Lancement du 106e numéro de la revue Inter, art actuel
 Lancement de la publication par défaut/By Default de Carl Bouchard
* Le Lieu, centre en art actuel, propose activités et publications pour la rentrée artistique. D’abord, le 106e numéro de la revue Inter sera consacré au thème du rituel. Le lancement de cette édition sera accompagné par une autre publication, soit par défaut / By Default de Carl Bouchard. C’est à suivre au Lieu le 9 septembre. [détails]
 La seizième présentation de la Rencontre internationale d’art performance (RIAP) de Québec aura lieu du 16 au 19 et du 23 au 26 septembre 2010. Le Lieu, centre en art actuel convie à Québec la crème des artistes de l’art action d’Amérique latine et d’Asie.
* Toujours au Lieu se déroulera la 16e édition de la Rencontre internationale d’art performance de Québec (RIAP). L’événement se tiendra les fins de semaine du 16 et du 23 septembre. Le concept? Des performances présentées par les artistes de divers pays (du Mexique à la Corée du Sud) qui questionnent l’identité culturelle nationale. [détails]
 Le 28e Symposium international d'art contemporain de Baie-Saint-Paul est maintenant terminé
* Le 28e Symposium d’art contemporain de Baie-Saint-Paul est terminé. L’annonce la plus importante de la journée ? Le commissaire Stefan Saint-Laurent sera de retour l’an prochain. [détails]
 Capture d'écran de la page Twitter de #mnbaq à 13h45
* C’est aujourd’hui que le Musée national des beaux-arts du Québec participe à l’événement Ask a Curator…. Par cette initiative, les musées utilisent le réseau social Twitter pour rejoindre un certain public. Si l’idée vous plaît, la procédure est décrite dans le communiqué de presse.
* C’est aussi aujourd’hui que débutent les conférences proposées par AVATAR. Ce soir à 17h, c’est Isabelle Choinière et Dominique Besson qui inaugurent le bal. [détails]
 Gilbert Poissant expose ses oeuvres au Centre MATERIA du 10 septembre au 31 octobre 2010 dans «Le jeu du collectionneur»
(Communiqué) Québec, le 25 août 2010 – Du 10 septembre au 31 octobre 2010, le Centre MATERIA consacrera son espace d’exposition à une œuvre-bilan, « Le jeu du collectionneur », de l’artiste chevronné Gilbert Poissant, connu et reconnu comme un grand céramiste québécois. Monsieur Yvon Noël, directeur des activités éducatives et de l’accès à la culture au Musée national des beaux-arts du Québec, lequel est également le fondateur du Centre MATERIA, agira à titre de président d’honneur de l’événement.
La recherche et la réalisation de cette œuvre majeure, un travail axé sur la mémoire, le passage du temps et la constitution d’un langage graphique unique, s’est étendue sur plus de cinq ans. « Le jeu du collectionneur » forme un ensemble composé de quatre parties, soit : La collection, Le jeu, Shadows et Objets spécifiques. Les trois premières parties ont été présentées en 2007, 2008 et 2009. Toutefois, La collection et Le jeu ont été modifiés et bonifiés depuis. La quatrième partie, Objets spécifiques, est exclusive et sera exposée au Centre MATERIA pour la première fois à compter de septembre 2010.
 Gilbert Poissant, La Collection (détail), 2008. Objets trouvés, acrylique. Source: Centre MATERIA.
À la base de cette œuvre, se trouve une installation murale de plusieurs centaines d’objets de bois amassés par l’artiste sans but précis. L’assemblage linéaire, composé de formes et de mémoires de toutes sortes, s’apparente à un texte, lequel peut être lu à de multiples niveaux.
En second lieu, cette installation murale a été transposée en un ensemble de formes évoquant des villes utopiques. L’intérêt de l’artiste pour l’architecture se trouve ainsi matérialisé dans une maquette à usage ludique, une juxtaposition qui donne naissance à un paysage urbain fictif, poétique et visionnaire, dans la tradition moderniste des jeux d’architecture.
 Gilbert Poissant, Le Jeu (détail), 2008. Bois, acrylique. Souce: Centre MATERIA
 Gilbert Poissant, Shadows (détail), 2009. Porcelaine noire.Source: Centre MATERIA
Dans la troisième partie de l’œuvre, intitulée Shadows, 600 silhouettes créent une frise architecturale en même temps qu’un alphabet de formes et un langage de signes. Composée de 11 sections autonomes de 60 x 60 cm formant un tout, elle résulte de recherches techniques récentes puisqu’elle est réalisée par découpe numérique au jet d’eau à haute pression, une technique de haute précision qui souligne et renforce l’aspect graphique de l’œuvre.
Enfin, la quatrième partie constitue des représentations, sous forme de bas-reliefs de procelaine, de certains des objets de la collection.
 Gilbert Poissant, Objets spécifiques (détail), 2010. Porcelaines. Source: Centre MATERIA
L’exposition est accompagnée d’un catalogue, lequel, soulignant au passage les dix années d’existence du Centre MATERIA, est abondamment illustré et constitue un complément d’informations substantiel. Y avoir recours permet de saisir toute la portée de cette œuvre-bilan de Gilbert Poissant. Réalisé par le Centre MATERIA, en partenariat avec les Éditions Varia, il est possible de se le procurer, au coût de 20$, au Centre MATERIA ou le site web, au www.centremateria.com.
Continuez à lire Gilbert Poissant au Centre MATERIA cet automne
(Communiqué) Québec, le 25 août 2010 –
CONFÉRENCES
TOUS LES 1ers MERCREDIS DES MOIS AUTOMNAUX
Ça commence mercredi prochain à AVATAR!
Dans le cadre de sa programmation automne 2010, AVATAR vous propose plusieurs conférences d’artistes en résidence de production qui vous parleront du travail effectué en ses murs. C’est un rendez-vous à ne pas manquer les 1ers mercredis de septembre, octobre, novembre et décembre dès 17 H, au studio d’AVATAR.
541, De Saint-Vallier Est à Québec
Isabelle Choinière et Dominique Besson – 1er septembre 2010 dès 17H
François Martig et Myriam Lambert – 6 octobre 2010 dès 17H
Martin Bakero – 3 novembre 2010 dès 17H
Artiste à confirmer – 1er décembre 2010 dès 17H
 Les artistes Isabelle Choinière et Dominique Besson/Meat Paradoxe sont en résidence chez Avatar
RÉSIDENCE
ISABELLE CHOINIÈRE ET DOMINIQUE BESSON/MEAT PARADOXE
Du 26 août au 9 septembre 2010
Le projet Meat Paradoxe, est une création hybride dans laquelle l’artiste québecoise et auteur, Isabelle Choinière et la compositrice Dominique Besson, explorent « les relations entre le corps en mouvement et la technologie, et plus spécifiquement, les relations entre la somatique et la technologie. »
La particularité et la complexité de Meat Paradoxe consistent en une recherche et une production simultanées des pratiques performatives corporelles et de l’audio. Ce qui marque l’esprit lorsque l’on découvre Meat Paradoxe, oeuvre en cours d’Isabelle Choinière, c’est la justesse et la nécessité des rapports entre la technique et la forme esthétique de ce travail. Il n’y a pas de dissociation entre les mediums – les corps et le son – pas de relation frontale avec le public mais celui-ci est par contre inclus dans le dispositif scénique. En somme on parle d’un objet massif, d’un « corps collectif » pour reprendre le terme d’I. Choinière, où la technique audio et interactive révèle les battements des corps constituant une danse de l’intime.
Les artistes présenteront les différentes étapes de ce travail, les questions techniques et conceptuelles soulevées par un tel projet, présentant leurs outils tout comme leurs désirs artistiques.
ATELIERS AVATAR 2010-2011
AVATAR revient encore en force avec ses propositions d »ateliers. Cette année, nous vous proposons une suite de 4 ateliers tournant autour la pratique sonore. Puisque chaque séance est autonome, mais qu’elles s’alimentent les unes des autres, Avatar vous offre un rabais pour l’inscription aux 4 ateliers. Jetez-y un oeil!
Introduction aux pratiques sonores : une série de 4 ateliers proposée par Avatar
1 -Atelier pratique de prise de son – samedi 19 février 2010
2- Atelier pratique en enregistrement, montage et réalisation – samedi 26 mars 2010
3- Atelier pratique sur le modelage sonore – samedi 30 avril 2010
4- Atelier pratique sur la manipulation sonore en temps réel – samedi 21 mai 2010
Continuez à lire Quelques bruits d’Avatar
 Hélène Pélissier présente sa première exposition solo en septembre 2010
Je vous invite à ma première exposition solo…Le vernissage sera le 3 septembre à partir de 17 hrs chez l’Encadreure des artistes au 135 St-Vallier Est. (C’est la rue en arrière de l’ancienne gare d’autobus.)C’est une exposition de nues: dessins et gravures. Elle se termine le 28 septembre [2010].
On m’informe que Manif d’Art, par le biais de l’AutocART des arts visuels, expose présentement une murale à la bibliothèque Gabrielle-Roy. Voici une partie du message qui m’est parvenu, puisqu’il m’est impossible de reproduire le communiqué de presse pour une raison technique :
Manifestation internationale d’art de Québec invite la population à admirer une murale réalisée cet été par plus de 300 participants dans le cadre d’un atelier de création de l’AutocART des arts visuels. Cette œuvre collective, représentant un immense labyrinthe multicolore, est exposée jusqu’au 19 décembre Place des enfants de la bibliothèque Gabrielle-Roy (350, rue Saint-Joseph Est, à Québec).
Le toujours excellent Louvre pour tous attire de nouveau mon attention sur un article concernant le Musée de l’informatique et du jeu vidéo. Dans un billet précédent, j’ai publié mes interrogations quant à la venue de cette organisation à Montréal suite à sa délocalisation probable du Toit de la Grande Arche à Paris. Selon un nouvel article paru sur Numerama, cette éventuelle délocalisation pourrait faire bouger les autorités politiques françaises.
Ce qui me fascine dans cet article est l’absence de mention de Montréal comme point de chute éventuel. Est-ce de l’eurocentrisme de la part des journalistes? Est-ce que le projet montréalais est si bas dans l’ordre des probabilités qu’il n’est même pas digne de mention? Verrons-nous ce Musée sur l’île de Montréal, un jour?
Un dossier à suivre…
Ajout, 25 août, 12 h 45
Le directeur du Musée, Philippe Nieuwbourg, répond à mes interrogations et lance un appel aux décideurs du Québec. Avis aux intéressés et aux intéressées.
 Irene F. Whittome, L'Oeil, 1970. Sérigraphie, ouate et boîtier, 62,4 x 52,3 x 10,8 cm. Coll. MNBAQ. © Irene Whittome / Sodrac (2010)
(Communiqué) Québec, le 16 juin 2010 – 50 femmes artistes. 110 oeuvres marquantes réalisées entre 1965 et 2000. Pendant ces 35 ans, les femmes s’impliquent dans les grands mouvements artistiques du moment. Elles portent un regard critique sur le monde qui les entoure et sur elles-mêmes. Elles s’engagent, se libèrent, s’affirment. Elles font éclater les frontières…
Femmes artistes. L’éclatement des frontières, 1965-2000 fait suite au premier volet de l’exposition présenté l’été dernier. La conquête d’un espace, 1900-1965 réunissait les oeuvres de femmes qui ont revendiqué le statut d’artistes professionnelles. Le Musée national des beaux-arts du Québec propose aux visiteurs de poursuivre cette formidable épopée pendant la saison estivale.
L’exposition réunit peintures, sculptures, installations, photographies et vidéos de femmes parmi les plus célébrées sur la scène artistique québécoise, telles Raymonde April, Claudie Gagnon, Betty Goodwin, Diane Landry, Francine Larivée, Jana Sterbak et Irene F. Whittome.
La sélection des oeuvres a été effectuée parmi les quelque 2 600 oeuvres d’artistes femmes de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec.
Femmes artistes du XXe siècle. Collection du Musée national des beaux-arts du Québec, un livre de 300 pages, abondamment illustré, est publié à l’occasion de cette exposition. Esther Trépanier, directrice générale du MNBAQ, a rédigé l’essai portant sur les années 1900 à 1965, et Pierre Landry, commissaire de l’exposition et conservateur de l’art contemporain au MNBAQ, l’essai relatif aux années 1965 à 2000. Le livre, premier ouvrage de la collection « Arts du Québec », propose également 101 biographies d’artistes québécoises.
L’EXPOSITION
Afin de souligner son entrée en fonction à la direction du Musée national des beaux-arts du Québec, Esther Trépanier a souhaité célébrer le travail que les femmes artistes du Québec ont accompli au cours du XXe siècle pour conquérir leur place et être reconnues dans le monde des arts visuels.
La collection du MNBAQ est riche de plus de 2 600 oeuvres réalisées par des femmes. Une première sélection a donné lieu à l’exposition Femmes artistes. La conquête d’un espace, 1900-1965, tenue au Musée à l’été 2009 et présentée au Musée d’art de Joliette jusqu’au 29 août 2010.
La seconde exposition couvre la période 1965-2000. Elle se concentre sur l’éclatement des frontières sociales et artistiques qui, dans la foulée du féminisme, a caractérisé la démarche de plusieurs femmes artistes à cette époque. De diverses manières, les oeuvres réunies mettent en question la vision binaire du monde qui, en art, peut prendre la forme d’oppositions souvent réductrices : abstraction/figuration, forme/contenu, art formaliste/art engagé, etc.
L’ouvrage qui accompagne ces deux expositions, premier titre de la nouvelle collection « Arts du Québec » lancée par le Musée, présente 100 artistes, 100 ans d’histoire et plus de 200 oeuvres!
 Louise Robert, No. 311, 1977. Acrylique, graphite et pastel sur toile, 111,8 x 151,8 cm. Coll. MNBAQ.
FIGURES DU CORPS
L’opposition entre abstraction et figuration constitue, durant la majeure partie du XXe siècle, une des principales forces motrices de l’histoire de l’art, en particulier dans le domaine de la peinture. À partir des années 1960, de nouvelles formes d’art (tels les happenings) voient le jour en réaction à la position dominante qu’occupe alors la peinture abstraite. Mais cette contestation s’exprime également au sein même de l’art pictural, à travers des oeuvres dont la forme et le propos vont au-delà de l’opposition abstraction/figuration.
C’est le cas des oeuvres de cette section, qui ne sont ni strictement abstraites, ni véritablement figuratives et qui, de diverses manières, entretiennent toutes un rapport étroit avec le corps. Qu’il prenne une apparence vaguement anthropomorphe, qu’il s’incarne en des motifs ambigus ou dans des traces ressemblant à une écriture, le corps fait ici figure d’interface entre des tendances longtemps réputées opposées.
 Jocelyne Alloucherie, Oeuvres de sable (Les Déserts No. 1), 1999. Cèdre, acajou, plâtre et sable, 178 x 177 x 46 cm. Coll. MNBAQ, achat grâce à l'appui du Conseil des arts du Canada dans le cadre de son programme d'aide aux acquisitions
D’UNE CHOSE, L’AUTRE
À partir des années 1970, plusieurs femmes artistes mettent en question les visées puristes inhérentes à l’art minimal et à certaines oeuvres relevant de l’art conceptuel. Dans leur pratique, l’émotion naît des légers changements de perspective opérés devant des réalités autrement réputées « froides », systématiques ou impersonnelles.
Bien que caractérisé, à première vue, par une certaine retenue, leur travail dénote une acuité renouvelée, un sens accru de la nuance. Une simple intervention, par ajout ou détournement, sur un objet utilitaire ou sur une forme géométrique, y fait émerger une dimension poétique. De même, la répétition d’une action ou d’un motif, plutôt que d’épuiser le sens, fait naître l’amorce d’une narration, d’un récit.
Les oeuvres de cette section – comme celles de l’ensemble de l’exposition – ne proposent ni table rase, ni moment inaugural. Au contraire, elles s’élaborent toutes à partir de données préexistantes, qu’il s’agisse d’une expérience personnelle, d’un aspect de l’histoire de l’art ou d’une réalité sociale.
 Angela Grauerholz, Hôtel, 1989. Cibachrome, Tirage de 3, 122 x 164 cm. Coll. MNBAQ, don de Pierre Bourgie
LE REGARD INTROSPECTIF
La notion d’introspection peut paraître quelque peu anachronique au regard des valeurs privilégiées par le monde de l’art contemporain, parmi lesquelles l’audace et l’avant-gardisme. Elle semble impliquer un repli sur soi, une abdication. Pourtant, le processus introspectif procède également – voire avant tout – d’une démarche d’observation et d’analyse visant à la connaissance. Le travail de mise à distance qui lui est propre, plutôt que d’entraîner une renonciation au monde extérieur, peut au contraire mener à une prise de conscience des différents facteurs qui influencent notre perception.
Le regard introspectif ne s’oppose pas vraiment au projet moderniste. Il en reprend la dimension autocritique, dont il rejette toutefois le caractère exclusif au profit d’un investissement affectif pleinement assumé. Ainsi, par le biais du souvenir et de l’évocation, les artistes de cette section proposent, sur un ton alliant rigueur et poésie, une réflexion sur les codes de la représentation.
 Claire Beaugrand-Champagne, Les demoiselles Rousseau, de la série Disraeli, une expérience humaine en photographie, 1972. Épreuve à la gélatine argentique, 17,2 x 10,8 cm. Coll. MNBAQ, don de l'artiste, collectif de l'imagerie populaire
LE DOCUMENTAIRE ET AU-DELÀ
Souvent associée à la photographie, l’approche documentaire a longtemps été perçue comme une quête d’authenticité et de vérité, une impression qui n’est pas étrangère au caractère prétendument neutre du procédé photographique.
S’il est vrai que la photographie entretient un rapport de proximité avec le réel, il n’en demeure pas moins que les apparences, comme on le sait, sont souvent trompeuses et que quantité de facteurs (le point de vue, le cadrage, les contextes de réalisation et de perception, etc.) entrent en ligne de compte dans l’élaboration d’une image dont on persiste à croire qu’elle est fidèle…
Cette tension est au coeur des oeuvres réunies ici, qui témoignent d’une volonté de saisie directe de la réalité tout en affichant leur nature hybride, parfois mêlant données biographiques et fictionnelles, parfois teintée de la charge expressive propre à la technique utilisée (photographie, vidéo, dessin) ou au processus de travail lui-même.
 Claudie Gagnon, Le secret, 1996. Bois, carton et objets trouvés, 76 x 58,5 x 18 cm (l'ensemble). Achat pour la collection Prêt d'oeuvres d'art en 1997, transfert à la collection permanente du MNBAQ
L’HUMOUR
L’humour peut assumer différentes fonctions : canaliser une charge critique, exorciser une menace, marquer une résistance… Mais il a bien sûr comme but premier de faire rire. En ce sens, il est source de plaisir et recèle un indéniable potentiel libérateur, comme l’ont fait remarquer certains discours féministes.
En raison de cette dimension émancipatrice, l’humour échappe généralement aux codes de la bienséance tout comme aux voies de l’endoctrinement. C’est pourquoi, même s’il semble parfois endosser certaines causes, l’humour, généralement, ne dénonce ni ne célèbre. Et c’est pourquoi, souvent, il dérange.
Les oeuvres réunies ici empruntent à différentes formes d’humour – caustique, caricatural, absurde… Mais qu’elles parlent d’un épisode historique ou des petits drames quotidiens, de nos rapports troubles aux stéréotypes ou des rituels de la vie, ces oeuvres affichent toutes une certaine forme d’excès, qui n’est pas sans rapport avec un désir de liberté.
 Dominique Blain, Stars and Stripes, 1985. Sérigraphie sur toile, 310 x 172 cm. Coll. MNBAQ
LE REGARD POLITIQUE
On est parfois tenté d’évaluer la portée politique d’une oeuvre selon ce quiy y est représenté : scène de violence, situation d’iniquité, contexte d’exploitation, etc. Sans nier le bien-fondé de la référence au social, les oeuvres de cette section abordent la question politique du point de vue de la forme avant tout, en s’interrogeant sur la façon dont le regard se construit et, le cas échéant, accède à la conscience. À partir de réalités qui, à première vue, ne sont pas forcément politiques, elles proposent, par la juxtaposition, la répétition, la mise en scène, etc., de capter le regard pour l’amener à percevoir des dimensions politiques sousjacentes.
Cette prise de conscience est au coeur de L’OEil, d’Irene F. Whittome, qui montre un oeil féminin – en réalité, un détail photographique d’un portrait peint du XVe siècle – qui nous regarde le regarder. OEuvre emblématique de toute une tradition critique féministe, comme veut le souligner sa position à l’entrée de cette salle, L’OEil met en scène le fait même de regarder et, implicitement, les relations de pouvoir s’y rattachant.
Continuez à lire L’exposition «Femmes artistes du XXe siècle» bat son plein au Musée national des beaux-arts du Québec

(Communiqué) Québec, le 24 août 2010 – CKIA FM n’a pas froid aux oreilles et vous invite à participer activement à notre premier Radiothon du samedi 28 août à 9h au dimanche 29 août à 10h. Nous avons besoin d’argent pas demain, pas dans six mois, mais, là, maintenant ! La radio solidaire de Québec fait appel à votre solidarité : nous avons besoin de vous !
25h, 25 ans, 25 000 $
En 2010, CKIA fête ses 25 ans !
Un Radiothon de 25h pour amasser 25 000 $.
Au menu : 1500 minutes d’émissions en direct réalisées par les productrices et producteurs de la station, des performances d’artistes sur place, des cadeaux à gagner et plus encore ! 25 heures de radio en continu, dynamiques, éclatées et multicuturelles ! Nous comptons sur votre grande générosité afin de faire du premier Radiothon de CKIA une réussite exceptionnelle en nous permettant d’atteindre notre objectif de 25 000 $ !
Membres et amis de la station, serrons-nous les coudes : que ce soit en venant prendre un café avec nous, en prenant le micro, en venant rencontrer les artistes et les producteurs, en participant à l’accueil ou en faisant un don, montrez votre soutien et votre appartenance à CKIA !
Pour remettre vos dons, petits et grands, vous pouvez procéder par téléphone au 418-529-9026, par Internet sur notre site web (www.ckiafm.org – système sécuritaire Paypal) et même sur place! Les dons sont acceptés en argent comptant, chèque et cartes de crédit.
Continuez à lire CKIA sollicite vos dons dans le cadre de son radiothon
C’est le retour des soirées Visuellement vôtre! à l’Agitée. Avis aux intéressés et aux intéressées. Je vous transmets le courriel annonçant l’événement :
Après un long long congé estival, les soirées Visuellement vôtre ! sont enfin de retour pour tout l’automne, tout les derniers lundis du mois !!! Depuis deux ans, l’engouement pour l’évènement ne cesse d’augmenter et je tiens à vous remerciez sincèrement pour votre support de quelques façons que ce soit…Votre présence sur scène, en salle ou en pensée m’encourage à continuer encore longtemps! Merci également à la coopérative de solidarité(et café-bar) l’Agitée !
Appel à tous
Étant donné que l’organisation de chaques soirées se fait de façon bénévole et que mon nouveau travail ainsi que mes engagements divers occupent la majeure partie de mon temps, j’aimerais lancer un petit appel au bénévolat afin d’offrir la même qualitée de soirées auxquels les gens sont habitués depuis si longtemps.
Si donc vous êtes motivé(e)s par l’idée de vous impliquer de quelques façons que ce soit dans l’ « avant-pendant-après » Visuellement vôtre ! votre aide pour les nombreux préparatifs serait grandement appréciez! Merci milles fois!
Pour me contacter: elisa_gosselin@yahoo.fr
À diffuser pour permettre à l’Art de se propager encore et toujours…
L’Association des galeries d’art contemporain – AGAC a lancé une pétition sur Internet.
Le but ? Signaler à l’entreprise d’état que l’abandon des acquisitions d’oeuvres d’art était une mauvaise idée.
La position de l’AGAC se résume ainsi :
Nous vous invitons à signer cette pétition adressée à Hydro-Québec afin que l’entreprise maintienne son important appui au milieu des arts visuels québécois à travers ses acquisitions d’œuvres d’art. Ce soutien annuel de 200 000 $ révélait, jusqu’à aujourd’hui, une philosophie d’entreprise gratifiant la créativité, les arts et la culture contemporaine qui édifient la société québécoise de demain. Aidez-nous à encourager la poursuite de cet engagement débuté il y a 50 ans et qui représente une force majeure sur le marché de l’art contemporain local. Votre appui contribue à l’essor de notre milieu artistique qui alimente la richesse culturelle des gens d’ici.
Cette pétition sera envoyée à M. Thierry Vandal, président directeur général d’Hydro-Québec, en septembre prochain avec une lettre explicative. Si vous avez des questions reliées à cette démarche, veuillez nous contacter à info@agac.qc.ca.
Merci de votre soutien,
Jean-François Bélisle
Directeur général
Association des galeries d’art contemporain – AGAC
Pour signer électroniquement la pétition, cliquez sur le lien suivant : http://www.petitions24.net/hydroquebec-art
Pour consulter la lettre qui sera envoyée à M. Thierry Vandal, veuillez cliquer sur le lien suivant: www.agac.qc.ca/lettreHQ
Pour plus d’informations sur l’AGAC : www.agac.qc.ca
Mise à jour du 24 août :
Hydro-Québec a décidé de maintenir son programme d’acquisition d’art contemporain. Selon Canada News Wire :
Hydro-Québec annonce qu’elle maintient son budget annuel de 200 000 $ pour l’achat d’œuvres d’artistes québécois. Consciente de l’importance de son rôle auprès du milieu des arts visuels québécois, elle désire ainsi réaffirmer son appui aux artistes et continuer à contribuer au rayonnement de leur travail.
La collection d’œuvres d’art d’Hydro-Québec existe depuis les années 1960. Elle comprend aujourd’hui près de 1000 œuvres.
Merci à la Galerie Lacerte Art contemporain; elle a attiré mon attention sur cette nouvelle par le biais de Facebook.
(Communiqué) Québec, le 2 juillet 2010 (rappel) – Afin de souligner le travail des créateurs en arts visuels de la Capitale-Nationale, Manifestation internationale d’art de Québec décerne annuellement les Prix Videre.
Parmi ceux-ci, est attribué le Prix Videre Reconnaissance visant à couronner la carrière d’un artiste toujours actif qui a su se distinguer pour la qualité de ses oeuvres.
Le jury de la 18e saison des Prix Videre se réunira à l’automne prochain pour déterminer le lauréat du Prix Reconnaissance. Les artistes ont jusqu’au 27 août 2010 pour soumettre leur candidature et courir la chance de se mériter le prestigieux prix.
CRITERES D’ADMISSIBILITE:
- être un artiste professionnel domicilié à Québec ;
- cumuler plus de 10 années de pratique ;
- s’être distingué par l’excellence, l’originalité et la qualité exceptionnelle de ses oeuvres présentées lors d’expositions publiques récentes.
DOCUMENTS REQUIS POUR LE DEPOT DE LA CANDIDATURE:
- environ 20 images de travaux récents avec la liste descriptive des oeuvres sur CD ou quelques extraits vidéos sur DVD (durée maximum de 5 minutes chacun) ;
- un curriculum vitae ;
- un court texte de démarche ;
- un dossier de presse.
Continuez à lire Plus que quelques jours pour la mise en candidature au Prix Videre Reconnaissance
(Communiqué) Québec, le 19 août 2010 – La programmation 2010-2011 de VU PHOTO témoigne dans son ensemble des contradictions entre codes sociaux et réalités intimes. Il s’agit d’une année résolument tournée vers l’être humain, ses activités du paraître et son persistant désir d’appartenance.
DEDANS//DEHORS DU GENRE HUMAIN
EXPOSITIONS
VU PHOTO présente en 2010-2011 des expositions individuelles inédites ou récentes d’artistes du Québec, du Canada, des États-Unis, de France et du Brésil :
 Christian Barré sera chez VU Photo du 10 septembre au 10 octobre 2010 avec le projet Car Crash Memories II : The Sequel
 Chuck Samuels sera chez VU Photo du 10 septembre au 10 octobre 2010 avec le projet Before Photography
 Guillaume Adjutor Provost sera chez VU Photo du 15 octobre au 14 novembre 2010 dans le cadre de Collectif Relève Québec
DU 10 SEPTEMBRE AU 10 OCTOBRE 2010 :
- Chuck Samuels (Montréal), Before Photography. Chuck Samuels utilise des archives photographiques et cinématographiques pour faire éclore une construction de lui-même dans une fiction touchante ;
- Christian Barré (Montréal), Car Crash Memories II : The Sequel. Christian Barré réalise une série de mises en scène d’un même drame joué par différents modèles qui s’inventent des réactions prémonitoires.
DU 15 OCTOBRE AU 14 NOVEMBRE 2010 :
- COLLECTIF RELÈVE QUÉBEC , Changements d’identités : oeuvres de fiction. Afin d’encourager la relève artistique locale, VU PHOTO présente une exposition regroupant des oeuvres de Guillaume Adjutor Provost, Vicky Sabourin et Alexandre Jeanson, trois artistes émergents de Québec ayant effectué une résidence de création nos espaces de production.
DU 19 NOVEMBRE AU 19 DÉCEMBRE 2010 :
- Caroline Hayeur (Montréal), Humanitas. Caroline Hayeur expose un immense répertoire des émotions extrêmes que nous choisissons ou subissons de la naissance à la mort ;
- Émilie Rondeau (Rivière-Ouelle), Hors-champ. Le travail d’Émilie Rondeau dévoile ce qui se cache derrière les murs de la galerie par des images trompeuses qui transgressent la réalité physique.
DU 14 JANVIER AU 13 FÉVRIER 2011 :
- Ofer Wolberger (New York), A Life with Maggie. Ofer Wolberger présente des portraits d’un personnage féminin fictionnel qui montrent des détails anachroniques et suggèrent l’étrange solitude d’une touriste ;
- Jacinthe Lessard-L (Montréal), La pataphysique de l’espace. Le travail de Jacinthe Lessard-L explore une certaine forme d’esthétique domestique et questionne le concept du « chez-soi ».
DU 18 FÉVRIER AU 20 MARS 2011 :
- Richard-Max Tremblay (Montréal), Les Fenêtres. Richard-Max Tremblay donne à voir une accumulation photographique de fenêtres ayant perdues leur transparence et leur ouverture sur un autre environnement ;
- Kyle Cunjak (Halifax), Carnival Workers. Kyle Cunjak pose un regard sociopoétique sur les travailleurs des fêtes foraines en revisitant certains stéréotypes associés à ces êtres carnavalesques.
DU 25 MARS AU 24 AVRIL 2011 :
- Anne-Lise Seusse (Lyon), (titre à venir). Anne-Lise Seusse capte des vues surprenantes des microphénomènes et ritualisations en lien avec la pratique d’activités de plein air en France et au Québec ;
- Gaëtan Gosselin (Québec), (titre à venir). Dans le cadre d’une résidence de création, Gaëtan Gosselin expérimentera pour la première fois le processus photographique numérique en puisant dans ses parcours mnémoniques des lieux quasi intemporels.
DU 13 MAI AU 12 JUIN 2011 :
- Échange avec Sao Paulo. À l’occasion d’un partenariat entre plusieurs centres d’artistes de Québec, VU PHOTO présentera ce printemps deux projets inédits des artistes brésiliennes Inaê Coutinho et Flavia Sammarone.
Continuez à lire Aperçu de la programmation 2010-2011 chez VU Photo
 Résidence artistique de Paolo Angelosanto à La Chambre blanche en août et septembre 2010
(Communiqué) Québec, le 13 août 2010 – Du 2 août au 12 septembre 2010, LA CHAMBRE BLANCHE accueille, dans le cadre d’un projet de résidences croisées avec Rad’Art (Italie), le travail in situ de Paolo Angelosanto. Ce dernier réalise des interventions publiques basées sur l’interaction espace/lieu.
En performance, j’utilise mon corps comme un médium expressif. J’emploie la photographie et la vidéo en témoignages de ces actions performatives. L’intime devient publique à l’intérieur d’une dimension poétique, laquelle se meut en dimension politique.
Au cours de sa résidence à LA CHAMBRE BLANCHE, Paolo Angelosanto souhaite engager un dialogue avec le territoire qui l’accueille. Pour ce fait, il ira à la rencontre des habitants de la ville afin de recueillir leur réflexion, ou simplement un mot qui leur vient à l’esprit lorsqu’on leur mentionne l’Italie. La documentation de ces rencontres servira à produire une vidéo qui sera présentée aux côtés de divers ouvrages, dont des oeuvres aux murs, une sculpture, des croquis et des pensées. Le cumul progressif de ces différents travaux composera une sorte de carnet de voyage, lequel s’accompagnera d’une oeuvre vidéographique intitulée Je me souviens ayant pour tête d’affiche un trompettiste en tenue d’époque Louis XV.
 Résidence de l'artiste Paolo Angelosanto à La Chambre blanche en août et septembre 2010
Résidence : du 2 août au 12 septembre 2010
Ouverture 5@7 : 20 août 2010
www : rad-art.org
Paolo Angelosanto, né à Saint-Denis (France) en 1972, vit et travaille à Rome (Italie). Depuis 1995, son travail a été exposé plusieurs fois en Italie, ainsi qu’en Pologne et en Chine dans le cadre d’expositions collectives. En 2003, il présentait une exposition solo à Santiago (Chili) et, en 2005, une installation sonore à Helsinki (Finlande). Il pratique la performance depuis plus de dix ans et a également porté des projets de commissariat.
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(Communiqué) Québec, le 16 août 2010 – La Galerie Lacerte art contemporaine débute sa saison 2010-2011 en accueillant le photographe Serge Clément. La série proposée est le reflet d’un séjour prolongé de l’artiste à New York en 2007.
NàY
Serge Clément
Photographies
Du 21 août au 12 septembre 2010
Vernissage: samedi 21 août, de 14h à 17h
Serge Clément a choisi New York comme modèle pour explorer encore une fois un thème qui parcourt son oeuvre tout entière; cerner l’inconscient des villes. L’artiste s’est spécialement inspiré des années 20, quand la ville était un creuset fertile et un refuge pour des mouvements artistiques qui allaient marquer le 20ième siècle. Comme les dadaïstes, les surréalistes et les artistes du Bauhaus, il s’est donné le défi de créer sa propre vision d’une ville surexposée.
Les images qui résultent de ce travail transcendent les clichés habituels de la grosse pomme. Toute la mystique de New York s’y cristallise. On peut y percevoir la fébrilité de l’instant et la mémoire des vieilles pierres; on voit l’âme de la ville.
À la fois universelle et très personnelle, la série new-yorkaise de Clément propose une vision poétique d’une ville où le meilleur côtoie le pire pour faire jaillir une énergie unique.
Serge Clément est né à Valleyfield en 1950 et pratique la photographie depuis 1975. Depuis 1993, il se consacre exclusivement à la photographie artistique. Ses oeuvres ont été exposées dans de nombreux pays dont le Canada, la France, l’Espagne, le Portugal, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, la République tchèque, l’Italie, la Syrie, la Chine et le Japon.
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